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mardi 1 mars 2011

Castro, Chavez et Ortega aux côtés de Kadhafi

Au Conseil de sécurité des Nations unies, le Brésil et la Colombie ont voté les sanctions contre la Libye, adoptées à l’unanimité.

La plupart des pays d’Amérique latine ont condamné la répression des troupes du colonel Mouammar Kadhafi. Trois exceptions : Cuba, Venezuela et Nicaragua. Florilège :

kadhafietamis.1298915773.jpgPrix Kadhafi des droits de l’homme, Fidel Castro a écrit dans ses « Réflexions », reproduites par les médias cubains : « pour moi il est évident que le gouvernement des Etats-Unis ne se soucie absolument pas de la paix en Libye, et qu’il n’hésitera pas à donner l’ordre à l’OTAN d’envahir ce riche pays, peut-être dans quelques heures ou dans quelques jours ».
Le ministre des relations extérieures de Raul Castro a repris la même idée : « des politiciens et des médias américains incitent à la violence, à l’agression militaire et à l’agression étrangère ».


Au Venezuela, le lieutenant-colonel Hugo Chavez, chef de l’Etat, a lancé sur Twitter, à l’adresse de son propre ministre des relations extérieures, Nicolas Maduro : « En avant, chancelier Maduro : donne une autre leçon à la droite pro-yankee ! Vive la Libye et son indépendance ! Kadhafi fait face à une guerre civile ! »
kadhafichavez.1298916541.jpg
Au Nicaragua, le président Daniel Ortega a téléphoné personnellement à son ami Kadhafi, « qui est en train de livrer à nouveau une grande bataille ».
Ortega vient de lancer sa candidature à la réélection, interdite par la Constitution. L’auteur du petit livre vert (le colonel Kadhafi) est au pouvoir depuis quatre décennies : quel exemple !

                                             Chavez
                                                                                                 

1 commentaire:

  1. Anonyme2/3/11

    Ils sont à contre-courant, et alors ?

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