Rechercher dans ce blog

Affichage des articles dont le libellé est Nil. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Nil. Afficher tous les articles

mercredi 6 juillet 2011

L'Egypte reconnaîtra le Sud Soudan

Reuters les Echos 

Soucieuse de la pérennité des traités de 1929 et 1955 qui lui attribuent ainsi qu'au Soudan l'essentiel de la propriété des eaux du Nil, l'Egypte s'est employée à préserver la cohésion de son grand voisin.
Lorsqu'il est apparu clairement que les Sudistes ne renonceraient pas à l'indépendance, elle a toutefois adopté une attitude plus pragmatique en leur proposant son aide dans les domaines de la santé, de l'éducation, de l'irrigation et de l'énergie. Elle a ainsi promis récemment 300 millions de dollars dans le cadre de projets hydrauliques et électriques.
"L'Egypte sera le deuxième Etat au monde à reconnaître le (Sud-)Soudan samedi", dit le ministère égyptien des Affaires étrangères dans un communiqué repris mardi par Al Ahram. Le premier sera le Soudan lui-même.

lundi 4 avril 2011

La tension monte entre l'Egypte et l'Ethiopie au sujet de l'Eau du Nil

Aujourd'hui, le partage des eaux du Nil est un enjeu capital au sein de l'Afrique et concerne de nombreux pays dont l'Ethiopie, l'Ouganda, le Burundi, le Kenya, le Soudan et l'Égypte.

Suite aux accords passés en 1959 entre ces deux derniers, l'Égypte reçoit 55.5 millards de mètres cubes d'eau par an alors que le Soudan n'en reçoit que 18.5 milliards sur une base de production de 74 milliards par le barrage d'Assouan.


L'Ethiopie procédera à la construction d'un grand barrage hydroélectrique d'une puissance électrique de 5.250 MW ce qui devra satisfaire les besoins du pays en énergie électrique.
Baptisé le "grand barrage millénaire du Nil", cet ouvrage, dont le coût est de 4,8 milliards de dollars (80 milliards de Birr), sera financé entièrement par le gouvernement éthiopien, a annoncé le ministre éthiopien de l'énergie et de l'eau, Alemayehu Tegenu, lors d'une conférence de presse mercredi à Addis-Abeba.

Ce barrage, qui sera construit dans l'Etat régional de Benishangul-Gumuz (Nord-ouest), permettra de retenir une quantité de 62 milliards de mètres cubes d'eau, a-t-il fait savoir, ajoutant que les deux premières phases de construction de ce projet devraient être finalisées dans 44 mois.



La reaction egyptienn ne s'est pas fait attendre.
L'Organisme général de l'information (egyptien) nous informe que le ministre des Ressources Hydrauliques et l'Irrigation, M. Hussein Al Otfy et le président de la délégation des négociations avec les pays du bassin du Nil, a dénoncé comme l'a annoncé par l'Éthiopie 31/3/2011 de son intention de construire un grand barrage du Millénaire à proximité des frontières soudanaise sans informer ou participer des États en aval l'Egypte et le Soudan.

Le ministre a rejetée que l'Éthiopie exécute individuellement des projets dans le cours supérieur du Nil, en indiquant que l'Egypte est en attente d'une réponse positive du côté éthiopien.

L'Ambassadrice Menha Bakhoum, porte-parole du ministère des Affaires étrangères, a déclaré qu'une visite prévue à préparer par une délégation égyptienne regroupant des intellectuels et des représentants de la révolution du 25 Janvier vers l'Ouganda pour rencontrer le président Yoweri Museveni pour discuter de l'importance de parvenir à une solution à des divergences de vues sur le dossier de l'eau du Nil.

mardi 28 décembre 2010

Le Kenya et la Zambie veulent renégocier le partage des eaux du Nil avec l'Egypte

EgyptNews
Le vice-président de la République du Kenya Kalonzo Musyoka, le président kenyan a transmis un message dans ce sens du président du Kenya  lors de sa rencontre avec le président Moubarak, au siège présidentiel à Héliopolis. Cette demarche est conjointe à la demarche d ela Zambie. En application d'un traité de 1922 (empire britannique) l'Egypte et le Soudan reçoivent 75% des eaux du Nil.

dimanche 17 octobre 2010

Egypte : un ministre prédit une crise de l'eau en 2017, accuse Israel d'envenimer les rélations avec les pays du Bassin du Nil

Le  Dr. Moufid Shehab, ministre d'État adjoint aux affaires juridiques et des Conseils a averti parlementaires de la gravité de la pénurie d'eau, a laquelle l'Egypte  devra faire face en 2017, en raison de la forte croissance démographique du pays.
 «Le déficit en eau sera de  15 milliards de mètres cubes. Pour  des ressources en eau  qui s'élevera à environ 71 milliards de mètres cubes, alors que la consommation sera à ce moment-là, d'environ 86 milliards de mètres cubes».

Il a affirmé que des mains étrangères, y compris Israël, cherchent à empoisonner les relations entre l'Egypte et les pays du Bassin du Nil par la tentation de certains pays africains sur des projets de développement et l'aide financière et militaire afin de générer des tensions et conflits entre l'Egypte et ces pays.

Il a souligné que l'Egypte ne permettra pas la sortie de l'eau du Nil en dehors des frontières de l'Egypte, et il qu'il n'est pas question  de livrer de l'eau à Israël  quelqu'en soit le prix.

l'Ethiopie, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda ont signé un traité sur la construction de barrages et l'hydroelectricité: deux universitaires égyptiens accusent Moubarak et...Israel.

 Almasry al Youm
Deux d'universitaires ont accusé le président Hosni Moubarak et Israël pour leur rôle dans la crise du Bassin du Nil après que cinq pays du bassin du Nil aient  signé un nouveau traité sur l'organisation etl'exploitation des eaux du Nil.L'Ethiopie, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie et l'Ouganda, tous les pays situés en amont, ont signé un pacte en debut d'année pource qu'ils considèrent comme une utilisation équitable des eaux du Nil. En vertu du traité,  Addis-Abeba a l'intention de construire des barrages et des centarles hydroelectriques  pour exporter du courant vers les pays voisins, et de mettre en place des projets d'irrigation. Le pacte a été condamné par l'Egypte et le Soudan, qui craignent qu'elle permettrait de réduire le débit du fleuve qui leur arrive. Ces deux pays ont droit à 80% des eaux du fleuve selon un traité datant de l'empire colonial Britannique.
 
Lors d'une conférence au Syndicat des journalistes le 14 Octobre, Ibrahim Nasser Eddin, professeur d'études africaines à l'Université du Caire, a accusé le gouvernement égyptien d'être responsable de la récente crise. "Le gouvernement ne comprend pas les complexités raciales, religieuses et linguistiques en Afrique. Le gouvernement ignore complètement cette partie du monde en dépit de son importance stratégique."
 
Nasser Eddin a suggéré que l'Egypte n'a pas geré la modification de l'équilibre du pouvoir en Afrique de l'Est, surtout après la chute de 2006 du gouvernement somalien ,l'arrivée de l'Union des tribunaux islamiques et le contrôle croissant régional de l'Éthiopie, soutenue par les Etats-Unis.
 
"La chute de la Somalie et prise en main par l'Ethiopie a rompu l'équilibre dans la région», a déclaré Nasser Eddin.


Le président de L'Érythrée, Isayas Afewerki a visité l'Egypte 18 fois depuis l'indépendance de son pays, tandis que Moubarak n'a jamais rendu en Erythrée, at-il ajouté, ce qui  indique la politique imprudente de l'Egypte envers la région.
 
En outre, Abdullah al-Ashaal, ancien ambassadeur dans plusieurs pays d'Afrique de l'Est et professeur de droit international à l'Université américaine du Caire, a déclaré que l'ancien ministre égyptien des Affaires Amr Moussa, actuellement secrétaire de la Ligue arabe-général, est responsable de ne pas prêter attention à Afrique de l'Est et pour avoir donneé à Israël la possibilité de s''étendre là-bas. "Al-Ashaal a également rejeté la proposition selon laquelle la crise du Bassin du Nil est centrée autour de la nature du cadre juridique actuel, qui donne la domination Egypte sur l'exploitation du Nil.
 
Les pays d'Afrique se plaignent au sujet des effets négatifs du traité 1929 de l'ère coloniale avec la Grande-Bretagne, qui donne à  l'Egypte le droit de veto sur toute irrigation ou les projets hydroélectriques envisagés par les pays en amont.
 
Le traité stipule en son article II que « il est illicite d'entreprendre de travaux d'irrigation ou d'alimentation ou des ouvrages construits sur la rivière et de ses affliuents [...]  qui, pourraient entraîner un préjudice aux intérêts de l'Egypte, soit  réduire la qualité de l'eau arrivant en Egypte, soit de modifier la date de son arrivée, ou inférieure à son niveau habituel. "
 
Al-Ashaal a fait valoir qu'il n'y a pas de crise juridique dans ce domaine, parce que tous les appels en provenance des pays d'Afrique sont politiquement motivées et initiés par Israël, qui a fait preuve d'ingérence dans la politique intérieure des pays d'Afrique orientale, en particulier l'Ethiopie.

dimanche 3 octobre 2010

Nil :la tension monte entre l'Egypte et les pays voisins

EgyptNews
Les pays en amont de l'Egypte et du Soudan se sont coalisés pour tenter de briser le quasi monopole sur l'eau du Nil . Poussée à l'extrême cette crise pourrait conduire à un conflit armé.
Un traité de 1929 sous le regime colonial britannique asure 80% des eaux du Nil au Soudan et à l'Egypte. 80 millions d'Egyptiens en dependent.