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vendredi 2 décembre 2011

Explosion à Ispahan : la cible n'était pas l'uranium mais des missilles selon des sources officieuses.

Missing peace via Eoz

Il y a quelques jours un article du Times faisait sensation. L'auteur Sheera Frenkel affirmait avoir vu des images satellite montrant les dégâts au centre de traitement et de stockage de l'uranium d'Ispahan suite à une violente explosion qui a été entendue à des kilomètres à la ronde.

L'idée que le Mossad ou qu'une autre agence de renseignement cible Ispahan et pas les centrifugeuses de Natanz  n'est pas du tout logique.

Un autre point qui jette le doute sur l'histoire de Frenkel a été discuté par JE Dyer, une officier retraitée des renseignements de la navale américaine. Elle a souligné que la bombe aurait dû être très grande pour  briser les fenêtres à des kilomètres dans Ispahan.

Il semble évident que l'histoire de Frenkel ne tient pas la route.

Donc, que s'est-il réellement passé à Ispahan ?

Le Dr Ali Reza Nourisadeh, un expert sur ​​l'Iran qui écrit pour Al-Sharq al-Awsat, nous a dit au téléphone de Londres que l'explosion a eu lieu  dans la base aérienne n° 8 près d'Ispahan. Il a dit que 400 missiles chinois modifiés ont été détruits par l'explosion, ainsi qu'un dépôt de carburant de fusée.

Il a également indiqué que l'explosion de Bidganeh il y a deux semaines a détruit 180 missiles à longue portée ainsi que des ogives.

Nourisadeh base ses commentaires sur les informations qu'il a reçues de sources en Iran.

Daniel Ashrafi, un expatrié iranien vivant au Canada, nous a dit que l'Ayatollah Khamenei était censé être dans la base de Bidganeh, lors de  la première explosion. Cependant, son arrivée a été retardée.

Ashrafi a également déclaré qu'après les évènements humiliants d'Ispahan et de Bidganeh, le régime a délibérément créé la crise à l'ambassade britannique à Téhéran, afin de détourner l'attention vers un ennemi extérieur.

La seule chose qui est maintenant claire est que la guerre secrète contre l'Iran est entrée dans une nouvelle phase.

Il semble que l'opposition iranienne a trouvé d'autres moyens pour faire tomber les mollahs que les manifestations.

dimanche 13 novembre 2011

Iran: explosion dans une base de missiles longue portée; le chef du projet, un général, est tué

PN5News

Le Général de Brigade Hassan Moghaddam, chef du développement des missiles pour le Corps des Gardiens de la révolution et des unités de son programme nucléaire, a été tué dans l’une des deux explosions successives qui ont touché  deux bases des Pasdaran à 46 kms à l’ouest de Téhéran, samedi 12 novembre. Le nombre officiel de victimes s’élève à 32 morts. Le porte-parole des Gardiens de la révolution a tenté de minimiser ce nombre, en l’attribuant à une erreur de fax.Un ancien porte-parole du groupe des Moudjaheedin-e-khalq ou MEK, à Washington, citant des sources fiables en Iran, a déclaré samedi, que l’explosion a frappe la garnison de Moadarres des Gardiens de la révolution islamique, à l’ouest de Téhéran. Alireza Jafarzadeh a ffirmé que la garnison appartient à l’unité des missiles du CGRI, et que « les explosion résultaient de l’explosion de missiles des Pasdarans ».
Des  deux choses l'une : ou bien il s'agit d'un accident (comme affirment les iraniens ) et alors leurs procédures sont à révoir ou il s'agit d'un nième acte de sabotage particulierement reussi!

lundi 27 décembre 2010

L'Iran installe des missiles pouvant atteindre les USA au Venezuela: circulez il n' y a rien à voir!

Die Welt


L’Iran projette d'installer des missiles à moyenne portée au Venezuela, selon des sources occidentales mentionnées dans un article de l’édition du 25 novembre 2010 du quotidien allemand Die Welt.
Selon l’article, une entente entre les deux pays a été signée au cours de la visite du président vénézuélien Hugo Chavez à Téhéran le 19 octobre 2010. L’entente, non divulguée auparavant, prévoit l’installation d'une base militaire gérée conjointement et le développement conjoint de missiles sol-sol.
Au moment où les membres de l'OTAN se sont entendus, lors du récent sommet de Lisbonne (19-20 novembre 2010) sur le développement d’une capacité de défense antimissile de l'OTAN pour protéger les populations et les territoires de l’Europe contre des attaques de missiles balistiques provenant de l'Est (à savoir, l'Iran), l'Iran riposte en établissant une base stratégique sur le continent sud-américain, le ventre mou des États-Unis.
Selon le Die Welt, le Venezuela a accepté de permettre à l'Iran d'établir une base militaire tenue par des officiers de missiles iraniens, des soldats de la Garde révolutionnaire iranienne et des agents de missiles vénézuéliens. En outre, l'Iran a autorisé l’utilisation des missiles en cas d'«urgence». En contrepartie, l'accord stipule que le Venezuela peut utiliser ces installations pour ses «besoins nationaux», ce qui augmente radicalement la menace pour ses voisins, tels la Colombie. Le quotidien allemand affirme que selon l’accord, des missiles iraniens Shahab 3 (portée de 1300-1500 km), Scud-B (285-330 km) et Scud-C (300, 500 et 700 km) seront déployés sur la base militaire projetée. Il rapporte que l'Iran s'est aussi engagé à fournir au Venezuela une expertise en matière de technique des fusées, y compris la formation intensive des officiers. [...]