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dimanche 11 mai 2014
Népotisme à l'ONU dénoncé par UN Watch
mercredi 24 avril 2013
Il faut que l'ONU condamne Richard Falk qui justifie l'attentat de Boston
UN Watch
Dans une lettre adressée hier au Secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon ainsi qu'à l'ambassadrice américaine Susan Rice (rapportée ci-dessous), UN Watch a exigé la condamnation de Richard Falk, rapporteur spécial des Nations Unies suite à ses dernières remarques rejetant la faute des attaques terroristes de Boston sur la politique étrangère américaine et sur Tel Aviv.
Pour obtenir plus d'informations sur Falk, qui a récemment été expulsé de Human Rights Watch tout en conservant sa position à l'ONU, vous pouvez cliquer ici.
Le président Barack Obama est accusé [par Falk] d’avoir remis lors de son dernier voyage ''une lettre d'amour à l'opinion publique israélienne'', et d’avoir pratiqué une ''diplomatie obséquieuse''. Falk prédit les ''pires représailles'' si les Etats-Unis ne changent leur politique au Moyen-Orient.
Bien cordialement,
Hillel C. Neuer
Directeur exécutif
Richard Falk justifie les attentats de Boston comme étant des "représailles", accuse les Etats-Unis et "Tel Aviv"
Pour obtenir plus d'informations sur Falk, qui a récemment été expulsé de Human Rights Watch tout en conservant sa position à l'ONU, vous pouvez cliquer ici.
Secrétaire général
Organisation des Nations Unies
New York, NY 10017
Organisation des Nations Unies
New York, NY 10017
Cc : Mme l’Ambassadrice Susan Rice, Représentante permanente auprès des Nations Unies
22 avril 2013
Monsieur le Secrétaire général,
Nous vous écrivons pour exprimer notre indignation suite à la déclaration faite hier par Richard Falk - Haut-Commissaire aux droits de l’homme - dans laquelle il justifie les attaques terroristes de Boston comme des ''représailles" méritées pour les péchés des Etats-Unis, met en garde contre les "pires représailles" dans le cas où la politique américaine reste inchangée, accuse "Tel Aviv" et exploite ce moment de tragédie et de deuil pour promouvoir un agenda politique inquiétant.
Nous vous demandons de condamner M. Falk, rapporteur spécial au Conseil des droits de l'homme des violations par Israël des principes du droit international, pour cet affront porté à la mémoire de ceux qui ont perdu la vie la semaine dernière, aux blessés, et à la population de Boston. Ses remarques consistent en une violation de votre propre règlement selon lequel les experts de l'ONU doivent se conformer aux normes les plus sévères, que vous avez admirablement énoncées il y a deux ans quand vous avezréprimandé M. Falk pour la diffusion sur son blog de théories du complot à propos des attentats du 11 septembre.
L’article de Falk dans Foreign Policy intitulé ''Un commentaire sur les meurtres du marathon", en date du 22 Avril 2013 et annexé ici, développe trois arguments ignobles.
Tout d'abord, sa théorie est que les américains portent la responsabilité des atrocités de la semaine dernière. Pour Falk, les attentats du marathon de Boston sont des "représailles" contre les actions de l’armée américains en Afghanistan, en Iraq et au Pakistan. "Le projet américain de domination mondiale" explique Falk, est responsable d'avoir provoqué "toutes sortes de résistances" dans le monde post-colonial. Il appelle à faire preuve de "courage" afin de relier ces points. Cristallisant sa justification des attentats terroristes, il écrit : ''ceux à qui le mal est fait, font le mal en retour".
Le terrorisme ciblera les Américains jusqu'à ce qu'ils réfléchissent et changent leur actions, explique Falk. Déplorant le ''tabou'' sur ''l’auto-évaluation'' [des Américains], il prédit que des ''ajustements'' qui proviennent soit ''d’un processus volontaire d'auto-réflexion'' soit ''par la force d’évènements désagréables'', vont s’opérer. Les ''prouesses militaires'' et la diplomatie du ''pouvoir fort'' des Etats-Unis font du pays ''une menace pour le monde et pour eux-mêmes''.
''Combien de canaris devront mourir avant que nous nous éveillons de notre fantasme géopolitique de domination mondiale ?'' demande t-il.
Deuxièmement, Falk évoque le sinistre spectre d'une autre menace mondiale en faisant porter la responsabilité des attentats de Boston sur l'Etat juif : ''Tant que Tel Aviv aura une oreille complaisante sur l'établissement politique américain, ceux qui souhaitent la paix et la justice dans le monde seront loin d'avoir un sommeil tranquille. »
Le président Barack Obama est accusé [par Falk] d’avoir remis lors de son dernier voyage ''une lettre d'amour à l'opinion publique israélienne'', et d’avoir pratiqué une ''diplomatie obséquieuse''. Falk prédit les ''pires représailles'' si les Etats-Unis ne changent leur politique au Moyen-Orient.
Troisièmement, l'essai fait allusion aux mêmes théories du complot concernant le 11 septembre qui vous ont poussé, vous ainsi que d'autres dirigeants du monde, à le condamner en 2011. Falk parle de ''la fièvre de la guerre sainte défendue par les leaders nationaux, les médias, et un public vindicatif après les attentats du 11 septembre'', qui ''ont fait le choix du mensonge islamophobe''. Cela a été exploité par les portes paroles de Bush et de la Maison Blanche, "cherchant ouvertement un prétexte pour lancer une guerre contre l’Irak et changer le régime de Saddam Hussein''. Selon Falk, ''les événements du 11 septembre, tels qu’ils ont été présentés et interprétés, n’ont fait que créer un climat national favorable pour lancer une guerre d'agression contre le régime de Bagdad''.
Votre Excellence, les odieuses et absurdes remarques de M. Falk insultent les victimes de la semaine dernière, et discréditent la cause des droits de l'homme ainsi que les principes fondateurs des Nations Unies. Nous vous encourageons à faire entendre votre voix.
Bien cordialement,
Hillel C. Neuer
Directeur exécutif
Traduction : Jean Patrick Grumberg, www.dreuz.info
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mercredi 17 octobre 2012
Expert de l'ONU : il faut cesser les sanctions contre l'Iran et désarmer Israël
Hillel Neuer, directeur général de UN Watch, réagit à un article par Richard Falk, expert à l'ONU et activiste gauchiste, dans lequel Falk maintien qu'il était juste de soutenir la révolution islamiste en Iran.
Falk termine sur le présent en affirmant que les USA sont guidées par les intérêts israéliens, que la seule solution est un moyen Orient sans armes nucléaires - israéliennes inclus et qu'il ne faut ni attaquer l'Iran ni imposer des sanctions économiques qui selon lui stabilisent le régime de Téhéran. En somme il faut qu'Israël détruise unilatéralement ses armes ?!?
17 OCT. 2012
Falk termine sur le présent en affirmant que les USA sont guidées par les intérêts israéliens, que la seule solution est un moyen Orient sans armes nucléaires - israéliennes inclus et qu'il ne faut ni attaquer l'Iran ni imposer des sanctions économiques qui selon lui stabilisent le régime de Téhéran. En somme il faut qu'Israël détruise unilatéralement ses armes ?!?
17 OCT. 2012
Richard Falk, expert à l'ONU, justifie son article « Faire confiance à Khomeini » (1979) dans le New York Times
Par Hillel Neuer
Alors que l'AIEA et la communauté internationale se concentrent de plus en plus sur la menaçante course à la bombe nucléaire du gouvernement iranien, un nouvel article sur la révolution de 1979 par Richard Falk, rapporteur permanent au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les « violations israéliennes des fondements et des principes du droit international », nous rappelle une fois de plus la façon dont il a été un promoteur clé aux Etats-Unis de l'établissement du régime fondamentaliste. Et la façon dont il reste aujourd'hui absolument impénitent.
Quelques jours après que l'ayatollah Khomeini eut pris le pouvoir en 1979, Falk, dans un billet d’opinion publié dans le New York Times intitulé « Faire confiance à Khomeini», rassurait le monde que «sa représentation comme fanatique, réactionnaire et colporteur de grossiers préjugés semble certainement et heureusement fausse ».
L’entourage de Khomeini, écrivait Falk, avait « un historique notable de souci pour les droits de l'homme ». En effet, le «nouveau modèle de révolution populaire » de l'ayatollah offrait au monde « un modèle désespérément nécessaire de gouvernance humaine pour un pays du tiers-monde ».
Sa longue réflexion sur les actions de l’ayatollah qui menèrent à la révolution arrive à l’heureuse conclusion que le jugement de Falk avait toujours été complètement justifié:
« Je continue à croire que, malgré les dangers de la politique visionnaire, elle est notre seul espoir, en tant qu'espèce, de créer un avenir juste et durable pour l'humanité ».
Falk veut nous faire croire que son approbation de Khomeini était tout à fait sensée car elle était «authentique» et fondée sur sa « meilleure compréhension » à l'époque:
« Je suis enclin à penser que ma réponse aux événements en Iran, dans leurs différente phases, était authentique, reflétant ma meilleure compréhension des événements en cours et ajustant mes évaluations au fil des périodes. Je préfère ce point de vue, même rétrospectivement, à l'indifférence à l’endroit du régime oppressif du Shah, tout en sachant que le changement drastique, surtout dans un pays doté d'abondantes réserves de pétrole, est presque assuré d'être un chemin semé d'embûches. Aurais-je dû être immédiatement plus méfiant à l’endroit de l'ayatollah Khomeiny et des dimensions islamiques de la révolution? Probablement, mais ce n'était pas clair à l’époque ... »
Pas clair à l'époque? Pas pour Falk, peut-être. Mais pour d'autres, c’était très clair. Peu de temps après l’article « Faire confiance à Khomeini » de Falk, Anthony Lewis du Times écrivait un article intitulé « Faire confiance aux illusions ».
Les assurances de Falk, déclarait Lewis, étaient «exceptionnellement stupides ». Son analyse était « déformée », ajoutait-il. «Personne n’aurait dû s'attendre à ce que l'Iran sous l'ayatollah Khomeini soit confortable, libéral ou stable ».
La folie entraîne des conséquences et des légions d’Iraniens et d’Iraniennes brutalisés, torturés et violés par la République islamique continuent de payer le prix de ce que Richard Falk et d'autres ont contribué à installer.
Comme à son habitude, Falk trouve le moyen d'insérer à la fin de son retour sur 1979 une attaque contemporaine contre Israël et les Etats-Unis, tout en ignorant complètement la course de l'Iran à la bombe nucléaire et - en dépit du fait qu’il soit un expert de l'ONU – toutes les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et les rapports accablants de l'AIEA sur les activités furtives, illégales et inquiétantes de l’Iran, qui aujourd’hui menacent la paix du monde.
Pour en savoir plus sur Richard Falk, cliquez ici.
Alors que l'AIEA et la communauté internationale se concentrent de plus en plus sur la menaçante course à la bombe nucléaire du gouvernement iranien, un nouvel article sur la révolution de 1979 par Richard Falk, rapporteur permanent au Conseil des droits de l’homme de l’ONU sur les « violations israéliennes des fondements et des principes du droit international », nous rappelle une fois de plus la façon dont il a été un promoteur clé aux Etats-Unis de l'établissement du régime fondamentaliste. Et la façon dont il reste aujourd'hui absolument impénitent.
Quelques jours après que l'ayatollah Khomeini eut pris le pouvoir en 1979, Falk, dans un billet d’opinion publié dans le New York Times intitulé « Faire confiance à Khomeini», rassurait le monde que «sa représentation comme fanatique, réactionnaire et colporteur de grossiers préjugés semble certainement et heureusement fausse ».
L’entourage de Khomeini, écrivait Falk, avait « un historique notable de souci pour les droits de l'homme ». En effet, le «nouveau modèle de révolution populaire » de l'ayatollah offrait au monde « un modèle désespérément nécessaire de gouvernance humaine pour un pays du tiers-monde ».Sa longue réflexion sur les actions de l’ayatollah qui menèrent à la révolution arrive à l’heureuse conclusion que le jugement de Falk avait toujours été complètement justifié:
« Je continue à croire que, malgré les dangers de la politique visionnaire, elle est notre seul espoir, en tant qu'espèce, de créer un avenir juste et durable pour l'humanité ».
Falk veut nous faire croire que son approbation de Khomeini était tout à fait sensée car elle était «authentique» et fondée sur sa « meilleure compréhension » à l'époque:
« Je suis enclin à penser que ma réponse aux événements en Iran, dans leurs différente phases, était authentique, reflétant ma meilleure compréhension des événements en cours et ajustant mes évaluations au fil des périodes. Je préfère ce point de vue, même rétrospectivement, à l'indifférence à l’endroit du régime oppressif du Shah, tout en sachant que le changement drastique, surtout dans un pays doté d'abondantes réserves de pétrole, est presque assuré d'être un chemin semé d'embûches. Aurais-je dû être immédiatement plus méfiant à l’endroit de l'ayatollah Khomeiny et des dimensions islamiques de la révolution? Probablement, mais ce n'était pas clair à l’époque ... »
Pas clair à l'époque? Pas pour Falk, peut-être. Mais pour d'autres, c’était très clair. Peu de temps après l’article « Faire confiance à Khomeini » de Falk, Anthony Lewis du Times écrivait un article intitulé « Faire confiance aux illusions ».
Les assurances de Falk, déclarait Lewis, étaient «exceptionnellement stupides ». Son analyse était « déformée », ajoutait-il. «Personne n’aurait dû s'attendre à ce que l'Iran sous l'ayatollah Khomeini soit confortable, libéral ou stable ».
La folie entraîne des conséquences et des légions d’Iraniens et d’Iraniennes brutalisés, torturés et violés par la République islamique continuent de payer le prix de ce que Richard Falk et d'autres ont contribué à installer.
Comme à son habitude, Falk trouve le moyen d'insérer à la fin de son retour sur 1979 une attaque contemporaine contre Israël et les Etats-Unis, tout en ignorant complètement la course de l'Iran à la bombe nucléaire et - en dépit du fait qu’il soit un expert de l'ONU – toutes les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et les rapports accablants de l'AIEA sur les activités furtives, illégales et inquiétantes de l’Iran, qui aujourd’hui menacent la paix du monde.
Pour en savoir plus sur Richard Falk, cliquez ici.
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