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lundi 5 novembre 2012

Une ONG: l'Europe donne des millions d'euros aux terroristes condamnés en Israël

Hélène Keller-Lind a adapté et publié sur Desinfos (allez y!)  le rapport de l'ONG Palestinian Media Watch sur les salaires versés par L'Autorité Palestinienne aux terroristes dans les prisons israéliennes dont voici un large extrait :
 Media Watch, Observatoire des Médias Palestiniens, vient de présenter devant le Parlement britannique son nouveau rapport sur les salaires versés par l’Autorité palestinienne aux terroristes palestiniens jugés et emprisonnés en Israël. Chaque mois plus de 3 600.000 € leur sont versés, ce qui constitue une prime et un encouragement au terrorisme. Ces sommes sont prises sur le budget général palestinien auquel contribuent des pays comme le Royaume Uni mais aussi la France...


...

Rapport de Palestinian Media Watch devant le parlement britannique




- L’argent du Royaume Uni finance des salaires à des terroristes en finançant le budget général de l’Autorité palestinienne.

- L’Autorité palestinienne paie actuellement chaque mois des salaires pour un total d’environ 17.500.000 shekels ( plus de 3 600.000 € mensuels ) à tous les terroristes palestiniens en prison en Israël. Massacreurs y compris. .
- Le terme utilisé dans la législation de l’Autorité palestinienne estRatib – salaire. La loi ne mentionne pas « d’aide sociale » ou de « sécurité sociale ».
- Le montant de ce salaire augmente en fonction du nombre d’années passées en prison, un montant qui est fonction de la gravité de l’acte terroriste et non pas des besoins de la famille du prisonnier.
- Les terroristes célibataires reçoivent le même salaire de base que ceux qui sont mariés et ont des enfants.

- Une petite somme est versée séparément aux prisonniers mariés qui ont des enfants. Le salaire moyen d’un prisonnier est de plus de 3.000 shekels ( £ 480 ) et peut aller jusqu’à 12.000 shekels ( près de £ 2.000 ) par mois pour ceux qui sont en prison depuis plus de 30 ans. La somme supplémentaire versée pour un prisonnier marié est de 300 shekels ( $ 48 ) et de seulement 50 shekels ( £ 8) par enfant.
- Le terroriste en prison peut nommer un « agent autorisé » pour gérer son argent pendant qu’il est en prison. Il ’est pas tenu de le donner à sa femme, ses enfants ou ses parents.

- Tous ces points et d’autres réfutent ce qu’affirme le ministre Duncan lorsqu’il dit que cet argent représente « une aide sociale » pour les familles.

- Tant que le Royaume Uni continuera à verser des fonds à L’Autorité palestinienne pour son budget général, il participera au paiement des ces salaires mensuels versés à des assassins terroristes.

dimanche 21 octobre 2012

Sénat: des gauchistes et des palestiniens organisent un colloque anti-israélien. Il n'y a aucun representant d'Israël

Pas un mot sur le terrorisme, sur l'antisémitisme, sur la négation du droit d'existence d'israël, la négation même de l'existence du peuple juif, qui suinte des médias , des programmes scolaires et des mosquées officielles palestiniennes. Pas une seule voix discordante. On reste entre soi avec des petits fours (halal) au frais du contribuable. Une honte pour la France.




Voici le programme et les intervenants (telechargé sur le site de... l'OLP - mission de Palestine en France) :

Colloque du 10 novembre 2012
Palestine-Israël : le piège »
Programme

8.30 à 9.00 : Accueil des participants, contrôle à l’entrée du Sénat, et installation dans la salle de conférence.
9.00 précises : Ouverture du colloque.
Allocutions de M. Gilbert ROGER, sénateur, président du Groupe d’information international France-Territoires palestiniens du Sénat , de M. Hael AL FAHOUM, ambassadeur de Palestine en France et de Me Maurice BUTTIN, président du CVPR PO, qui présentera les objectifs du colloque et la méthode de travail proposée.
9.30 à 10.15 Conférence inaugurale : « Le face-à-face Palestine-Israël : comment le piège fut inventé » : Sandrine MANSOUR MERIEN, historienne au CRHIA (Centre de cherche en Histoire internationale et Atlantique ) de l’Université de Nantes et assistante de recherches aux Archives diplomatiques,retracera les grandes étapes d’un processus engagé depuis les origines du sionisme, avec l’adoption du « plan de partage » par les Nations Unies, la proclamation de l’Etat d’Israël et jusqu’à l’impasse actuelle.
10.15 à 11.00 : projection du film « Maloul fête sa destruction » (1985) du réalisateur palestinien Michel KLEÏFI, (auteur de « Noces en Galilée »), qui montrait la situation politique et humaine des Palestiniens à l’avant-veille des accords d’Oslo, étape décisive… de l’invention du piège.
11.00 à 12.15 Table ronde modérée par l’ambassadeur Pierre LAFRANCE, vice-président du CVPR PO :
 « Le fonctionnement du piège et ses effets : bilan de 20 années du « processus de paix » :le « sociocide » du peuple palestinien ; la politique suicidaire de l’Etat d’Israël ; le désastre politique des Etats du Proche/ Moyen-Orient ; l’impuissance des Nations-Unies ; la dévaluation du Droit international dans la conscience publique.

12.15 à 13.45 Pause-déjeuner

13.45 à 14.15.Accueil et contrôle des participants à l’entrée du Sénat, et installation dans la salle de conférence..
14.15 précises : reprise des travaux
14.15 à 15.45 : Table rondemodérée par Ghaïss JASSER, docteur es-Lettres, présidente du Festival International du Film de Femmes, vice-présidente du CVPR PO : « Palestiniens et Israéliens peuvent-il sortir du piège de l’enfermement dans leur face-à-face ? ».
Il n’y a pas d’avenir pour les Palestiniens - en tant que peuple -, ni pour les Israéliens - en tant qu’Etat - dans la poursuite de leur face-à-face actuel. Mais,
-        Un « autre Israël » est-il possible ?
-        Le peuple palestinien saura-t-il triompher de la désunion de ses dirigeants ?
-        Un « autre » Proche/Moyen-Orient est-il en train de naître ?
-        L’avènement d’une « autre » Communauté internationale capable de faire prévaloir le Droit sur le Fait est-il envisageable ?
-        Quels espoirs fonder aujourd’hui sur l’action des sociétés civiles ?
15.45 à 16.45 : Table rondemodérée par Me Maurice BUTTIN, avocat honoraire à la Cour de Paris,président du CVPR PO : « Réponses aux questions écrites des participants»,
16.45 à 17.00 : Allocution de clôture de l’ambassadeur Stéphane HESSEL.

Intervenants prévus dans les Tables rondes : Sandrine MANSOUR MERIEN ; Michel KHLEIFI ; Monique CERISIER ben GUIGA, ancienne sénatrice ; présidente de Français du Monde ((ADFE) ;  Gadi ALGAZI (Université de Tel-Aviv) ;  Jean-Paul CHAGNOLLAUD (Université de Cergy-Pontoise) ; Ilan HALEVI, conseiller auprès des ambassades palestiniennes de Paris et de Berlin; Mahmoud LABADI, conseiller d’information et membre du Conseil dirigeant de la Commission relations internationales du Fatah ; Géraud de la PRADELLE, professeur émérite des Universités.

samedi 29 septembre 2012

Abbas à l'ONU : "il est inutile d'entrer en négociation"

Le discours intégral du président de l'Autorité Palestinienne à l'ONU est publié par l'agence de presse officielle de la Palestine , WAFA .


Tout d'abord Abbas parle non pas au nom de l'Autorité Palestinienne qui a un semblant de démocratie, mais au nom de ... l'OLP qui n'a rien de démocratique:  " I reaffirm today my sincere congratulations, on behalf of the Palestine Liberation Organization"

Puis:
"Nous avons essayé tous les contacts officiels pour recevoir les propositions, mais tous ces efforts faisaient face au rocher de l'entêtement israélien." Plus loin il se contredit en montrant son propre entêtement:
"Bâtissons des ponts de dialogue au lieu de construire des murs. "
 "Il est inutile d'entrer en négociation sans une base claire, sans un calendrier précis. "
Plus tard Abbas ment: les accords d'Oslo prevoient les quotas d'eau pour les uns et les autres, c'est une commission bilaterale qui autorise ou pas des nouveaux puits (cf les details ici) .
" Tout ce que fait Israël est constitué de mesures unilatérales... c'est l'armée israélienne qui décide de confisquer nos terres, notre accès à l'eau. "

Puis il ment sur l'histoire:
" Nous avons accepté la création de l’état palestinien sur seulement 22% des frontières de la Palestine historique... "
a) Il n'accepte pas, il exige comme frontière la ligne de cessez le feu de 1948, il refuse de négocier les frontières exactes par un échange de terres qui ne representent que 3% du total.
b) Il n'y a jamais eu d'état nommé "Palestine", donc pas de "Palestine historique"
c) La zone de mandat britannique de Palestine comprenait la Jordanie - 75% de la surface de la "Palestine" . Ce sont les juifs qui ont accepté de partager les 25% restants de la Palestine pour créer leur état.
Les arabes ont réfusé à l'unanimité, en 1948, de créer l'état palestinien.

Plus loin il se vante:
"Nous sommes le dernier peuple de la planète sous occupation" 

Ah bon? Et chypre? Et le Sahara occidental? Et le Tibet? Et Damiette? etc. etc. etc.

Il affirme sans broncher :
"Tous les paysans arabes mettent l'accent sur la démocratie par le biais du Printemps arabe."
C'est drôle parce que Mahmoud Abbas a été élu en 2005 pour un mandat de 4 ans . Cela fait donc plus de  3 ans qu'Abbas n'a plus de légitimité démocratique...Et des éléctions ne sont toujours pas prévues.

mardi 12 juin 2012

Experts de l'ONU : " l'OLP a tort, l'Église de la Nativité à Bethléem n'est pas en péril"

Communiqué d'UN Watch  du 10 JUIN 2012

"Le Lieu de Naissance de Jésus est en Péril" :


L'UNESCO va-t-elle préférer le coup de pub palestinien aux conclusions d'experts ?  

Il est fort probable que, lors de sa réunion qui doit se tenir prochainement, du 24 Juin au 6 Juillet, à St Petersbourg, en Russie, le Comité pour le Patrimoine Mondial, à la demande expresse de l'OLP et ses alliés, décide qu'un danger imminent menace le "lieu de naissance de Jésus, l'Église de la Nativité et le pèlerinage à Bethléem. Une telle déclaration ne pourrait qu'enflammer la région de plus belle.

Les communiqués de presse omettent bien sûr de mentionner que la demande de l'OLP (cette dernière figure pour la première fois sur la liste du Patrimoine Mondial depuis la décision de l'UNESCO d'admettre la "Palestine" comme membre en Octobre 2011) a été rejetée dans sa totalité par l'organisme chargé de l'évaluation des demandes des pays.

L'OLP, dans sa demande, déclare que "l'occupation Israélienne" "entrave l'approvisionnement en matériaux nécessaires", créant ainsi une situation d'urgence à laquelle il faut remédier par une mesure d'urgence. 


Or, une recherche approfondie ainsi que le rapport du Conseil International des Monuments et des Sites (ICOMOS) (organisme situé à Paris qui conseille le Comité pour le Patrimoine Mondial pour l'inscription des sites sur la liste) apportent un démenti total. 


"Il n'est ni nécessaire ni urgent d'inscrire l'Église de la Nativité et la Route du Pèlerinage à Bethléem, Palestine, sur la liste du Patrimoine Mondial... ICOMOS considère que les conditions requises par le paragraphe 161 des Directives, ne sont pas entièrement remplies en ce qui concerne les dégâts ou les dangers particuliers qui menaceraient l'Eglise de la Nativité et qui demanderaient une intervention d'urgence du Comité pour le Patrimoine Mondial afin de sauver ce site.

ICOMOS a aussi découvert que, contrairement à la proposition Palestinienne au Comité de l'UNESCO, l'Eglise de la Nativité n'était ni "sévèrement endommagée" ni "menacée de destruction imminente."

"Une action immédiate pour la protection du site n'est nullement nécessaire." Malgré les affirmations palestiniennes, Israël ne pose aucun d'obstacle majeur à la conservation de l'Église de la Nativité. Ajoutons que le rapport a, de fait, indiqué que la toiture de l'Église soi-disant en grand danger, avait été réparée "récemment, en 1990, par les soins des autorités militaires israéliennes."

En conséquence, ICOMOS a suggéré à l'AP de re-soumettre sa proposition en accord avec les procédures normales de proposition d'inscription.

L'évaluation des experts a été rendue publique et est donc connue. Et pourtant, peut-on vraiment s'attendre à ce que le Comité de l'UNESCO prenne une décision fondée sur des conclusions objectives alors qu'il est formé de 21 nations, telles que l'Algérie, le Cambodge, l'Irak, la Malaisie, le Mali, le Qatar, la Russie, le Sénégal et les Émirats Arabes Unis, ces grands défenseurs notoires de la culture et des Droits de l'Homme ?

Version originale en anglais - Traduction grâce à Israel-Flash

mercredi 21 décembre 2011

Un magazine pour la jeunesse financé par l'Autorité Palestinienne, l'UNESCO et le gouvernement Espagnol, donne Adolf Hitler en exemple.

L'expression la plus extrême de la diabolisation des Juifs est l'inclusion dans un article de l'histoire envoyée par une adolescente dans laquelle Hitler est présenté comme une figure positive admirée parce qu'il a tué les Juifs pour le bien de l'humanité.

Le magazine est publié par l'Association Zayzafuna pour le Développement de la Culture de l'enfance  il est  parrainé par Comité national palestinien pour l'éducation la Culture et les Sciences de  l'OLP .

Le conseil consultatif du magazine est composé de représentants de l'Autorité palestinienne et les éducateurs, y compris l'adjointe au ministre de l'Éducation de l'Autorité Palestinienne (donc du modéré Mahmoud Abbas),  Jihad (sic) Zakarneh, et ​​l'ancienne Ministre de la femme de l'Autorité Palestinienne Kamal Zuheira
[ Zayzafuna , Février 2011] .

Le magazine Zayzafuna  fait partie d'un vaste programme d'éducation financé par l'Autorité Palestinienne qui a donné 90 000 shekels (24 370 $) en 2010 et 10 000 shekels (2700 euros) par mois en 2011.

Depuis août 2011 (donc après la publication du texte qui suit), le magazine est également parrainé par l'UNESCO et le Fonds pour l'excellence OMD (F-OMD), une fondation humanitaire de l'ONU financée par le gouvernement espagnol. [ Zayzafuna ., août 2011] Dans le numéro d'octobre 2011,  une note apparaît : "Les opinions exprimées dans ce magazine n'expriment pas nécessairement les opinions de l'UNESCO."
Photo envoyées par les lecteurs du magazine
Zayzafuna , notez leur âge!

Donc voici l'extrait de l'article:

L'adolescente raconte que, dans un songe, elle s'est trouvée devant quatre portes, qu'elle a vu derrière chaque porte un personnage historique qu'elle admire et qui lui a donné des conseils.
Il s'agit de trois musulmans célèbres  Al-Khwarizmi (un mathématicien perse qui a contribué au développement de l’algèbre), Naguib Mahfouz (écrivain égyptien prix Nobel de littérature), Saladin (Vainqueur des Croisés conquérant de Jérusalem), et ...Adolf Hitler.


.... Je me tournai vers la  porte suivante, c'est Hitler qui m'y attendait ; j'ai dit : "Es-tu celui qui a tué les Juifs ?" Il [Hitler] a répondu : "Oui, et je ne les ai pas tous tués afin que vous sachiez qu'ils sont une nation qui répand la destruction dans le monde entier. Et je vous demande, en ce qui concerne  les souffrances qu'ils infligent à la Palestine, d'être forte et patiente."
J'ai dit [à Hitler] : "Merci pour le conseil".

Puis je me tournai vers la troisième porte.....
..... Et avant que je puisse terminer mon rêve, le réveil a sonné et je me suis réveillée. Il était sept heures du matin et j'avais besoin d'aller à l'école tôt, parce que j'avais promis à Naguib Mahfouz que je ne gaspillerai pas de temps."

samedi 17 septembre 2011

Le Hamas s'oppose à la demande d'Abbas de reconnaissance par l'ONU

Nouvel Observateur

"La demande de Mahmoud Abbas "comporte de nombreux risques et peut constituer une violation des droits nationaux tels que le droit au retour, notre droit à la résistance et à l'autodétermination", a déclaré Sami Abou Zouhri, un porte-parole du Hamas à Gaza.

Réagissant samedi au communiqué de Zacharia al-Agha, Sami Abou Zouhri a déclaré: "Nous ne participerons à aucune manifestation de soutien" à l'initiative de Mahmoud Abbas "pour laquelle nous n'avons pas été consultés".

Egalement interrogé par l'AFP, un porte-parole du Jihad islamique à Gaza a lui aussi formellement écarté la participation des membres de son mouvement aux manifestations de soutien à l'initiative du président palestinien."

jeudi 28 avril 2011

Pseudo accord Fatah / Hamas en vue d'une reconnaissance de la "palestine" par l'ONU

Le Figaro et EoZ

Les deux frères ennemis palestiniens du Fatah et du Hamas ont annoncé mercredi soir au Caire avoir conclu un accord de réconciliation.
 ... Les pourparlers achoppaient notamment sur la tenue d'élections présidentielles et législatives. L'accord aurait résolu cette question: il prévoirait l'organisation d'élections dans un délai d'un an et la formation d'un gouvernement intérimaire. Parmi les points de litige réglés figure aussi l'intégration du Hamas à l'OLP, l'instance suprême de la cause nationaliste palestinienne.


Le Hamas a déclaré que Le Caire, qui jouait les médiateurs depuis plusieurs années (donc sous Moubarak) , accueillerait prochainement la cérémonie de signature.
 La perspective d'un vote par l'ONU de la reconnais­sance d'un État palestinien en septembre prochain a pu aussi pousser les deux mouvements à rechercher un accord.


Des incertitudes demeurent, tant les difficultés sont grandes pour former un gouvernement d'union entre un Fatah reconnu par la communauté internationale et un Hamas toujours au ban des nations, les deux mouvements continuant de s'opposer sur la nature des relations futures avec Israël.

Un peu d'histoire: en 1947 quelques mois avant le vote de l'ONU sur la partition les attaques arabes avaient totalement cessé. Ils montraient ainsi au monde leur capacité d'agir pacifiquement et de manière responsable. Ils voulaient demontrer q'un état unique dominé par les arabes serait capable de respecter et de proteger (comme l'Islam le leur réclame) les citoyens juifs du futur état.

Quelques heures aprés le vote pour la partition,  ils ont repris la violence contre les juifs (à l'epoque ils ne s'encombraient pas avec le terme "sioniste") .

Plus prés de nous, à quelques mois du retrait unilateral de la bande Gaza par Israel  le nombre de missiles à destination d'Israel a chuté brutalement ( de 1157 missiles en 2004 à 417 en 2005 )  pour reprendre l'intensité d'avant le retrait en 2006.


Maintenat les palestiniens sont confrontés à une nouvelle date butoir: le vote en Septembre de la reconnaissance de la Palestine par l'ONU. Ils leur faut convaincre les occdentaux de la disparition de  l'obstacle majeur, que même leur plus ardents avocats ne peuvent ignorer, à savoir l'absence d'unité physique idéologique et politique. Il leur faut donc un accord pour convaincre ceux qui n'attendent que cela.
La caracteristique majeure de cet accord est le côté vague, le Hamas a accepté "des elections dans un an" - aprés le vote de l'ONU...Rien n'est dit des relations à avoir avec Israel-le Hamas ne prevoit que des relations de type guerre/trêve.

Cet "accord" n'est qu'un ecran de fumée à destination des crédules. Aprés le vote de l'ONU ils se disputeront le pouvoir à nouveau et accuseront Israel tout en affirmant que pour que l'unité palestinienne devienne une réalité il faut d'autres concessions d'Israel. Ils diront que le nouvel "état" ne doit pas accueillir les refugiés palestiniens tant qu'Israel occupe une parcelle de son territoire.

jeudi 7 avril 2011

Human Rights Watch - Fatah / Hamas: arrêtez de harceler les journalistes

HumanRightsWatch (HRW)
(Ramallah) - Le  harcèlement sévère de la part de l'Autorité palestinienne et des forces de sécurité du Hamas visant des journalistes palestiniens en Cisjordanie et à Gaza a eu un effet  dissuasif important sur la liberté d'expression selon HRW.

Dans un nouveau rapport, HRW a appelé les autorités palestiniennes en Cisjordanie et à Gaza de rendre  leurs forces de sécurité comptables  des graves abus  systématiques, de et a exhorté les bailleurs de fonds étrangers à l'Autorité Palestinienne (AP) de conditionner  l'aide à des mesures concrètes  dans ce domaine.

Le rapport de 35 pages ,  « Pas de Nouvelles, Bonnes Nouvelles: exactions contre les journalistes par les forces de sécurité palestinienne " , décrit des cas dans lesquels les forces de sécurité ont arbitrairement torturé, battu et arrêté des journalistes ,confisqué leur équipement , et les empêchaient de quitter la Cisjordanie et Gaza.

"Les forces de sécurité palestiniennes sont de plus tristement connus  pour agresser et intimider des journalistes qui essaient simplement de faire leur travail", a déclaré Joe Stork, directeur adjoint du Moyen-Orient à Human Rights Watch. "L'Autorité palestinienne en Cisjordanie et le Hamas à Gaza doivent mettre fin à ces attaques flagrantes sur la liberté d'expression."

En Cisjordanie, les cas signalés de harcèlement des journalistes par les services de sécurité de l'AP avaient temporairement augmenté au cours de l'offensive israélienne à Gaza en Décembre 2008 et Janvier 2009, mais la tendance globale a continué de se détériorer. Selon un groupe de droits, le Centre pour le développement et la liberté des médias, le nombre d'agressions physiques, arrestations, détentions, les confiscations arbitraires de l'équipement, et d'autres violations des droits des journalistes par les forces de sécurité palestiniennes ont augmenté à Gaza et en Cisjordanie en 2010 de 45 pour cent par rapport à l'année précédente.

Le rapport, basé sur des entretiens avec des journalistes palestiniens, des représentants du syndicat des journalistes, et des  responsables de l'AP, se concentre sur sept cas de journalistes qui ont été maltraités par les forces de sécurité de l'AP, et les documents de deux cas de mauvais traitements par les forces de sécurité intérieure du Hamas à Gaza, où la situation des journalistes est aussi désastreuse. Les exactions commises par le Hamas à Gaza ainsi que par les forces militaires israéliennes dans les territoires palestiniens occupés feront l'objet des prochains rapports de Human Rights Watch.

Ces derniers jours, les services de sécurité intérieure du Hamas ont violé à plusieurs reprises les droits des journalistes couvrant des manifestations populaires dans la bande de Gaza contre la scission politique entre le Hamas et le Fatah dirigé par la AP. Par exemple, les journalistes ont affirmé à Human Rights Watch que le 19 Mars 2011, environ 15 membres des forces de sécurité du Hamas en civil  ont attaqué les bureaux de l'agence de nouvelles Reuters à Gaza, détruit des ordinateurs, et battu des journalistes, après avoir braqué une arme sur l'un d'eux et menacer de lancer une autre par la fenêtre. Dans une autre affaire, un journaliste de la station de radio Al Qods a dit à Human Rights Watch que le 27 Mars, la  police du Hamas l'avait menacé,  insulté, et l'a détenu pendant plus d'une heure, immédiatement après qu'il avait diffusé un rapport critiquant les autorités sanitaires du Hamas. Les forces de sécurité l'avait accosté dans une morgue où il avait fait état d'un homme, soi-disant tué par une attaque militaire israélienne, alors que le journaliste a découvert qu'il était  toujours vivant.

Depuis la victoire du Hamas de la bande de Gaza en Juin 2007, la majorité des violences contre des journalistes dans les deux zones , la Cisjordanie et la bande de Gaza, ont été liées à des tensions entre l'Autorité palestinienne et le Hamas, selon le rapport. En Cisjordanie, les principales cibles sont les journalistes que services de sécurité de l'AP  ont soupçonné de travailler pour la télévision, radio, sites Internet et des journaux considérés comme favorisant le Hamas ou d'autres groupes islamistes tels que le Jihad islamique, ou qui sont critiques de l'Autorité Palestinienne.

Dans un cas documentés dans le rapport, un tribunal militaire de la ville de Jenine de l'AP  a condamné le journaliste de télévision Tariq Abu Zeid, 34 ans, à un an et demi en prison en dépit de deux décisions de justice civile ordonnant sa libération. Abou Zeid était  le correspondant du nord de la Cisjordanie de la station de télévision Al Aqsa , et avait travaillé pour le journal Al-Risala basé à Gaza , tous deux considérés comme pro-Hamas.

Les services de sécurité palestiniennes ont également pris pour cible des journalistes indépendants soupçonnés de travailler sur les rapports qui pourraient être critiques de l'AP. Les agents de sécurité de l'Autorité palestinienne ont détenu Muhannad Salahat, un journaliste indépendant et cinéaste, pendant 14 jours en Mars et Avril 2010, sans charge ni lui notifier le motif de son arrestation. Les agents de sécurité l'ont interrogé pendant plusieurs jours pour savoir si il préparait un documentaire sur l'AP pour Al Jazeera, la chaîne de télévision par satellite qui avait été critique de l'Autorité palestinienne et l'Autorité palestinienne qui était perçue comme pro-Hamas. Les services de sécurité palestiniennes ont détenues Salahat  une autre fois 10 jours en mai 2010, et des agents de renseignement jordaniens l'ont plus tard empêché de se rendre de la Cisjordanie à la Jordanie, en disant qu'il avait besoin d'une autorisation spéciale de l'AP pour ce voyage.

La majorité des abus documentés par Human Rights Watch et déclarés par les groupes locaux des droits  de l'homme concernent les services de la Sécurité préventive et des services généraux de l'agence du renseignement de l'Autorité palestinienne , et la détention de journalistes civils par la justice militaire de l'Autorité palestinienne. Dans une évolution positive des dernières années, la justice militaire a déclaré  cesser d’étendre sa compétence sur les civils, même si de nombreux civils sont toujours détenus par les militaires.

Dans l'ensemble, le nombre croissant d'allégations d'abus contre les journalistes a lieu dans le contexte de quasi-impunité pour les graves violations des droits de l'homme en général par des fonctionnaires des services de sécurité de l'AP , affirme Human Rights Watch. Au total, les ONG palestiniens ont rapporté plus de 200 allégations de torture par les agences de sécurité de l'AP en 2010 - contre 164 plaintes en 2009 - pourtant, les tribunaux n'ont poursuivi pénalement des responsables de la sécurité pour avoir abusé de détenus que dans un seul cas, et le tribunal militaire a acquitté les cinq accusés en Juillet 2010.

Human Rights Watch n'a pas connaissance d'instructions des dirigeants de l'AP aux services de sécurité qui leur ordonne de commettre ces violations, mais l'échec total de la direction de l'AP d’éradiquer la culture de l'impunité pour de tels abus suggère qu'elles reflètent la politique du gouvernement.

Les États-Unis ont fourni 350 millions de dollars à l'Autorité palestinienne pour la sécurité et l'aide-programme en 2010, en plus de 150 millions de dollars à l'appui budgétaire direct, tandis que l'Union Européenne a donné à l'AP plus de 230 millions € (315 millions de dollars), y compris pour assistance à la sécurité. Human Rights Watch a appelé les Etats-Unis et l'UE de rendre leur aide conditionnelle aux mesures concrètes et efficaces de l'Autorité palestinienne  pour enquêter, poursuivre et punir les agents de sécurité responsables de violations graves.

Dans la bande de Gaza, les agents de sécurité du Hamas, ont convoqué les journalistes critiques [au Hamas] pour interrogatoire, ce que les journalistes ont interprété comme une forme d'intimidation, et des représentants du gouvernement ont  appelé des journalistes pour les avertir que leur articles étaient «orientés» ou «biaisés». Dans un cas, les services de sécurité du Hamas ont harcelé un journaliste (basé à Gaza ) du journal pro-Fatah Al-Hayat al-Jadida, à plusieurs reprises ils ont rendu visite à son domicile et l'ont menacé au cours des trois mois en 2010. Dans un autre cas, le ministère de l'Intérieur du Hamas ont convoqué un journaliste ayant publié un article sur la torture par les autorités du Hamas dans les centres de détention secrets, l'ont menacé de prendre des mesures juridiques contre lui s'il ne publie pas des excuses pour l'article, et lui ont demandé de corriger son rapport "biaisé".

jeudi 27 janvier 2011

Les revelations d'Al Jazira sont perçus comme un complot sioniste par les leaders palestiniens et par de nombreux arabes. Les agressions se multiplient contre la chaine

Sympathisants du Fatah (drapeaux jaunes) dechirent des drapeaux Israeliens
avec le logo de la chaine Al Jazira 
RAMALLAH (Ma'an) - Lors de sa réunion hebdomadaire du cabinet à Ramallah, les ministres de l'Autorité palestinienne ont "fermement condamné" ce qu'ils appelent «la campagne de dénigrement et de calomnies lancée par la chaine Aljazeera contre l'Autorité nationale palestinienne."

La déclaration accuse la station, qui a commencé à publier des documents sur plus de 10 années de négociations entre Israël et la Palestine, le dimanche, de cibler "le statut de l'OLP et des négociateurs ainsi que la lutte nationale palestinienne."

Les documents et les transcriptions de la station montrent que les responsables de l'OLP, abbandonent lors des négociations le droit au retour des Palestiniens, de larges pans de Jérusalem et considerent les demandes d'assassiner d'autres Palestiniens. Les responsables de l'Autorité Palestininenne ont dit que l'information a été prise hors contexte.

Dans un communiqué publié après la réunion, le cabinet "a exprimé sa surprise que cette campagne a coïncidé avec une campagne israélienne et les tentatives non seulement de jeter le doute sur les réalisations des palestiniens, mais plutôt de détruire ces réalisations."
[Ils accusent Al Jazeera de participer à un complot Israelien!]

Le cabinet a réaffirmé sa position sur les "questions fatidique», affirmant que son but est resté un «État palestinien indépendant avec Jérusalem-Est comme capitale, la résolution de la question des réfugiés basée sur la Résolution 194, et la libération de tous les prisonniers."


Le Figaro
Le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat, a accusé la chaîne de se prêter à "une campagne visant l'Organisation de libération de la Palestine (OLP) dans le but de renverser l'Autorité palestinienne parce qu'elle refuse de reprendre les négociations tant que la colonisation se poursuit" et insiste sur la reconnaissance de l'Etat palestinien.

Elle "exécute un plan pour le compte de Benjamin Netanyahu (Premier ministre israélien), d'Avigdor Lieberman (son ministre des Affaires étrangères) et de Washington", a poursuivi M. Erakat, affirmant qu'il s'agissait de "faire payer et punir" les Palestiniens pour leur "résistance" et qualifiant Al-Jazira "d'instrument" de cette politique.

"Al-Jazira a mis le feu en Tunisie, au Liban et dans divers pays arabes", a-t-il ajouté, en référence aux mouvements de protestation dans ces pays, largement couverts par la chaîne.


MAAN

A Naplouse (OLP) des locaux loués à Al Jazira ont été vandalisés hier par 6 individus.

Le Matin
Un van de transmission par sattelite d'Al jazira a été incendié au Liban (Tripoli)  par des partisans de Saad Hariri. Ils accusent la chaine quatariote d'aider le Hezbollah.

Drapeau Israelien avec le logo d'al Jazeera
sur le site de la télé Iranienne Firaspress
Firas Press par elder of zyion

jeudi 2 décembre 2010

Le Fatah accuse le Hamas de faire des concessions à Israël

palpress

Le porte parole du Fatah, Ahmad Assaf accuse le Hamas de faire des concessions à Israël sous couvert de référendum palestinien. Selon lui le Hamas a des contacts secrets avec Israël.
Il a ajouté que la fermeté de la charte du Hamas n’était qu'une façade pour arriver au pouvoir.



La pire des accusations que peuvent se faire les deux organisations palestiniennes est ... d’être modéré avec Israël.

mercredi 28 juillet 2010

Négocier avec Israël est un péché grave selon le Hamas

Al Arabyia et paltimes

Alors que le premier ministre Netayahou est en visite surprise à Amman, un porte parole du Hamas, Salah al-Bardawil , prévient que si Mahmoud Abbas négocie directement avec "l'ennemi" (le mot "Israël" est exclu du vocabulaire du Hamas, ça serait un début de reconnaissance du droit du peuple juif à avoir un pays) , cela rendra la "réconciliation " OLP / Hamas plus difficile.