Le Washington Post rapporte que les négociations sur l'aide américaine à l'Egypte sont suspendues suite à l’ambiguïté de l'attitude du gouvernement égyptien par rapport à la violence anti-américaine.
L'Egypte ( ou plutôt l'armée égyptienne) reçoit 1,5 milliards de dollars par an et Mme Clinton propose d'effacer un milliard de dollars de la dette égyptienne pour éviter une catastrophe économique.
Moyen Orien, Islam, Islamisme, Monde Arabe, Israël, actualité, histoire, analyse
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mercredi 19 septembre 2012
vendredi 24 août 2012
Mohamed Morsi ordonne la libération d'Islam Afifi
Le président égyptien Mohamed Morsi a ordonné jeudi la libération d'Islam Afifi placé en détention préventive plus tôt dans la journée à l'ouverture de son procès, une mesure qui avait provoqué un tollé.
Islam Afifi est poursuivi pour publication d'informations mensongères et incitation à la déstabilisation du pays, et son procès est le premier à se tenir contre un journaliste depuis la chute de Hosni Moubarak en février 2011.
La présidence égyptienne a toutefois annoncé en début de soirée que M. Morsi avait, par décret-loi, décidé d'abroger les dispositions pénales permettant la détention préventive durant un procès pour les délits de presse.
Le journaliste a pu quitter la prison de Tora, dans la banlieue sud du Caire, pour rentrer chez lui, a indiqué à l'AFP une source au sein des services de sécurité.
Yasser Ali, le porte-parole de la présidence, a déclaré que c'était la première fois que M. Morsi publiait un décret ayant valeur de loi. Le président islamiste s'est attribué mi-août le pouvoir législatif après l'avoir retiré au haut conseil militaire qui l'exerçait depuis la dissolution de l'Assemblée en juin.
jeudi 23 août 2012
Égypte : un journaliste en détention
AFP
Le rédacteur en chef du quotidien indépendant Al-Dostour, Islam Afifi, a été mis en détention préventive jeudi à l'ouverture de son procès pour incitation au "chaos" en Égypte. Il était poursuivi pour publication d'informations mensongères et incitation à la déstabilisation du pays.
Le juge du tribunal pénal de Guizeh, au Caire, a décidé de le garder en détention jusqu'à la prochaine audience prévue pour le 16 septembre prochain.
Financé par des fonds privés, Al-Dostour est plus critique à l'égard du pouvoir que les médias d'État, dont les dirigeants ont été remplacés après la prise de fonction du président Morsi le 30 juin.
Premier procès d'un journaliste égyptien depuis la chute de l'ancien président Hosni Moubarak
Interrogé par l'AFP avant l'annonce de sa mise en détention, M. Afifi a dénoncé un procès "politique", affirmant que les plaintes déposées contre lui étaient le fait de "personnes qui ont des motivations politiques".
"Ce procès sera un véritable test pour l'une des demandes essentielles de la révolution égyptienne, qui est la liberté d'expression", a-t-il ajouté.
Le Syndicat des journalistes égyptiens a indiqué avoir engagé des contacts pour obtenir la libération de M. Afifi. L'Organisation égyptienne des droits de l'Homme a également demandé la libération du journaliste, affirmant, que le procès était à "contre-courant de la situation nouvelle de l'Égypte, qui a un président élu et où on s'engage à respecter les libertés publiques".
Le journaliste égyptien, Islam Afifi, dans le tribunal du Caire, au premier jour de son procès, le 23 août 2012 (AFP, Ahmed Mahmud)
Méfiance entre presse privée et Frères musulmans
Selon l'acte d'accusation, le journaliste est poursuivi pour des articles affirmant que l'élection du président Morsi a été falsifiée ou que des terrains de la péninsule du Sinaï avaient été vendus aux Palestiniens.
Les poursuites pour incitation au "chaos" et diffusion de "fausses nouvelles de nature à troubler l'ordre public" contre M. Afifi ont été annoncées le 16 août en même temps que celles contre le présentateur de télévision Tewfik Okacha qui est accusé d'"incitation au meurtre" du président Morsi.
M. Okacha dirige la chaîne de télévision privée Al-Faraïn (Les Pharaons) qui diffuse un programme très hostile à M. Morsi et aux Frères musulmans dont il est issu. Il a été interdit de quitter le territoire de même que M. Afifi.
M. Morsi avait fait le ménage dans la presse gouvernementale en faisant nommer par la chambre haute, dominée par les Frères musulmans, de nouveaux rédacteurs en chef à la tête des médias d'Etat, qui lui étaient très hostiles.
Les rapports entre les Frères musulmans et la presse privée sont marqués par la méfiance, sur fond de soupçons d'une volonté de la confrérie de mettre au pas les journalistes qui lui sont opposés.
Le 9 août, plusieurs titres de la presse non-gouvernementale ont publié des encarts blancs à la place de leurs habituels éditoriaux pour dénoncer une volonté de contrôle des médias de la part des Frères musulmans.
A l'annonce de ces poursuites, le département d'État américain s'était dit "très inquiet" des restrictions à la liberté de la presse en Égypte.
mardi 7 août 2012
Les Frères Musulmans accusent Israël de l'attaque anti-...israélienne dans le Sinaï
16 soldats égyptiens ont été tués par des terroristes qui ont pénétré en Israël avec un transport de troupes blindé, leur camion bourré d'explosifs ayant explosé sur la frontière. Leur intention était de tuer des Israéliens et sans doute prendre des otages dans une zone où vivent 10 000 Israéliens.
Ils ont profité de la négligence complaisante de l'Égypte à l'égard des islamistes de tout poil. Après tout, ils veulent attaquer Israël qui est toujours considéré comme ennemi par l'Égypte (à l'unanimité par le parlement le 12/3/2012) en dépit du traité de paix signé par Anouar Sadate. La tuerie d'Égyptiens par des islamistes met les islamistes au pouvoir en Égypte en mauvaise posture dans leur bras de fer avec l'armée dirigée par le vieux maréchal Tantawi.
Il fallait donc s'attendre, dans cette société imbibée et avide de théories du complot, où on trouve crédible l'idée que le Mossad envoie des requins en Mer Rouge pour nuire au tourisme en Égypte, qu'on accuse Israël . Après tout, à qui profite le crime ?
C'est fait, les Frères Musulmans accusent officiellement Israël sur leur site.
L'Express "Ce crime peut être attribué au Mossad"Les Frères Musulmans égyptiens ont évoqué une possible implication des services secrets israéliens dans l'attaque, estimant que l'assaut visait à affaiblir le président Mohamed Morsi, issu de leurs rangs. "Ce crime peut être attribué au Mossad qui tente de faire avorter la révolution depuis qu'elle a eu lieu et la preuve en est qu'il a donné pour instruction à ses citoyens sionistes se trouvant dans le Sinaï de partir immédiatement il y a plusieurs jours", a affirmé la confrérie islamiste sur son site Internet. La confrérie a jugé que l'attentat visait notamment à "tenter d'entraver le projet de réforme du président", à montrer que son tout nouveau gouvernement est en situation "d'échec", et à "créer un gros problème pour l'Égypte (...) à la frontière en plus de problèmes internes".
Pour les Frères, l'assaut prouve également que "nos forces présentes dans le Sinaï ne suffisent pas à le protéger ni à protéger nos frontières, ce qui rend impératif de revoir les articles du traité signé entre nous et l'entité sioniste". L'armée égyptienne n'est que très faiblement présente dans la péninsule désertique en raison de la démilitarisation de ce secteur prévue par les accords de paix avec l'Etat hébreu.
L'explication du journaliste de l'Express est, comme d'habitude, un déni de la responsabilité de l'Égypte et une accusation (habituelle) contre Israël.
Zone démilitarisée ne veut pas dire zone sans police. Zone démilitarisée ne veut pas dire zone truffée de tunnels de contrebande. Zone démilitarisée ne veut pas dire zone où on peut accéder sans difficulté.
L'armée égyptienne n'a pas reçu l'ordre de nettoyer le Sinaï des brigands et islamiste qui y pullulent comme dans tout endroit sans loi. Depuis l'attaque ils semblent fermer les tunnels. L'avenir montrera s'ils sont sérieux pour reprendre le contrôle de la péninsule.
Voici la vidéo (via EoZ) israélienne de la destruction du transport de troupes saisi par les terroristes
Et bien sûr des Égyptiens ont protesté contre...Israël :
À 1 minute 20' ils scandent "ya safir al khanazir" ce qui veut dire " l'ambassadeur [d'Israël] est un porc".
À 2:00 ils chantent "Khaybar Khaybar ya Yahūd, jaysh Muḥammad saya‘ūd " ce qui se traduit par : "Khaybar, Khaybar, ô Juifs, l'armée de Mahomet reviendra". Cela évoque la bataille de Khaybar où Mahomet a défait une tribu juive.
mardi 10 juillet 2012
Égypte : les Frères Musulmans défient l'Armée
AFP Le Point
Le président égyptien, Mohamed Morsi, a défié l'armée en ordonnant de rétablir le Parlement, dominé par les islamistes, dont la dissolution avait permis aux militaires de s'attribuer le pouvoir législatif en Égypte.
Dans un geste-surprise, plus d'une semaine après que le Conseil suprême des forces armées (CSFA) lui a remis le pouvoir, Mohamed Morsi a ordonné dimanche par décret l'annulation de la décision prise le 15 juin de dissoudre l'Assemblée du peuple et a invité la chambre à se réunir de nouveau et à exercer ses prérogatives. Saad al-Katatni, qui préside l'Assemblée et est issu comme le président Morsi des rangs des Frères musulmans, a convoqué une session mardi.
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mardi 3 juillet 2012
Égypte : les Frères Musulmans affirment leur pouvoir sur les journaux de l'État
Le parlement est dissous mais pas la chambre haute, le conseil de la shura. Les Frères Musulmans y ont une majorité écrasante.
Al Arabyia publie l'article suivant :
Les journalistes égyptiens craignent une "islamisation" de la Presse
Le Conseil de la Shura est responsable du recrutement des rédacteurs en chef et des conseils d'administration des organisations de presse de l'État. Dans le passé, le Conseil de la Shura nommait des rédacteurs en fonction des intérêts de l'État.Le rapport final du Conseil de la Shura sur le processus de sélection de nouveaux rédacteurs en chef des journaux de l'État a souligné que la détérioration des conditions financières et administratives au sein des organisations étatiques de presse est due à l'ingérence du pouvoir dans la gestion des présidents et des rédacteurs en chef de ces organisations.Le rapport souligne que le Conseil de la Shura, "le véritable propriétaire de ces institutions", a renoncé à son rôle de sorte que les institutions ont dévié avec elle.Le rapport a également précisé qu'il n'y avait pas de stratégie claire sur le choix des administrateurs du conseil d'administration et les employés administratifs et, en conséquence, ce sont ces individus autorisés à être promus au gré des caprices du pouvoir, qui ont conduit à des carences dans la structure organisationnelle et les dictatures internes.Le rapport mentionne que l'efficacité, l'expérience et le leadership doivent être valorisé et guider le choix des membres du conseil d'administration et des rédacteurs en chef.Ces nouvelles règles concernent environ 50 journaux."Les conditions fixées par le Conseil de la Shura ne conviennent pas aux journalistes", a déclaré Salah. "Comment serons-nous évalués? En fonction de notre performance en tant que rédacteurs en chef, ou en fonction des revenus que nous apportons à nos journaux? "Quelques-unes des conditions requises par le Conseil de la Shura, tout en choisissant un rédacteur en chef, comprennent la mise en œuvre d'une limite d'âge et un minimum de 15 années d'expérience ainsi qu'aucun rédacteur en chef ne sera nommé s'il a été prouvé qu'il a été impliqué dans la corruption ou qu'il a oeuvré pour la normalisation des relations avec Israël. Une autre condition est que le candidat ne doit pas être impliqué dans l'apport d'annonces publicitaires à sa publication.
a) Aucun journal égyptien ne milite pour une normalisation des relations avec Israël.
b) Les conditions de changements arbitraires des directions des journaux sont mises en place. Avec ces principes, le Conseil de la Shura pourra toujours trouver un prétexte pour écarter un rédacteur en chef et en nommer un autre.
"Il est bien connu de tous, que les journalistes apportent environ 70 pour cent des publicités à leurs journaux. Donc, en vertu des nouveaux règlements, le journaliste qui apporte des revenus à son journal ne sera jamais choisi comme rédacteur en chef. Il s'agit d'une punition », a déclaré Salah à Al Arabiya.
L'Association des journalistes a répondu en disant qu'aucune autorité, y compris le Conseil de la Shura ne devrait avoir le contrôle sur les organisations de presse appartenant à l'État.Dans un communiqué, le conseil de l'Association a exprimé son rejet des tentatives du Conseil de la Shura à interférer dans les affaires de médias appartenant à l'État...."Les journalistes seront contraints d'écrire ce que veulent les islamistes. Si nous ne le faisons pas, nous serons sûrement punis. Cela ne fait aucun doute, il s'agit d'une tentative d'islamisation. " a déclaré Mohammed Ameena, un journaliste d'un journal privé.
mardi 5 juin 2012
L'objectif des frères musulmans est le monde
Joachim Véliocas publie sur son blog la traduction du clip suivant de MEMRI sous le titre :
Le doyen de l'Université islamique de Gaza rappelle le devoir de conquérir Rome et l'Andalousie
Le Dr Subhi Al-Yaziji, doyen des études coraniques à l'université islamique de Gaza a affirmé sur Al-Aqsa TV le 25 mai 2012 :" La conquête de l'Andalousie est un vieux rêve, quelque chose que les musulmans doivent espérer et nous continuerons à l'espérer dans l'avenir. [...] Nous plaçons nos espoirs en Allah et dans la confiance que le jour viendra où notre triomphe ne sera pas limité à la Palestine. Nos espoirs d' aller au-delà - pour élever la bannière du califat sur le Vatican, la «Rome» d'aujourd'hui (sic), en conformité avec le hadith du prophète Mahomet : «Constantinople doit être conquise, et ensuite Rome."La tradition musulmane rapporte en effet cette injonction de Mahomet, qui s'est en partie réalisée avec la chute de Constantinople en 1453.
Les références de cette Hadith sont : Ahmad 2/176, ad-Dârimi 1/126, et Al-hâkim 3/422
Le doyen de l'université islamique de Gaza exprime non seulement son opinion personnelle mais aussi celle du Hamas.
Le Hamas n'est que la branche palestinienne des frères musulmans , un mouvement mondial né en Egypte il y a 84 ans. Ils l’écrivent dans leur charte :
Article deuxièmeLe Mouvement de la Résistance Islamique est l'une des ailes des Frères musulmans en Palestine. Le Mouvement des Frères musulmans est un organisme mondial, le plus important des mouvements islamiques de l'époque moderne.
vendredi 27 avril 2012
Jordanie : après les ingénieurs, les médecins et les avocats, les 120 000 enseignants plébiscitent les islamistes
Ammonews
Les islamistes membres des frères musulmans ont emporté les 14 sièges du conseil des associations des enseignants aux premières élections en Jordanie. Tous les postes de dirigeant de l'association , président, vice-président, etc... leur incombent.
Avec les élections de ce vendredi, les Frères musulmans ont ajouté à leur arsenal un mouvement fort de 120 000 membres qui a fait ses preuves en tant que force politique potentielle avec une grève qui a duré des longues semaines au début de cette année.
Les frères musulmans utiliseront probablement son influence sur l'association pour faire avancer ses positions sur diverses questions locales et internationales, comme il a longtemps fait avec les ingénieurs, les médecins et les associations d'avocats, selon les observateurs.
Les analystes disent que les éducateurs islamistes changeront les slogans et vont maintenant réclamer des amendements constitutionnels, un coup de filet contre la corruption et l'annulation du traité de paix du Royaume avec Israël.
mardi 10 janvier 2012
Chef du Hamas : la Palestine va du Jourdain à la Méditerrannée. La totalité de Jérusalem, ville arabe et islamique est sa capitale. Nous ne reconnaîtrons JAMAIS Israël.
Vous vous rappelez sans doute l'optimisme suite à l'accord Hamas/Fatah du Caire ?
Les journaux titraient ce genre de titre optimiste :
l'Express : "Les Palestiniens se réconcilient, le Hamas accepte les frontières de 67"
Voici la véritable idée du Hamas explicitée par son premier ministre tel que capté par MEMRI
Les journaux titraient ce genre de titre optimiste :
l'Express : "Les Palestiniens se réconcilient, le Hamas accepte les frontières de 67"
Le président Mahmoud Abbas et le chef du Hamas Khaled Mechaal ont scellé un "partenariat" jeudi au Caire et entériné un "accord clair sur l'établissement d'un État palestinien sur les territoires occupés en 1967"Les réalistes faisaient remarquer qu'accepter un état palestinien dans les frontières de 67 n'équivaut pas à accepter l'existence d’Israël.
Voici la véritable idée du Hamas explicitée par son premier ministre tel que capté par MEMRI
Voici des extraits d'un discours public prononcé par le premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, qui a été diffusé sur Al-Aqsa TV le 14 Décembre 2011 :
Ismaïl Haniyeh : C'est le message du Hamas. C'est l'identité du Hamas. C'est l'être même du Hamas. Aujourd'hui, le Hamas suit deux principes parallèles : la voie de la da'wa et de l'éducation, la voie de la résistance et du Jihad, et la voie de la loi et de la politique. C'est la meilleure réponse à ceux qui pensent, ou qui s'imaginent, que le Hamas s'est retiré de la ligne de résistance et de la confrontation avec l'ennemi [Israël].
Aujourd'hui, nous disons, d'une manière claire et sans ambiguïté : la résistance armée et la lutte armée sont nos choix stratégiques et notre chemin pour libérer les terres palestiniennes, de la mer [Méditerranée] à la Rivière [Le Jourdain, frontière avec la Jordanie], et à conduire les envahisseurs et usurpateurs hors de la terre bénie de Palestine.
Le mouvement Hamas, qui est né dans la première Intifada, et a vécu la seconde Intifada, avec la grâce d'Allah, et avec l'aide de ce peuple et tous ses hommes libres, la forte volonté du peuple et avec les factions de la résistance, continuera à mener une Intifada après l'autre, jusqu'à ce que nous libérions la Palestine dans son intégralité, si Allah le veut.
Foule : Allah Akbar. Allah soit loué.
Allah Akbar. Allah soit loué.
Allah Akbar. Allah soit loué.
Ismaïl Haniyeh : Le rallye porte le titre: "Jérusalem, nous arrivons." En effet, nous venons. Tout ce que l'ennemi fait de Jérusalem - il enjuive, il y établit des colonies, détruisant le pont Mughrabi [des Maghrébins], la fermeture de la Porte Mughrabi, l'expulsion des députés et ministres palestiniens de Jérusalem, et les fouilles [sous] de la Mosquée Al-Aqsa ... Toutes ces choses sont futiles et ne changeront rien. Jérusalem nous appartient, pas aux oppresseurs. Jérusalem est palestinienne, arabe et islamique. Je ne parle pas que de Jérusalem-Est. Jérusalem dans son intégralité est la capitale de l'État de Palestine, si Allah le veut.
Par conséquent, dans un effort visant à renforcer le lien de la nation islamique et les capitales de la révolution arabe à Jérusalem et à Al-Aqsa, nous lançons un appel de ce lieu, depuis le cœur de Gaza la glorieuse, de Jérusalem et ses environs à fonder l '«Armée de Jérusalem» dans les capitales arabes et dans les capitales de la révolution, afin d'agir pour libérer Jérusalem et Al-Aqsa, si Allah le veut.
[...]
Les principes [du Hamas] sont définitifs et non négociables : la Palestine signifie la Palestine dans son intégralité, de la rivière à la mer. Il n'y aura pas de concession d'un seul pouce de la terre de Palestine. Le fait que le Hamas, à un moment ou un autre, accepte le but de la libération progressive - de Gaza, de la Cisjordanie ou de Jérusalem - n'est pas au détriment de notre vision stratégique à l'égard de la terre de Palestine. Nous allons travailler avec nos gens à l'égard des choses sur lesquelles nous sommes d'accord politiquement et nous allons déployer tous nos efforts et notre force de résistance pour atteindre cet objectif commun. Toutefois, nous maintenons deux conditions - que je suis sûr que beaucoup de notre peuple fait également, ainsi que les factions des moudjahidines et de la résistance : d'abord, que nous ne consentirons pas un seul pouce de la terre de Palestine, et deuxièmement, que nous ne reconnaîtrons pas Israël.
N'oublions pas non plus que le Hamas est la branche palestinienne des frères musulmans comme stipulé dans sa charte : "Article deuxième : Le Mouvement de la Résistance Islamique est l'une des ailes des Frères musulmans en Palestine. Le Mouvement des Frères musulmans est un organisme mondial, le plus important des mouvements islamiques de l'époque moderne"
Ce qui montre les idées, quant à Israël, des frères musulmans d’Égypte - la maison mère, cela démontre aussi que par définition le Hamas n'est PAS un mouvement Nationaliste.
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jeudi 8 décembre 2011
Égypte : les Islamistes remportent 42 des 52 (soit 80%) sièges !
XINHUA
Les Frères musulmans et les Salafistes ont remporté à eux deux 42 sièges lors du premier tour des élections législatives égyptiennes, a rapporté mercredi la presse d’État, citant des résultats préliminaires.
Les deux plus grands partis islamiques en Égypte ont obtenu à eux deux 80 % des 52 sièges en lice, consolidant nettement leur victoire du premier tour, a rapporté le journal Ahram.
mardi 22 novembre 2011
Egypte : les frères musulmans alliés de l'armée
Tiré de The Observers en direct de la place Tahrir
22 novembre 2011
22 novembre 2011
(14:35) Les Frères musulmans, qui ne participent pas aux manifestations de la Place Tahrir, acceptent le dialogue d'urgence voulu par le Conseil Supérieur des Forces Armées.
(17:15) : Source FRANCE 24 : Accord pour former un gouvernement de salut national.
(17:18) : Source FRANCE 24 : Les élections présidentielles auront lieu le 30 juin et la prise de fonction début juillet 2012.
(18:30) Le Maréchal Tantaoui parle en ce moment :"Les forces armés n'ont jamais tiré sur un Égyptien"
(18 : 33) Le Conseil Supérieur des Forces Armées accepte la démission du gouvernement et refuse tout report des élections.
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mercredi 27 juillet 2011
Egypte : Les freres musulmans ont du mal à contenir les dissensions, purgent les reformateurs
Salma Shukrallah, Al Ahram, 19 Juillet, 2011
Ahram en ligne explore les origines de scissions croissante au sein de l' musulmane des Frères qui ont conduit à des expulsions et l'émergence de factions
Les musulmans Fraternité a récemment limogé plusieurs de ses jeunes dirigeants connus. Alors que la principale raison de leur expulsion est leur formation du nouveau parti Courant Égyptien qui n'est pas approuvé par l'organisation, les membres des jeunes disent que leur exclusion ont des racines plus profondes.
Les tensions entre les factions des jeunes et le leadership de la Fraternité ont éclaté au cours de la révolution du 25 Janvier, lorsque le groupe a officiellement boycotté l'appel à une révolution alors que sa jeunesse a insisté sur la participation.
Mohamed Osman membre de la Coalition Musulmane des Frères et de la jeunesse révolutionnaire , explique: «nous appartenions à la section des étudiants de l' Fraternité . Nous étions déjà en contact avec les différents mouvements et nous avons coordonné le 24 Janvier en préparation pour des événements du 25 Janvier malgré la décision de la Fraternité de ne pas participer. "
Après l'éviction de Moubarak, ce même groupe a organisé la première conférence des jeunes de la Fraternité musulmane qui a été diffusée en direct à la télévision et a rassemblé des centaines de jeunes .
Toutefois, les expulsions menées actuellement par l'organisation impliquent que les différences ne sont pas pleinement tolérées. Osman dit que pendant que plusieurs jeunes croyaient que le changement devait venir de l'intérieur de la Fraternité et avaient essayé de pousser à la réforme qui représentent la vision des jeunes membres; l'organisation a prouvé qu'elle était infexible.
Osman dit: "la réforme au sein de la confrérie musulmane s'est avérée impossible. Sur le plan organisationnel, il est très difficile d'aller contre les vues de la direction. Ce problème n'était pas seulement confronté par [les jeunes], mais aussi par ceux qui sont plus favorables du point de vue de M. Abdel Moneim Aboul-Fotouh. Il est également vrai que le groupe de jeunes est plus en ligne avec la vision d'Aboul-Fotouh "
D'autres membres soutenant Abdel Moneim Aboul-Fotouh, l'ex notable de la Fraternité à l'élection présidentielle ont également été exclus, ainsi que ceux qui ont rejoint le Nahda, un autre parti qui n'est pas approuvé par la direction. La Fraternité a déclaré que les membres n'étaient pas autorisés à adhérer à un parti autre que le parti de la Liberté et de la Justice ni de soutenir tout autre candidat présidentiel.
Cependant, l'interdiction de la Confrérie a évidemment été outrepassée : les expulsions et les démissions de plusieurs membres ont suivi. Aboul-Fotouh a été expulsé après avoir déclaré sa candidature à la présidence. Un autre membre éminent Mohamed Habib a démissionné pour rejoindre le parti Nahda, formé par l'ancien membre de la direction de la Fraternité Ibrahim El-Zafarany.
Source:
Ahram en ligne explore les origines de scissions croissante au sein de l' musulmane des Frères qui ont conduit à des expulsions et l'émergence de factions
Les musulmans Fraternité a récemment limogé plusieurs de ses jeunes dirigeants connus. Alors que la principale raison de leur expulsion est leur formation du nouveau parti Courant Égyptien qui n'est pas approuvé par l'organisation, les membres des jeunes disent que leur exclusion ont des racines plus profondes.
Les tensions entre les factions des jeunes et le leadership de la Fraternité ont éclaté au cours de la révolution du 25 Janvier, lorsque le groupe a officiellement boycotté l'appel à une révolution alors que sa jeunesse a insisté sur la participation.
Mohamed Osman membre de la Coalition Musulmane des Frères et de la jeunesse révolutionnaire , explique: «nous appartenions à la section des étudiants de l' Fraternité . Nous étions déjà en contact avec les différents mouvements et nous avons coordonné le 24 Janvier en préparation pour des événements du 25 Janvier malgré la décision de la Fraternité de ne pas participer. "
Après l'éviction de Moubarak, ce même groupe a organisé la première conférence des jeunes de la Fraternité musulmane qui a été diffusée en direct à la télévision et a rassemblé des centaines de jeunes .
Toutefois, les expulsions menées actuellement par l'organisation impliquent que les différences ne sont pas pleinement tolérées. Osman dit que pendant que plusieurs jeunes croyaient que le changement devait venir de l'intérieur de la Fraternité et avaient essayé de pousser à la réforme qui représentent la vision des jeunes membres; l'organisation a prouvé qu'elle était infexible.
Osman dit: "la réforme au sein de la confrérie musulmane s'est avérée impossible. Sur le plan organisationnel, il est très difficile d'aller contre les vues de la direction. Ce problème n'était pas seulement confronté par [les jeunes], mais aussi par ceux qui sont plus favorables du point de vue de M. Abdel Moneim Aboul-Fotouh. Il est également vrai que le groupe de jeunes est plus en ligne avec la vision d'Aboul-Fotouh "
D'autres membres soutenant Abdel Moneim Aboul-Fotouh, l'ex notable de la Fraternité à l'élection présidentielle ont également été exclus, ainsi que ceux qui ont rejoint le Nahda, un autre parti qui n'est pas approuvé par la direction. La Fraternité a déclaré que les membres n'étaient pas autorisés à adhérer à un parti autre que le parti de la Liberté et de la Justice ni de soutenir tout autre candidat présidentiel.
Cependant, l'interdiction de la Confrérie a évidemment été outrepassée : les expulsions et les démissions de plusieurs membres ont suivi. Aboul-Fotouh a été expulsé après avoir déclaré sa candidature à la présidence. Un autre membre éminent Mohamed Habib a démissionné pour rejoindre le parti Nahda, formé par l'ancien membre de la direction de la Fraternité Ibrahim El-Zafarany.
Source:
dimanche 17 juillet 2011
L'Extremisme Musulman majoritaire chez les Pharmaciens Egyptiens-pas que chez les illetrés
Middleast monitor via Barry Rubin
Selon les résultats preliminaires de l'élection Syndicat des Pharmaciens Egyptiens les Frères musulmans ont remporté le poste de secrétaire général; la diréction de huit sous-syndicats, et 13 des 15 conseils régionaux où ils ont brigué le poste.
Le Dr Mohamed Abdel Gawad est élu au poste de secrétaire général avec plus de 50% des voix au Caire et les gouvernorats surpassant ses trois rivaux par une marge importante.
La Coalition des pharmaciens égyptiens qui représente les Frères musulmans et leurs alliés remportent une victoire complète en obtenant 12 des 12 sièges de l'ordre général. Au niveau du district, la coalition a remporté des nombreux sièges dans les differents gouvernorats d'Egypte. La Fraternité et ses alliés formeront le Conseil du Syndicat des pharmaciens avec une majorité 22 des 25 représentants pour la la Fraternité .
Au niveau sous-syndicats, la coalition a remporté les elections dans 13 des 15 gouvernorats où ils se sont presentés. Les Frères musulmans ont obtenu la direction de huit sous-syndicats à ce jour.
Les frères musulmans sont trés populaires aussi chez les Avocats, les Medecins et les Ingénieurs : il n'y pas que l'illétrisme qui mène à l'extremisme musulman!
Selon les résultats preliminaires de l'élection Syndicat des Pharmaciens Egyptiens les Frères musulmans ont remporté le poste de secrétaire général; la diréction de huit sous-syndicats, et 13 des 15 conseils régionaux où ils ont brigué le poste.
Le Dr Mohamed Abdel Gawad est élu au poste de secrétaire général avec plus de 50% des voix au Caire et les gouvernorats surpassant ses trois rivaux par une marge importante.
La Coalition des pharmaciens égyptiens qui représente les Frères musulmans et leurs alliés remportent une victoire complète en obtenant 12 des 12 sièges de l'ordre général. Au niveau du district, la coalition a remporté des nombreux sièges dans les differents gouvernorats d'Egypte. La Fraternité et ses alliés formeront le Conseil du Syndicat des pharmaciens avec une majorité 22 des 25 représentants pour la la Fraternité .
Au niveau sous-syndicats, la coalition a remporté les elections dans 13 des 15 gouvernorats où ils se sont presentés. Les Frères musulmans ont obtenu la direction de huit sous-syndicats à ce jour.
Les frères musulmans sont trés populaires aussi chez les Avocats, les Medecins et les Ingénieurs : il n'y pas que l'illétrisme qui mène à l'extremisme musulman!
dimanche 19 juin 2011
Si un des chefs des Frères musulmans ment en public en jurant sur son Dieu comment faire confiance à leurs moindre promesse ?
Jihad Watch Raymond Ibrahim
Le chef de file des Frères musulmans pris en flagrant délit de mensonge - tout en jurant sur Allah
Comme le dit Raymond: «Si les hauts dirigeants islamistes n'ont pas de problème pour mentir sur des choses insignifiantes à des co-religionnaires musulmans-tout en jurant sur Dieu-quelle valeur ont n'importe lesquelles de leur paroles et promesses aux dirigeants occidentaux et israéliens, c'est à dire les infidèles haïs ?
On peut se poser la question.
Le Chef de La Fraternité musulmane pris en flagrant délit de mensonge-en jurant sur Dieu», par Raymond Ibrahim pour FrontPageMagazine
Sobhi Saleh , un leader des Frères dessus musulman qui a été élu par le Conseil suprême de l'Egypte [La junte militaire au pouvoir depuis la chute de Moubarak , lui même militaire] au comité de modification de la Constitution, a récemment fait un discours dans lequel il a insisté pour que les hommes Fraternité n'épousent que des femmes de la Fraternité, car elles sont "supérieures" à d'autres femmes musulmanes en Egypte-pour qu'ils puissent « produire des enfants de la Fraternité". Il a également comparé les laïques égyptiens aux athées (ce qui veut dire des infidèles) et traité les Égyptiens qui sont en désaccord avec la Fraternité de "peuple de Lot (qaum lut) " - appellation peu flatteuse du Coran pour les sociétés sexuellement dépravées.
Pour «clarifier» sa position, qui avait été critiquée, Saleh est récemment apparu sur Dream TV, pour débattre avec l'intellectuel musulman Khaled Montaser .A un moment, parce qu'il était incapable de réfuter Montaser, Saleh a remarqué perfidement qu'il ignorait que l’émission serait une «inquisition» et qu'il n'a même pas été informé qu'il devait débattre avec Montaser.
L'animatrice de l’émission Mona Al-Shazly , a protesté, en ajoutant: «Mais si, vous saviez que Montaser vous ferait face."
Saleh nia en insistant, y compris en jurant sur Allah, le tout en paraissant très sincère.
L'hôte, visiblement abasourdie, a souligné qu'elle et l'équipe du studio entier étaient présents lorsque le coordonnateur avait appelé Saleh et lui ai dit qui sera l'autre invité, ajoutant d'un ton très déçu: «Cela me gène que vous jurez par Dieu sur les ondes, alors que je sais pertinemment que vous mentez. "
Regarder la vidéo , il est clair que Saleh en est resté sans voix, au point que, pour briser le silence gênant, l'animatrice dit: «Bon, nous en avons fini, passons maintenant à la suite."
Cette anecdote est finalement pour le bénéfice de ces peuples occidentaux non-initiés dans la tradition islamique, qui en projetant leur propre éthique sur l'Islam-peuvent trouver incongru pour un musulman qui cherche pieusement ordonner la société autour des lois de Dieu, y parvenir en prêtant de faux serments au nom de ce même Dieu.
Pourtant, le fait est, que Saleh s'accorde bien avec les doctrines notoires de l'islam sur la tromperie qui permet aux musulmans de tromper afin de faire régner l'islam, qui est précisément le but des Frères musulmans et de toutes les organisations islamistes, violentes et non violentes ....
Ici le même Sobhi Saleh harangue la foule pour l’implémentation de la Sharia ; beaucoup moins sympa , moins civilisé , non?
Le chef de file des Frères musulmans pris en flagrant délit de mensonge - tout en jurant sur Allah
Comme le dit Raymond: «Si les hauts dirigeants islamistes n'ont pas de problème pour mentir sur des choses insignifiantes à des co-religionnaires musulmans-tout en jurant sur Dieu-quelle valeur ont n'importe lesquelles de leur paroles et promesses aux dirigeants occidentaux et israéliens, c'est à dire les infidèles haïs ?
On peut se poser la question.
Le Chef de La Fraternité musulmane pris en flagrant délit de mensonge-en jurant sur Dieu», par Raymond Ibrahim pour FrontPageMagazine
Sobhi Saleh , un leader des Frères dessus musulman qui a été élu par le Conseil suprême de l'Egypte [La junte militaire au pouvoir depuis la chute de Moubarak , lui même militaire] au comité de modification de la Constitution, a récemment fait un discours dans lequel il a insisté pour que les hommes Fraternité n'épousent que des femmes de la Fraternité, car elles sont "supérieures" à d'autres femmes musulmanes en Egypte-pour qu'ils puissent « produire des enfants de la Fraternité". Il a également comparé les laïques égyptiens aux athées (ce qui veut dire des infidèles) et traité les Égyptiens qui sont en désaccord avec la Fraternité de "peuple de Lot (qaum lut) " - appellation peu flatteuse du Coran pour les sociétés sexuellement dépravées.
Pour «clarifier» sa position, qui avait été critiquée, Saleh est récemment apparu sur Dream TV, pour débattre avec l'intellectuel musulman Khaled Montaser .A un moment, parce qu'il était incapable de réfuter Montaser, Saleh a remarqué perfidement qu'il ignorait que l’émission serait une «inquisition» et qu'il n'a même pas été informé qu'il devait débattre avec Montaser.
L'animatrice de l’émission Mona Al-Shazly , a protesté, en ajoutant: «Mais si, vous saviez que Montaser vous ferait face."
Saleh nia en insistant, y compris en jurant sur Allah, le tout en paraissant très sincère.
L'hôte, visiblement abasourdie, a souligné qu'elle et l'équipe du studio entier étaient présents lorsque le coordonnateur avait appelé Saleh et lui ai dit qui sera l'autre invité, ajoutant d'un ton très déçu: «Cela me gène que vous jurez par Dieu sur les ondes, alors que je sais pertinemment que vous mentez. "
Regarder la vidéo , il est clair que Saleh en est resté sans voix, au point que, pour briser le silence gênant, l'animatrice dit: «Bon, nous en avons fini, passons maintenant à la suite."
Cette anecdote est finalement pour le bénéfice de ces peuples occidentaux non-initiés dans la tradition islamique, qui en projetant leur propre éthique sur l'Islam-peuvent trouver incongru pour un musulman qui cherche pieusement ordonner la société autour des lois de Dieu, y parvenir en prêtant de faux serments au nom de ce même Dieu.
Pourtant, le fait est, que Saleh s'accorde bien avec les doctrines notoires de l'islam sur la tromperie qui permet aux musulmans de tromper afin de faire régner l'islam, qui est précisément le but des Frères musulmans et de toutes les organisations islamistes, violentes et non violentes ....
Ici le même Sobhi Saleh harangue la foule pour l’implémentation de la Sharia ; beaucoup moins sympa , moins civilisé , non?
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jeudi 9 juin 2011
Les freres musulmans interdits depuis 1954 en Egypte, légalisés pour les législatives de Septembre 2011
Du temps de Moubarak, le mouvement était interdit.
Maintenant, il peut présenter des candidats aux élections de Septembre. Il est susceptible d'avoir un très, très bon score, dépassant de loin les 20% de ses candidats remporté en tant qu'indépendants en 2005. "En Egypte, les Frères musulmans deviennent un parti légitime", Jérusalem Post le 7 Juin :
LE CAIRE - L'agence officielle égyptienne a publié mardi une déclaration reconnaissant les Frères musulmans comme un parti légal pour la première fois depuis que le mouvement avait été interdit en 1954, a rapporté AP.
Le parti a été enregistré comme le "Parti de la Liberté et de la Justice" et sera autorisé à se présenter aux élections législatives prévues pour Septembre, selon le rapport.
Les candidats du parti, avaient remporté 20 pour cent des voix aux élections législatives égyptiennes de 2005 en tant qu'indépendants;
Pour être reconnu , en vertu des nouvelles règles, le parti a annoncé qu'il sera ouvert aux musulmans, aux chrétiens et aux femmes selon l'AP ....
idiots utiles, vous êtes bienvenus!
Piqûre de rappel sur ce mouvement:
International Terrorists Symbols Database et le site officiel des frères musulmans
Description: un cercle vert aux bords blancs sur le fond d'un carré marron.
Deux épées courbées croisées dans le cercle en dessous d'un Coran.
Il est écrit sur le Coran "Vraiment , c'est le Généreux Coran".
En dessous des épées il est écrit " Soyez prêts"
Les épées renforcent la cohésion des militants et, étant des armes traditionnelles, symbolisent l'Islam historique. Elles soulignent l'engagement du mouvement dans le Jihad.
Le Coran symbolise les bases spirituelles du groupe.
Le motto "soyez prêts" fait référence à un verset du coran qui ordonne d’être prêts pour combattre les ennemis de Dieu.C'est la sourate 8 verset 60:
Maintenant, il peut présenter des candidats aux élections de Septembre. Il est susceptible d'avoir un très, très bon score, dépassant de loin les 20% de ses candidats remporté en tant qu'indépendants en 2005. "En Egypte, les Frères musulmans deviennent un parti légitime", Jérusalem Post le 7 Juin :
LE CAIRE - L'agence officielle égyptienne a publié mardi une déclaration reconnaissant les Frères musulmans comme un parti légal pour la première fois depuis que le mouvement avait été interdit en 1954, a rapporté AP.
Le parti a été enregistré comme le "Parti de la Liberté et de la Justice" et sera autorisé à se présenter aux élections législatives prévues pour Septembre, selon le rapport.
Les candidats du parti, avaient remporté 20 pour cent des voix aux élections législatives égyptiennes de 2005 en tant qu'indépendants;
Pour être reconnu , en vertu des nouvelles règles, le parti a annoncé qu'il sera ouvert aux musulmans, aux chrétiens et aux femmes selon l'AP ....
idiots utiles, vous êtes bienvenus!
Piqûre de rappel sur ce mouvement:
International Terrorists Symbols Database et le site officiel des frères musulmans
Description: un cercle vert aux bords blancs sur le fond d'un carré marron.
Deux épées courbées croisées dans le cercle en dessous d'un Coran.
Il est écrit sur le Coran "Vraiment , c'est le Généreux Coran".
En dessous des épées il est écrit " Soyez prêts"
Les épées renforcent la cohésion des militants et, étant des armes traditionnelles, symbolisent l'Islam historique. Elles soulignent l'engagement du mouvement dans le Jihad.
Le Coran symbolise les bases spirituelles du groupe.
Le motto "soyez prêts" fait référence à un verset du coran qui ordonne d’être prêts pour combattre les ennemis de Dieu.C'est la sourate 8 verset 60:
"Et préparez [pour lutter] contre eux tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le vôtre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés."
Enfin le manifeste du mouvement est à lire ici
mardi 29 mars 2011
Les frères musulmans, la force montante en Egypte
NewYorkTimes
LE CAIRE - Dans l'Egypte post-révolutionnaire , où entrent en collision l’espoir et la confusion dans la lutte pour construire une nouvelle nation, la religion est devenue une force politique puissante, à la suite d'un soulèvement qui a été fondée sur les idéaux laïques.
Les Frères musulmans , un groupe islamiste interdit autrefois par l'Etat, est au premier plan, transformé en un partenaire tacite avec le gouvernement militaire que beaucoup craignent déjouer des changements fondamentaux.Il est également clair que les jeunes militants laïques instruits qui ont initialement propulsé la révolution non idéologiques ne sont plus la force d'impulsion politique - du moins pas pour le moment.
Comme le mouvement d'opposition le mieux organisé et le plus étendu en Egypte, les Frères musulmans devraient avoir un avantage dans la compétition pour influencer les évènement. Mais ce qui surprend beaucoup est son lien au pouvoir militaire qu'il a vilipendé.
"Il existe des preuves que la Fraternité a conclu, très tôt, une sorte d'accord avec les militaires», a déclaré Elijah Zarwan, analyste principal à l' International Crisis Group . «C'est logique si vous êtes l'armée - vous voulez la stabilité et plus personne dans les rues. La Fraternité est une organisation qui peut faire partir 100.000 personnes de la rue. "
Il ya une bataille qui consume l'Egypte sur le sens de sa révolution, et le conseil militaire qui maintenant la gestion du pays envoie des signaux contradictoires.
Mercredi, le Conseil a approuvé un plan visant à interdire des manifestations et des sit-ins. Puis, quelques heures plus tard, le procureur a annoncé que l'ancien ministre de l'Intérieur et d'autres agents de sécurité seront poursuivis pour les massacre de centaines de personnes au cours des manifestations.
Les Égyptiens recherchent de signes de clarté dans ces déclarations, dans l'espoir de discerner le sens d'un état dirigé par un conseil secret militaire, porté au pouvoir par une révolution fondée sur les exigences de démocratie, la primauté du droit et la fin de la corruption.
«Nous sommes tous inquiets", a déclaré Amr Koura, 55 ans, un producteur de télévision, reflétant les opinions de la minorité laïque. «Les jeunes n'ont plus de contrôle de la révolution. C'était évident ces dernières semaines quand vous avez vu beaucoup de gens barbus prendre tout en charge. Les jeunes sont partis. "
Les Frères musulmans sont également considérés avec méfiance par certains religieux Egyptiens , qui y voient une société secrète élitiste, . Ces soupçons ont créé des opportunités potentielles pour les autres parties.
Six groupes de l'aile salafiste ultraconservatrice de l'islam ont également vu le jour après que l'élimination du président Hosni Moubarak, ainsi qu'un parti appelée Al Wassat, conçu comme une alternative plus libérale à la Fraternité.
Au début de la révolution, la Fraternité a été réticente à adhérer à l'appel à manifester. Elle a rejoint le mouvement seulement après qu'il était clair que le mouvement de protestation avait gagné en force. Tout le long, la Fraternité a gardé un profil bas, en vertu d'un instinct de survie aiguisé au cours des décennies de répression par l'Etat.
La question à l'époque était de savoir si la Fraternité essaiera de prendre les rennes grâce à sa structure organisationnelle supérieure. Il semble maintenant que c'est le cas.
"La Fraternité n'a pas voulu cette révolution, elle n'a jamais été un mouvement révolutionnaire», a déclaré M. Zarwan de l'International Crisis Group. «Maintenant, que c'est arrivé, ils ont participé avec prudence, ils réalisent qu'ils peuvent viser plus haut."
Actuellement, il y a de plus en plus de preuves de la montée de la Fraternité et de la force irrésistible de l'Islam.
Lorsque le Premier ministre nouvelles, Essam Sharaf , s'est adressé à la foule dans la place Tahrir, ce mois-ci, Mohamed el-Beltagi, un membre éminent des Frères, se tenait à ses côtés. Un membre des Frères a également été nommé au comité qui a rédigé des amendements à la Constitution.
Mais l'exemple le plus flagrant a été le récent référendum sur les amendements à la constitution, le premier scrutin de l'ère post-Moubarak. Les amendement appellent à hâter le processus électoral pour que le scrutin parlementaire ait lieu avant Septembre , suivi de prés par la course présidentielle. Ce calendrier accéléré est considéré comme donnant un avantage à la Fraternité et à ce qui reste du Parti National Démocrate de Moubarak ., qui ont des réseaux nationaux. La prochaine législature doit superviser l'élaboration d'une nouvelle constitution.
Avant le vote, Essam el-Erian, un chef de file et porte-parole des Frères, est apparu dans émission de télé populaire , "la réalité", plaidant pour la position du gouvernement en faveur des amendements. Avec une participation record, le vote a été salué comme un succès. Mais la campagne du "oui" a été largement basée sur un appel religieux: les électeurs ont été avertis que s'ils n'approuvaient pas les amendements, l'Egypte deviendrait un Etat laïc.
LE CAIRE - Dans l'Egypte post-révolutionnaire , où entrent en collision l’espoir et la confusion dans la lutte pour construire une nouvelle nation, la religion est devenue une force politique puissante, à la suite d'un soulèvement qui a été fondée sur les idéaux laïques.
Les Frères musulmans , un groupe islamiste interdit autrefois par l'Etat, est au premier plan, transformé en un partenaire tacite avec le gouvernement militaire que beaucoup craignent déjouer des changements fondamentaux.Il est également clair que les jeunes militants laïques instruits qui ont initialement propulsé la révolution non idéologiques ne sont plus la force d'impulsion politique - du moins pas pour le moment.
Comme le mouvement d'opposition le mieux organisé et le plus étendu en Egypte, les Frères musulmans devraient avoir un avantage dans la compétition pour influencer les évènement. Mais ce qui surprend beaucoup est son lien au pouvoir militaire qu'il a vilipendé.
"Il existe des preuves que la Fraternité a conclu, très tôt, une sorte d'accord avec les militaires», a déclaré Elijah Zarwan, analyste principal à l' International Crisis Group . «C'est logique si vous êtes l'armée - vous voulez la stabilité et plus personne dans les rues. La Fraternité est une organisation qui peut faire partir 100.000 personnes de la rue. "
Il ya une bataille qui consume l'Egypte sur le sens de sa révolution, et le conseil militaire qui maintenant la gestion du pays envoie des signaux contradictoires.
Mercredi, le Conseil a approuvé un plan visant à interdire des manifestations et des sit-ins. Puis, quelques heures plus tard, le procureur a annoncé que l'ancien ministre de l'Intérieur et d'autres agents de sécurité seront poursuivis pour les massacre de centaines de personnes au cours des manifestations.
Les Égyptiens recherchent de signes de clarté dans ces déclarations, dans l'espoir de discerner le sens d'un état dirigé par un conseil secret militaire, porté au pouvoir par une révolution fondée sur les exigences de démocratie, la primauté du droit et la fin de la corruption.
«Nous sommes tous inquiets", a déclaré Amr Koura, 55 ans, un producteur de télévision, reflétant les opinions de la minorité laïque. «Les jeunes n'ont plus de contrôle de la révolution. C'était évident ces dernières semaines quand vous avez vu beaucoup de gens barbus prendre tout en charge. Les jeunes sont partis. "
Les Frères musulmans sont également considérés avec méfiance par certains religieux Egyptiens , qui y voient une société secrète élitiste, . Ces soupçons ont créé des opportunités potentielles pour les autres parties.
Six groupes de l'aile salafiste ultraconservatrice de l'islam ont également vu le jour après que l'élimination du président Hosni Moubarak, ainsi qu'un parti appelée Al Wassat, conçu comme une alternative plus libérale à la Fraternité.
Au début de la révolution, la Fraternité a été réticente à adhérer à l'appel à manifester. Elle a rejoint le mouvement seulement après qu'il était clair que le mouvement de protestation avait gagné en force. Tout le long, la Fraternité a gardé un profil bas, en vertu d'un instinct de survie aiguisé au cours des décennies de répression par l'Etat.
La question à l'époque était de savoir si la Fraternité essaiera de prendre les rennes grâce à sa structure organisationnelle supérieure. Il semble maintenant que c'est le cas.
"La Fraternité n'a pas voulu cette révolution, elle n'a jamais été un mouvement révolutionnaire», a déclaré M. Zarwan de l'International Crisis Group. «Maintenant, que c'est arrivé, ils ont participé avec prudence, ils réalisent qu'ils peuvent viser plus haut."
Actuellement, il y a de plus en plus de preuves de la montée de la Fraternité et de la force irrésistible de l'Islam.
Lorsque le Premier ministre nouvelles, Essam Sharaf , s'est adressé à la foule dans la place Tahrir, ce mois-ci, Mohamed el-Beltagi, un membre éminent des Frères, se tenait à ses côtés. Un membre des Frères a également été nommé au comité qui a rédigé des amendements à la Constitution.
Mais l'exemple le plus flagrant a été le récent référendum sur les amendements à la constitution, le premier scrutin de l'ère post-Moubarak. Les amendement appellent à hâter le processus électoral pour que le scrutin parlementaire ait lieu avant Septembre , suivi de prés par la course présidentielle. Ce calendrier accéléré est considéré comme donnant un avantage à la Fraternité et à ce qui reste du Parti National Démocrate de Moubarak ., qui ont des réseaux nationaux. La prochaine législature doit superviser l'élaboration d'une nouvelle constitution.
Avant le vote, Essam el-Erian, un chef de file et porte-parole des Frères, est apparu dans émission de télé populaire , "la réalité", plaidant pour la position du gouvernement en faveur des amendements. Avec une participation record, le vote a été salué comme un succès. Mais la campagne du "oui" a été largement basée sur un appel religieux: les électeurs ont été avertis que s'ils n'approuvaient pas les amendements, l'Egypte deviendrait un Etat laïc.
dimanche 27 mars 2011
Jordanie: l'opposition islamiste réclame la démission du Premier ministre
AFP
De Randa HABIB (AFP)
AMMAN — La puissante opposition islamiste en Jordanie a appelé samedi au départ du Premier ministre Maarouf Bakhit, le rendant responsable des violences contre des manifestants réclamant des réformes qui ont fait un mort et 160 blessés la veille à Amman.
"Ce gouvernement doit démissionner ou être limogé, un gouvernement qui fait couler le sang de ses citoyens perd sa légitimité", a affirmé lors d'une conférence de presse cheikh Hamzeh Mansour, chef du Front de l'action islamique, branche politique des Frères musulmans.
Le groupe des "jeunes du 24 mars", dont le camp de protestation installé à cette date dans le centre d'Amman pour exiger des réformes a été démonté vendredi par la police, a également demandé que M. Bakhit, ainsi que des chefs du Renseignement et de la gendarmerie soient limogés et poursuivis en justice.
"Nous sommes arrivés à un point de non-retour (...). Nous allons étudier les moyens de poursuivre la contestation jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites", a déclaré Firas Mahaddine, un représentant du groupe, qui rassemble différentes tendances, dont des islamistes.
Des attaques la veille contre leur camp par des partisans du régime, puis l'intervention de la police anti-émeutes ont provoqué la mort d'un homme et ont fait plus 160 blessés.
"Vingt et une personnes ont été arrêtées et déférées devant les tribunaux", a annoncé à la presse le ministre de l'Intérieur, Saad Hayel Srour.
Le chef de la sûreté générale, le général Hussein Majali, a annoncé un nouveau bilan de "160 blessés, dont 83 policiers", soulignant que la police anti-émeutes et les gendarmes "ne portaient pas d'armes à feu".
Ces violents affrontements étaient les premiers depuis le déclenchement des protestations en Jordanie il y a trois mois. L'opposition islamiste ainsi que les mouvements de gauche et nationalistes réclament des réformes politiques profondes et des poursuites contre des personnes corrompues.
Après ces violences, M. Bakhit a accusé les Frères musulmans de "recevoir des instructions de dirigeants des Frères musulmans d'Egypte et de Syrie", et a déclaré que leur refus du dialogue signifiait leur choix "du chaos".
"Cela fait partie des inventions et des mensonges que nous entendons souvent", a rétorqué le chef des Frères Musulmans, Hammam Saïd.
Mais le Premier ministre, jouant l'apaisement, a réaffirmé samedi qu'il souhaitait toujours dialoguer avec les islamistes, qui refusent de participer à ces discussions tant qu'elles ne portent pas sur de "profondes réformes constitutionnelles".
Début février, le roi Abdallah II de Jordanie avait limogé le Premier ministre Samir Rifaï pour calmer la rue, mais l'opposition islamiste avait critiqué le choix de son remplaçant.
Selon les autorités, l'homme décédé vendredi dans les affrontements, Khairy Jamil Saad, 55 ans, a succombé à une "crise cardiaque".
Mais son fils Nasser a affirmé que son père avait "reçu plusieurs coups (de la part de gendarmes) sur le corps qui ont provoqué son décès". Et la famille refuse de procéder aux funérailles avant d'avoir obtenu des excuses officielles et la démission du ministre de l'Intérieur.
Après les violences, 15 membres de la Commission de dialogue national, mise en place par le gouvernement pour lancer des réformes, ont démissionné, accusant le gouvernement de "massacre" et de "manque de sérieux".
Le Premier ministre a annoncé que le gouvernement ne permettrait plus de rassemblements "qui entravent la circulation, portent atteinte aux libertés des autres et affectent leur gagne-pain".
De Randa HABIB (AFP)
AMMAN — La puissante opposition islamiste en Jordanie a appelé samedi au départ du Premier ministre Maarouf Bakhit, le rendant responsable des violences contre des manifestants réclamant des réformes qui ont fait un mort et 160 blessés la veille à Amman.
"Ce gouvernement doit démissionner ou être limogé, un gouvernement qui fait couler le sang de ses citoyens perd sa légitimité", a affirmé lors d'une conférence de presse cheikh Hamzeh Mansour, chef du Front de l'action islamique, branche politique des Frères musulmans.
Le groupe des "jeunes du 24 mars", dont le camp de protestation installé à cette date dans le centre d'Amman pour exiger des réformes a été démonté vendredi par la police, a également demandé que M. Bakhit, ainsi que des chefs du Renseignement et de la gendarmerie soient limogés et poursuivis en justice.
"Nous sommes arrivés à un point de non-retour (...). Nous allons étudier les moyens de poursuivre la contestation jusqu'à ce que nos revendications soient satisfaites", a déclaré Firas Mahaddine, un représentant du groupe, qui rassemble différentes tendances, dont des islamistes.
Des attaques la veille contre leur camp par des partisans du régime, puis l'intervention de la police anti-émeutes ont provoqué la mort d'un homme et ont fait plus 160 blessés.
"Vingt et une personnes ont été arrêtées et déférées devant les tribunaux", a annoncé à la presse le ministre de l'Intérieur, Saad Hayel Srour.
Le chef de la sûreté générale, le général Hussein Majali, a annoncé un nouveau bilan de "160 blessés, dont 83 policiers", soulignant que la police anti-émeutes et les gendarmes "ne portaient pas d'armes à feu".
Ces violents affrontements étaient les premiers depuis le déclenchement des protestations en Jordanie il y a trois mois. L'opposition islamiste ainsi que les mouvements de gauche et nationalistes réclament des réformes politiques profondes et des poursuites contre des personnes corrompues.
Après ces violences, M. Bakhit a accusé les Frères musulmans de "recevoir des instructions de dirigeants des Frères musulmans d'Egypte et de Syrie", et a déclaré que leur refus du dialogue signifiait leur choix "du chaos".
"Cela fait partie des inventions et des mensonges que nous entendons souvent", a rétorqué le chef des Frères Musulmans, Hammam Saïd.
Mais le Premier ministre, jouant l'apaisement, a réaffirmé samedi qu'il souhaitait toujours dialoguer avec les islamistes, qui refusent de participer à ces discussions tant qu'elles ne portent pas sur de "profondes réformes constitutionnelles".
Début février, le roi Abdallah II de Jordanie avait limogé le Premier ministre Samir Rifaï pour calmer la rue, mais l'opposition islamiste avait critiqué le choix de son remplaçant.
Selon les autorités, l'homme décédé vendredi dans les affrontements, Khairy Jamil Saad, 55 ans, a succombé à une "crise cardiaque".
Mais son fils Nasser a affirmé que son père avait "reçu plusieurs coups (de la part de gendarmes) sur le corps qui ont provoqué son décès". Et la famille refuse de procéder aux funérailles avant d'avoir obtenu des excuses officielles et la démission du ministre de l'Intérieur.
Après les violences, 15 membres de la Commission de dialogue national, mise en place par le gouvernement pour lancer des réformes, ont démissionné, accusant le gouvernement de "massacre" et de "manque de sérieux".
Le Premier ministre a annoncé que le gouvernement ne permettrait plus de rassemblements "qui entravent la circulation, portent atteinte aux libertés des autres et affectent leur gagne-pain".
mercredi 16 mars 2011
Alain Juppé, ministre des affaires étrangères français se laisse séduire par les frères musulmans en egypte
Le Figaro
Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a jugé "intéressants" des échanges qu'il a eus aujourd'hui au Caire avec des jeunes issus du mouvement islamiste des Frères musulmans, dans le cadre d'une rencontre avec de jeunes acteurs du soulèvement anti-Moubarak.
"Le dialogue que j'ai eu avec l'ensemble de cette délégation, et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m'a permis de bien mesurer que la présentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d'être éclairée et approfondie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue de sa visite.
La rencontre a eu lieu en milieu de journée dans un restaurant proche de la place Tahrir, haut lieu de la contestation qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak.
Le groupe d'une dizaine de membres de la "coalition des jeunes de la révolution" comptait plusieurs personnes issues de la mouvance islamiste, qui a pris part à la révolte au côté de jeunes de l'opposition laïque ou sans appartenance politique.
"Plusieurs d'entre eux m'ont fait part de leur vision d'un islam libéral et respectueux de la démocratie", a-t-il ajouté.
Soit M Juppé ne connaît pas le programme de domination totalitaire mondiale et les tactiques de dissimulation des Frères Musulmans soit il est cynique. Je ne préfère aucune des alternatives
Le ministre français des Affaires étrangères Alain Juppé a jugé "intéressants" des échanges qu'il a eus aujourd'hui au Caire avec des jeunes issus du mouvement islamiste des Frères musulmans, dans le cadre d'une rencontre avec de jeunes acteurs du soulèvement anti-Moubarak.
"Le dialogue que j'ai eu avec l'ensemble de cette délégation, et en particulier avec les membres des Frères musulmans, a été intéressant, et m'a permis de bien mesurer que la présentation qui est faite parfois de ce mouvement mérite d'être éclairée et approfondie", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse à l'issue de sa visite.
La rencontre a eu lieu en milieu de journée dans un restaurant proche de la place Tahrir, haut lieu de la contestation qui a provoqué la chute du président Hosni Moubarak.
Le groupe d'une dizaine de membres de la "coalition des jeunes de la révolution" comptait plusieurs personnes issues de la mouvance islamiste, qui a pris part à la révolte au côté de jeunes de l'opposition laïque ou sans appartenance politique.
"Plusieurs d'entre eux m'ont fait part de leur vision d'un islam libéral et respectueux de la démocratie", a-t-il ajouté.
Soit M Juppé ne connaît pas le programme de domination totalitaire mondiale et les tactiques de dissimulation des Frères Musulmans soit il est cynique. Je ne préfère aucune des alternatives
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samedi 5 mars 2011
Les frères musulmans ont decidé de prendre le contrôle des institutions islamiques d'Egypte
Par Barry Rubin
C'est d'une importance gigantesque (voir si quelqu'un d'autre le couvre). MEMRI a revelé la campagne des Frères musulmans pour remplacer , par ses membres, la hiérarchie religieuse égyptienne actuelle. Si cela se produit ... on peut imaginer la suite. Une fois que les islamistes décident officielement de ce qui est VRAIMENT musulman ou pas, un Etat islamiste ne peut pas être loin.
Permettez-moi de vous expliquer brièvement le contexte. Sachant que contrôler l'Islam était essentiel pour contrôler le pays, le régime égyptien (comme tous les régimes nationalistes d'ailleurs) a mis en place une structure pour le faire.
Le chef de l'université islamique Al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite, le grand qadi (juge) , les clercs de différentes mosquées, sont nommés par le gouvernement. Les Sermons sont approuvés par le gouvernement. Un ministère en charge des Awqaf (fondations religieuses) et de la religion supervise tout cela et gère l'argent. Et le gouvernement décide également quels clercs apparaîtront à la télévision et à la radio, ou même, lesquels peuvent avoir leurs propres programmes.
Au cours des dix dernières années, la ligne «officielle» des clercs s'est radicalisée: ils approuvent le terrorisme contre Israël. Pourtant, il ya encore un fossé énorme entre ceux qui ont accepté la règle du régime de Moubarak et ceux qui exigent un régime islamiste. Ils détestent la Fraternité et la Fraternité les hait.
Maintenant, si tous ces clercs officiels sont déclarés des "instruments corrompus de l'ancien régime", qu'ils sont chassés de leurs postes alors la Fraternité contrôlera l'"Islam" en Egypte. Tout aussi important, ils contrôleront une grande influence à travers les nominations et de l'argent. Tout clerc devra s'entendre avec eux ou être au chômage. Ils pourraient autoriser des mosquées à ouvrir ou ordonner leur fermeture. Ils contrôleront l'éducation religieuse.
Si la Fraternité participe au gouvernement, même en tant que membre mineur de la coalition, leur plus haute priorité sera le ministère des Affaires religieuses. Dire que c'est dangereux est un euphémisme.
Nous devons donc regarder attentivement cette bataille de la mainmise de l'Islam en Egypte.
Voici ce qu'a dit Muhammad Zoghbi de la Fraternité:
"Al-Azhar a été soumise à ... la politisation des fonctions du cheikh d'Al-Azhar et celle du Mufti d'Egypte, ainsi que la fonction du ministre des affaires religieuses. Ces postes doivent être pourvus par des élections. Ces fonctionnaires ne doivent être nommés par le président en aucune façon ....
"C'est pourquoi je dis au "enfants" (etudiants) d'Al-Azhar: , rejoignez la campagne dirigée par Cheikh Khaled Al-Gindi, jusqu'à ce que nous libérions Al-Azhar, tout comme l'Egypte a été libéré .... Le président de l'Égypte doit être subordonné à Al-Azhar et la respecter ....
«C'est pourquoi, je dis au cheikh (president de l'université islamique) d'Al-Azhar ... demissionnez sur le champ.... Le mufti et le ministre des fondations religieuses doivent démissionner, laissant leurs postes aux...." imams craignant Dieu "
«Craignant Dieu» signifie "imams membres des Frères musulmans". Le président de l'Egypte "doit être subordonné" à al-Azhar: signifue "un État islamiste".
Cette stratégie suggère que la Fraternité se rend compte que ce n'est pas elle qui choisira le prochain président de l'Egypte - probablement ce sera le nationaliste Amr Moussa - et qu'elle doit commencer à se construire une base de soutien indépendante du gouvernement et de l'influence du Président pour sa longue marche vers l'islamisme.
Certains défendent al-Azhar en soulignant que ses manuels montrent à quel point il est important de haïr les Juifs.
C'est d'une importance gigantesque (voir si quelqu'un d'autre le couvre). MEMRI a revelé la campagne des Frères musulmans pour remplacer , par ses membres, la hiérarchie religieuse égyptienne actuelle. Si cela se produit ... on peut imaginer la suite. Une fois que les islamistes décident officielement de ce qui est VRAIMENT musulman ou pas, un Etat islamiste ne peut pas être loin.
Permettez-moi de vous expliquer brièvement le contexte. Sachant que contrôler l'Islam était essentiel pour contrôler le pays, le régime égyptien (comme tous les régimes nationalistes d'ailleurs) a mis en place une structure pour le faire.
Le chef de l'université islamique Al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite, le grand qadi (juge) , les clercs de différentes mosquées, sont nommés par le gouvernement. Les Sermons sont approuvés par le gouvernement. Un ministère en charge des Awqaf (fondations religieuses) et de la religion supervise tout cela et gère l'argent. Et le gouvernement décide également quels clercs apparaîtront à la télévision et à la radio, ou même, lesquels peuvent avoir leurs propres programmes.
Au cours des dix dernières années, la ligne «officielle» des clercs s'est radicalisée: ils approuvent le terrorisme contre Israël. Pourtant, il ya encore un fossé énorme entre ceux qui ont accepté la règle du régime de Moubarak et ceux qui exigent un régime islamiste. Ils détestent la Fraternité et la Fraternité les hait.
Maintenant, si tous ces clercs officiels sont déclarés des "instruments corrompus de l'ancien régime", qu'ils sont chassés de leurs postes alors la Fraternité contrôlera l'"Islam" en Egypte. Tout aussi important, ils contrôleront une grande influence à travers les nominations et de l'argent. Tout clerc devra s'entendre avec eux ou être au chômage. Ils pourraient autoriser des mosquées à ouvrir ou ordonner leur fermeture. Ils contrôleront l'éducation religieuse.
Si la Fraternité participe au gouvernement, même en tant que membre mineur de la coalition, leur plus haute priorité sera le ministère des Affaires religieuses. Dire que c'est dangereux est un euphémisme.
Nous devons donc regarder attentivement cette bataille de la mainmise de l'Islam en Egypte.
Voici ce qu'a dit Muhammad Zoghbi de la Fraternité:
"Al-Azhar a été soumise à ... la politisation des fonctions du cheikh d'Al-Azhar et celle du Mufti d'Egypte, ainsi que la fonction du ministre des affaires religieuses. Ces postes doivent être pourvus par des élections. Ces fonctionnaires ne doivent être nommés par le président en aucune façon ....
"C'est pourquoi je dis au "enfants" (etudiants) d'Al-Azhar: , rejoignez la campagne dirigée par Cheikh Khaled Al-Gindi, jusqu'à ce que nous libérions Al-Azhar, tout comme l'Egypte a été libéré .... Le président de l'Égypte doit être subordonné à Al-Azhar et la respecter ....
«C'est pourquoi, je dis au cheikh (president de l'université islamique) d'Al-Azhar ... demissionnez sur le champ.... Le mufti et le ministre des fondations religieuses doivent démissionner, laissant leurs postes aux...." imams craignant Dieu "
«Craignant Dieu» signifie "imams membres des Frères musulmans". Le président de l'Egypte "doit être subordonné" à al-Azhar: signifue "un État islamiste".
Cette stratégie suggère que la Fraternité se rend compte que ce n'est pas elle qui choisira le prochain président de l'Egypte - probablement ce sera le nationaliste Amr Moussa - et qu'elle doit commencer à se construire une base de soutien indépendante du gouvernement et de l'influence du Président pour sa longue marche vers l'islamisme.
Certains défendent al-Azhar en soulignant que ses manuels montrent à quel point il est important de haïr les Juifs.
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lundi 21 février 2011
Vendredi place Tahrir au Caire; Al-Qardawi prie pour la conquête de Jérusalem devant des centaines de milliers d'Egyptiens
Translating Jihad
Le chef spirituel des Frères musulmans, le Cheikh Yusuf al-Qaradawi, a fait un retour triomphant en Egypte la semaine dernière pour le sermon du vendredi sur la place Tahrir au Caire devant une foule immense de musulmans égyptiens, après plus de 30 ans d'interdiction . Au cours de son sermon, il a prié pour "la conquête de la mosquée al-Aqsa», ce qui signifie, par extension, la conquête de Jérusalem.
Une traduction de la partie pertinente de son allocution:
Un message à nos frères en Palestine: j'ai l'espoir que Dieu Tout-Puissant, qui est heureux comme moi de la victoire en Égypte, qu'Il me comblera par la conquête de la mosquée al-Aqsa, pour me préparer le chemin pour prêcher dans la mosquée al-Aqsa. Qu'Allah nous prépare la voie pour (prêcher) dans la mosquée al-Aqsa en sécurité - pas dans la peur, sans hâte. Qu'Allah réalise cette conquête pour nous.
O fils de la Palestine, je suis convaincu que vous serez victorieux.
Le chef spirituel des Frères musulmans, le Cheikh Yusuf al-Qaradawi, a fait un retour triomphant en Egypte la semaine dernière pour le sermon du vendredi sur la place Tahrir au Caire devant une foule immense de musulmans égyptiens, après plus de 30 ans d'interdiction . Au cours de son sermon, il a prié pour "la conquête de la mosquée al-Aqsa», ce qui signifie, par extension, la conquête de Jérusalem.
Une traduction de la partie pertinente de son allocution:
Un message à nos frères en Palestine: j'ai l'espoir que Dieu Tout-Puissant, qui est heureux comme moi de la victoire en Égypte, qu'Il me comblera par la conquête de la mosquée al-Aqsa, pour me préparer le chemin pour prêcher dans la mosquée al-Aqsa. Qu'Allah nous prépare la voie pour (prêcher) dans la mosquée al-Aqsa en sécurité - pas dans la peur, sans hâte. Qu'Allah réalise cette conquête pour nous.
O fils de la Palestine, je suis convaincu que vous serez victorieux.
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