Il semble que l'Iran garde le droit d'enrichir l'Uranium mais que ses capacités de le faire seront extrêmement reduites.
Voici les termes précis de l'accord d'aprés le communiqué de la Maison Blanche :
A) l'Iran s'est engagé à mettre un terme à l'enrichissement supérieur à 5% :
· Mettre un terme à tout enrichissement supérieur à 5 % et de démanteler les installations techniques techniques nécessaires pour enrichir au dessus de 5 % .
B) L'Iran s'est engagé à neutraliser son stock de près de 20 % d'uranium - :
· Le diluer en dessous de 5 % ou de le convertir à une forme qui ne convient pas à un enrichissement ultérieur.Il s'agit de la quasi totalité de son stock de l'uranium enrichi à 20% et il faut que c'est soit réalisé avant la fin de la phase initiale - 6 mois de delai .
C) L'Iran s'est engagé à arrêter d'augmenter sa capacité d'enrichissement :
· N'installer plus aucune centrifugeuses supplémentaire de n'importe quel type .
· Ne pas installer ni d'utiliser des centrifugeuses de nouvelle génération pour enrichir l'uranium .
· Rendre inutilisables environ la moitié des centrifugeuses installées à Natanz et les trois quarts des centrifugeuses installées à Fordow , de sorte qu'elles ne puissent plus être utilisés pour enrichir de l'uranium .
· Limiter sa production de centrifugeuse à celles nécessaires pour remplacer les machines endommagées , de sorte que l'Iran ne puisse pas utiliser les six mois pour augmenter la quantité des centrifugeuses .
· Ne pas construire des centres d'enrichissement supplémentaires .
D) L'Iran s'est engagé à arrêter la croissance de son stock d'uranium enrichi à 3,5% :
· Ne pas accroître son stock de 3,5% de l'uranium faiblement enrichi , de sorte qu'il reste à la fin des six mois au niveau actuel , et que la totalité de l'uranium enrichi 3.5%, récemment enrichi, soit converti en oxyde .
E) Abandon de la voie dite du Plutonium par l'eau lourde
L'Iran s'est engagé à cesser tout autre progrès de ses activités à Arak et à arrêter le progrès sur sa piste de plutonium .Iran s'est engagé à :
· Ne pas mettre en route le réacteur d'Arak.
· Ne pas alimenter le réacteur d'Arak.
· Mettre un terme à la production de combustible pour le réacteur d'Arak.
· Cesser tout test supplémentaire de combustible pour le réacteur d'Arak.
· Ne pas installer des composants supplémentaires à Arak .
· Ne pas transférer le carburant et l'eau lourde sur le site du réacteur .
· Ne pas construire d'installation capable de retraitement. Sans retraitement, l'Iran ne peut pas séparer le plutonium du combustible usé .
F) Une transparence sans précédent et une surveillance intrusive du programme nucléaire de l'Iran
L'Iran s'est engagé à :Fournir un accès quotidien aux inspecteurs de l'AIEA à Natanz et à Fordow . Cet accès quotidien permettra aux inspecteurs d'examiner les enregistrements de la caméra de surveillance vidéo et d'assurer un suivi complet . Cet accès permettra même une plus grande transparence dans l'enrichissement de ces sites et de réduire le temps de détection de non-conformité .
· Donner à l'AIEA l'accès à des installations d'assemblage de centrifugeuses .
· Donner à l'AIEA l'accès aux installations de la production de composants de rotor et aux lieux de stockage des centrifugeuses.
· Donner accés à l'AIEA aux mines d'uranium et aux usines d'extraction.
· Fournir des informations sur la conception du réacteur d'Arak. Cela fournira des informations essentielles sur le réacteur démandées depuis longtemps.
· Autoriser l'accès plus fréquent aux inspecteurs au réacteur d'Arak.
G) En ce qui concerne l' assouplissement des sanctions , c'est le tour des États-Unis :
Ne pas imposer de nouvelles sanctions liées au nucléaire pendant six mois , si l'Iran respecte ses engagements en vertu de cet accord , dans la mesure permise au sein de leurs systèmes politiques .
· Suspendre certaines sanctions sur l'or et les métaux précieux , le secteur de l'automobile de l'Iran , et les exportations de produits pétrochimiques iraniens , fournissant potentiellement à Iran environ 1,5 milliard de dollars de recettes .
Permetttre la fourniture de pièces détachées pour certaines compagnies aériennes iraniennes .
· Permettre aux exportations de pétrole iranien de rester à leurs niveaux qui sont très réduits - 60 % de moins qu'il ya deux ans . $ 4,2 milliards de ces ventes seront autorisés à être transférés en versements si, et uniquement si l'Iran respecte ses engagements .
· Autoriser le transfert de 400 millions de dollars au titre de frais de scolarité de fonds gouvernementaux gelés.... Au cours des six prochains mois, nous allons déterminer si il ya une solution qui nous donne suffisamment de confiance que le programme iranien est pacifique . Si l'Iran ne peut pas répondre à nos préoccupations , nous sommes prêts à aggraver les sanctions et la pression .
Moyen Orien, Islam, Islamisme, Monde Arabe, Israël, actualité, histoire, analyse
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dimanche 24 novembre 2013
lundi 10 septembre 2012
Israël : une impulsion électro-magnétique contre l'Iran ?
Le Monde
Israël réfléchirait à lancer une impulsion électromagnétique (IEM) sur l'Iran pour paralyser l'ensemble de ses réseaux de transports et de communications, et arrêter ainsi le développement de son programme nucléaire, a affirmé dimanche le Sunday Times.
Le journal cite le spécialiste américain des questions de défense Bill Gertz qui a fait part "d'inquiétudes croissantes" rapportées par les services secrets américains "sur le déclenchement par Israël d'une frappe sur l'Iran grâce à une explosion nucléaire en haute altitude destinée à perturber tous les appareils électroniques du pays".
Récemment encore, un auteur américain, Joe Tuzara, a écrit dans le journal de droite israélien Israel National News que l'accélération du développement d'armes nucléaires par l'Iran pourrait déclencher une attaque préventive d'Israël à l'IEM. "L'explosion ne créerait ni souffle ni radiation au sol, mais l'approvisionnement en nourriture se tarirait et les communications deviendraient pratiquement impossibles, ce qui aboutirait à un effondrement économique", écrit-il.
De son côté, Uzi Rubin, qui avait collaboré au développement du bouclier antimissiles d'Israël, observe dans le Sunday Times "qu'il est hors de question d'utiliser un engin nucléaire, même pour un usage non létal comme une IEM". "Il y a des méthodes pour créer une IEM depuis le sol", ajoute-t-il cependant.
Le potentiel destructeur des IEM, une onde de choc puissante créée par l'interaction entre l'explosion et le champ magnétique terrestre, a été constaté dans les années 1950 et 1960 comme effet secondaire d'explosions nucléaires à haute altitude. Il est également possible d'en produire une à partir d'un générateur de micro-ondes, au sol.
vendredi 17 août 2012
Israël : "une tumeur cancéreuse"
Le Point
Le Nouvel Observateur
Le Hezbollah menace Israël d'un véritable enfer
"Le régime sioniste est une tumeur cancéreuse (...) Les pays de la région vont en finir prochainement avec la présence des usurpateurs sionistes sur la terre de Palestine", a déclaré Mahmoud Ahmadinejad devant les manifestants réunis à l'université de Téhéran pour la prière collective à l'occasion de la Journée d'al-Qods (Jérusalem). Cette journée est organisée chaque année
le dernier vendredi du mois de ramadan en solidarité avec les Palestiniens et contre Israël.
"Les sionistes partiront et la domination américaine sur le monde prendra fin", a-t-il ajouté alors que son discours était ponctué par des cris de "mort à Israël" et "mort à l'Amérique".
Mahmoud Ahmadinejad a également dénoncé une solution de deux Etats pour un règlement de paix entre Palestiniens et Israéliens : "Ils (Etats-Unis et leurs alliés) veulent jouer un scénario ... faire accepter la solution de deux Etats (... ) Même s'ils donnent 80% de la terre de Palestine aux Palestiniens et gardent 20% (pour les Israéliens), ce sera dangereux, ce sera réduire à néant des années de résistance".
Le guide suprême iranien l'ayatollah Ali Khamenei, avait affirmé mercredi qu'Israël, une "excroissance sioniste artificielle disparaîtra du paysage" de la région.
D'autre part, la journée d'al-Qods a été marquée par des rassemblements à Beyrouth, à Gaza et dans les régions de l'est de l'Arabie saoudite, où vit une importante minorité chiite.
Les propos d'Ahmadinejad sur Israël provoquent un tollé international
Les condamnations de son discours n'ont pas tardé : à Washington, la Maison Blanche a qualifié ces déclarations de "choquantes" et "haineuses", tandis que Paris a dénoncé des propos outranciers et "totalement inacceptables".
Israël se prépare à une guerre avec l'Iran
Les citoyens se bousculent dans les centres de distribution de masques à gaz et l'armée vérifie les abris antimissiles.
Les Israéliens commencent à croire que l'hypothèse de centaines de missiles ravageant leur pays, en représailles à une attaque contre des installations nucléaires iraniennes, ne relève plus de la politique-fiction. Mahmoud Ahmadinejad, le président iranien ne fait rien pour les rassurer : il a assimilé hier Israël à une «tumeur cancéreuse».
Cette montée de tension se fait sentir dans les centres de distribution de masques à gaz, qui connaissent un afflux sans précédent depuis des années. Les appels téléphoniques aux centres de renseignements des municipalités pour localiser les abris publics se multiplient. Sur ce front, la mairie de Tel-Aviv, une cible privilégiée avec le quartier général de l'armée et le siège du ministère de la Défense, a annoncé que 60 parkings sous-terrains allaient être aménagés pour accueillir des centaines de milliers de personnes en cas de besoin.
À ce dispositif s'ajoute un réseau de 220 abris publics spécialement conçus pour résister à des missiles. Ils font actuellement l'objet de contrôles renforcés pour vérifier que l'isolation, les systèmes d'aération et de distribution d'eau fonctionneront le moment venu.
À titre de précaution, l'arrière a également été mobilisé par l'armée, qui a testé pour la première fois cette semaine une procédure d'alerte aux missiles par l'envoi de SMS sur les téléphones portables. Cette opération a été menée région par région, afin que seuls les habitants des secteurs visés par une attaque se précipitent dans les abris, ce qui est censé éviter une paralysie de l'ensemble du pays.
Le Hezbollah menace Israël d'un véritable enfer
Le mouvement chiite libanais Hezbollah a déclaré vendredi être en possession de missiles de précision capables de tuer "des dizaines de milliers" d'Israéliens.
"Je dis aux Israéliens qu'il y a un nombre d'objectifs (...) qui peuvent être atteints avec des missiles de précision, que nous possédons", a déclaré le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah. "Si nous sommes obligés de protéger notre peuple et notre pays, nous n'hésiterons pas."
"Atteindre ces cibles avec un petit nombre de missiles va transformer en un véritable enfer la vie de plusieurs centaines de milliers de sionistes, et on peut parler de dizaines de milliers de morts", a-t-il ajouté.
Ces propos semblent constituer une menace voilée après que la presse israélienne et plusieurs responsables ont laissé entendre cette semaine qu'un raid de l'Etat hébreu contre les installations nucléaires iraniennes pourrait être mené avant l'élection présidentielle américaine du 6 novembre.
[...]
"Nous savons tous que la réponse de la République islamique (d'Iran) sera très importante et tonitruante", a affirmé Hassan Nasrallah, selon qui Israël n'a pas encore décidé d'attaquer Téhéran, car "l'Iran est fort et courageux".
mardi 22 mai 2012
Nucléaire : accord proche AIEA/Iran ?
Le Figaro
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Iran se sont mis d'accord sur une "approche structurelle" visant à résoudre les questions en suspens sur le programme nucléaire controversé de Téhéran, a annoncé aujourd'hui le directeur général de l'agence, Yukiya Amano.
"Nous avons décidé, M. Jalili, qui négocie sur le nucléaire avec les grandes puissances, ndlr, et moi, d'un accord concernant une approche structurelle" visant à lever les incertitudes sur la nature du programme nucléaire iranien, a indiqué Yukiya Amano à l'aéroport de Vienne, à son retour d'une visite d'une journée à Téhéran, ajoutant que cet accord serait signé prochainement.
samedi 31 mars 2012
"Mieux vaut une hausse des carburants qu'un Iran nucléaire"
"Mieux vaut une hausse des carburants qu'un Iran
nucléaire", c'est ce qu'a déclaré le ministre israélien des finances
Youval Steinitz sur la deuxième chaîne de télévision privée, faisant allusion
aux sanctions contre le programme nucléaire iranien qui ont entraîné une hausse
du cours du pétrole dans le monde.
Ce soir, plusieurs centaines d'Israéliens s'étaient
réunies dans le centre de Tel-Aviv pour protester contre la hausse du prix de
l'essence et de l'électricité.
mercredi 11 janvier 2012
Meurtre d'un des responsables de la logistique du centre d'enrichissement d'uranium de Natanz
Agence officielle iranienne FARSNEWS
TEHERAN (FNA) - Un professeur d'université iranienne et directeur adjoint à l'usine d'enrichissement de Natanz a été tué dans l'explosion d'une bombe terroriste dans un quartier nord de Téhéran, le mercredi matin.
La bombe magnétique qui a été collée par un motocycliste inconnu sous la voiture de Mostafa Ahmadi Behdast Roshan, professeur à l'université technique de Téhéran, a également blessé deux autres ressortissants iraniens dans le nord de Téhéran.
Roshan Ahmadi, 32 ans, est diplômé du secteur universitaire pétrolier et était directeur adjoint du centre d'enrichissement d'uranium de Natanz pour les affaires commerciales.
[Directeur pour les affaires commerciales... autrement dit responsable des achats]
L'explosion a eu lieu deux ans après le meurtre du professeur d'université de sciences nucléaires, Massoud Ali Mohammadi, qui a été également assassiné dans un attentat à la bombe. La méthode d'aujourd'hui est similaire aux attaques terroristes de 2010 visant le professeur d'université, Fereidoun Abbassi Davani - qui est maintenant le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique - et son collègue Majid Shahriari.
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jeudi 1 décembre 2011
La réserve iranienne d'uranium et la centrale qui le transforme en gaz touchée par une explosion
Deux semaines après une explosion qui avait secoué la ville d’Ispahan, une nouvelle déflagration a été enregistrée lundi après-midi près de la même ville. Curieusement, l’agence officielle "Pharas", liée aux Gardiens de la Révolution, a d’abord confirmé la nouvelle mais en l’attribuant à "une explosion dans une station-service", avant de ne plus donner de nouvelles du tout. Une autre source émanant des Gardiens de la Révolution a déclaré "qu’il s’agissait d’un accident survenu lors de déplacement de munitions". Lorsque l’on sait qu’une centrale de retraitement d’uranium – l’une des plus importantes du pays – se trouve à Ispahan, deux explosions en deux semaines attribuées à des "accidents", cela sonne un peu faux. Le rôle de cette centrale est fondamental dans le programme nucléaire iranien. L’uranium brut, appelé aussi "yellowcake", y est transformé en gaz UF6, qui est ensuite transféré dans les centrifugeuses de Natanz et Kom. C’est d’ailleurs à Ispahan que sont entreposées les réserves d’uranium iraniennes, il n’est donc pas exclu que la centrale qui s’y trouve soit visée par des "mains extérieures". Les autorités iraniennes maintiennent le flou artistique sur ce qui s’est passé, passant d’informations contradictoires au silence assourdissant…
L'imagerie satellitaire vue par The Times [article payant] a confirmé que l'explosion qui a secoué lundi la ville d'Ispahan a frappé l'usine d'enrichissement d'uranium, malgré les démentis de Téhéran....
Lundi, Dan Meridor, le ministre du renseignement israélien, a déclaré : "Il y a des pays qui imposent des sanctions économiques et il y a des pays qui agissent par d'autres moyens pour faire face à la menace nucléaire iranienne".
Le Major-général Giora Eiland, ancien directeur de la sécurité nationale d'Israël , a déclaré à la radio de l'armée israélienne que l'explosion d'Ispahan n'était pas un accident. "Il n'y a pas beaucoup de coïncidences et quand il y a autant d'évènements, il y a probablement une certaine sorte de main qui les guide, mais c'est peut-être la main de Dieu", a-t-il dit.
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mercredi 25 mai 2011
Rapport de l'ONU : le site syrien qu'Israël a bombardé en 2007 était bel et bien destiné à produire du Plutonium
Le rapport de l'ONU a affirmé que le site bombardé en Syrie par Israël en 2007 était un réacteur nucléaire. Des rapports confidentiels ont révélé que les enquêteurs de l'AIEA avaient estimé que le réacteur de Dair Alzour était destiné à produire du plutonium, probablement pour concevoir des armes nucléaires.
L'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a estimé que le site syrien bombardé par Israël en 2007 était ''très probablement'' un réacteur nucléaire. Le rapport de l'ONU pourrait ouvrir la voie pour que Damas soit déférée devant le Conseil de sécurité des Nations-Unies le mois prochain.
vendredi 3 décembre 2010
Trois sites Syriens suspects d'activité nucléaire intéressent l'AIEA
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| Fig1 |
Le Süddeutsche Zeitung a rapporté le nom de trois villes syriennes, qui sont à proximité de sites suspectés d'être fonctionnels et liés à un projet secret de construction de réacteurs .
Ces sites suspects sont situés près de Masyaf, le village de Marj as-Sultan, près de Damas, et Iskandariyah ( voir figure 1) .
ISIS a appris que le site vu dans la figure 2 est le site suspect situé près de Masyaf. Ce site est situé à environ six kilomètres au nord-est du centre-ville Masyaf 1 en Syrie (voir les figures 3 et 4) , et semble être composé de bâtiments de stockage.
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| Fig 2 |
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| Fig3 |
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| fig 4 |
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| fig 5 |
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| fig 6 |
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| Fig 7 |
En dehors de ce qui pourrait être une ligne de tranchées (voir figure 5) , le site ne semble pas être doté de nombreuses mesures de sécurité visibles dans l'imagerie satellitaire commerciale.
L'ensemble du site, toutefois, est situé dans un ravin entre deux collines et des bâtiments du site sont situés le long à la base de ces collines, une méthode commune pour assurer une protection et un isolement. Cela pourrait indiquer que le site est un dépôt militaire de stockage . Des centaines d'objets peuvent également être vu stockés alignés et à l'air libre (voir les figures 6 et 7) . On ne sait pas ce que sont ces éléments.
La Syrie avait secrètement construit un réacteur dans la région de Dair Alzour le long de l'Euphrate avec l'aide de sociétés nord-coréennes .
Après l'acquisition de photographies compromettantes prises au sol à l'intérieur du bâtiment du réacteur, des avions israéliens ont bombardé les installations dans un raid avant l'aube en Septembre 2007.
lundi 29 novembre 2010
Attentats à la bombe à Téhéran : deux spécialistes du nucléaire visés , l'un d'eux est décédé.
TEHERAN (AP) — Deux spécialistes du nucléaire ont été visés lundi par deux attentats à la bombe séparés, à Téhéran, a annoncé la télévision officielle iranienne. Un scientifique a été tué et l'autre grièvement blessé.
Les assaillants à moto ont lancé leur engin explosifs contre les voitures des deux scientifiques alors qu'ils se rendaient à leur travail lundi matin, précise le site internet de la télévision officielle.
Majid Shahriari, membre de la faculté d'ingénierie nucléaire de l'université Shahid Beheshti de Téhéran, a été tué et sa femme blessée.
Dans l'autre attaque, un physicien Fereidoun Abbasi a été grièvement blessé. Sa femme qui était avec lui dans leur véhicule a également été touchée.
La télévision officielle a aussitôt accusé Israël d'avoir organisé les attentats. AP
vendredi 12 novembre 2010
L'Iran envisage publiquement d'utiliser des armes Nucléaires contre Israel ou les USA
Elder of Zyion et NewsMax par Ken Timmerman
Pour la première fois depuis l'expansion du programme nucléaire de l'Iran devoilé en 2002, le gouvernement iranien laisse tomber le prétexte que c'est pour des fins purement pacifiques. L'Iran a développé des plans d'une guerre nucléaire pour décourager une agression américaine et israélienne ou pour des représailles contre elles, a annoncé, dans une analyse stratégique, Ahmad Vahidi un haut conseiller ministre de la Défense Iranienne.
L'analyse détaillée par Alireza Saeidabadi analyste au ministère de la Défense , publié la semaine dernière sur un site Web du ministère des Renseignements Iranien (c'est en farsi, on peut itiliser google translate) , examine plusieurs scénarios dans lesquels l'Iran pourrait se laisser entraîner dans une guerre ouverte avec les États-Unis ou d'Israël.
L'un des scénarios des planificateurs militaires iraniens est une frappe nucléaire stratégique des États-Unis sur l'Iran, écrit-il. Si cela se produisait, les documents de planification iranien font appel à des attaques contre les intérêts américains "sur la scène mondiale», selon son analyse.
L'armée iranienne doit «établir des priorités de sa flotte de missiles balistiques et de son armée de l'air» pour faire face à une attaque conventionnelle en provenance d'Israël, écrit Saeidabadi .
Mais dans le cas où Israël utilise des armes non conventionnelles contre l'Iran ", alors l'Iran devrait employer une stratégie nucléaire."
De même, si l'Iran et les États-Unis s'engagent dans des affrontements navals dans le golfe Persique, l'Iran doit "utiliser sa puissance maritime pour des frappes chirurgicales, des attaques par des commandos, et utiliser des missiles anti-navires" contre les navires de la marine américaine.
"Mais si les États-Unis lance une attaque non conventionnelle, l'Iran doit répondre par une stratégie nucléaire", soutient l'analyste du ministère de la défense iranien.
L'analyse détaillée par Alireza Saeidabadi analyste au ministère de la Défense , publié la semaine dernière sur un site Web du ministère des Renseignements Iranien (c'est en farsi, on peut itiliser google translate) , examine plusieurs scénarios dans lesquels l'Iran pourrait se laisser entraîner dans une guerre ouverte avec les États-Unis ou d'Israël.
L'un des scénarios des planificateurs militaires iraniens est une frappe nucléaire stratégique des États-Unis sur l'Iran, écrit-il. Si cela se produisait, les documents de planification iranien font appel à des attaques contre les intérêts américains "sur la scène mondiale», selon son analyse.
L'armée iranienne doit «établir des priorités de sa flotte de missiles balistiques et de son armée de l'air» pour faire face à une attaque conventionnelle en provenance d'Israël, écrit Saeidabadi .
Mais dans le cas où Israël utilise des armes non conventionnelles contre l'Iran ", alors l'Iran devrait employer une stratégie nucléaire."
De même, si l'Iran et les États-Unis s'engagent dans des affrontements navals dans le golfe Persique, l'Iran doit "utiliser sa puissance maritime pour des frappes chirurgicales, des attaques par des commandos, et utiliser des missiles anti-navires" contre les navires de la marine américaine.
"Mais si les États-Unis lance une attaque non conventionnelle, l'Iran doit répondre par une stratégie nucléaire", soutient l'analyste du ministère de la défense iranien.
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