Lisez l'article in extenso sur Tuniscope
"La Tunisie est un Etat libre, indépendant et souverain. L'islam est sa
religion, l'arabe est sa langue et la République est son régime. Il
n'est pas possible d'amender cet article", est-il inscrit dans cet
article, fruit d'un compromis entre les islamistes du parti Ennahda et
l'opposition laïque, adopté par 146 voix sur 149 élus votants.
Ennahda s'était rangée dès le printemps 2012 derrière cette
formulation, déjà inscrite dans la Constitution de 1959, indiquant
renoncer à l'introduction de la charia (loi islamique) dans la Loi
fondamentale.
L'hémicycle a par ailleurs rejeté deux propositions d'amendements, l'un
proposant l'islam et l'autre le Coran et la sunna (ensemble des paroles
du Prophète, de ses actions et de ses jugements) comme "source
principale de la législation".
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jeudi 9 janvier 2014
mardi 13 novembre 2012
Dix imams français en Israël pour la paix
Charlotte Oberti France/24 a écrit un article (lisez le!) sur la visite des imams français en Israël, un geste courageux et rare qu'on ne saurait qu'approuver.
Extrait : C’est une visite inédite. Dimanche 11 novembre, une délégation de dix imams et six responsables d’associations musulmanes de France a entamé une visite officielle en Israël et dans les Territoires palestiniens. Initiée par le Quai d’Orsay ainsi que les autorités palestinienne et israélienne, cette démarche pacifique vise à abolir les idées reçues sur les rapports entre les deux communautés.
“Notre but est de dire que le conflit israélo-palestinien est politique et non religieux. Avec cette action, nous voulons couper court aux tensions qui fragilisent le 'vivre ensemble' ici en France, en refusant toute forme de transposition du conflit dans notre pays,” a déclaré à son départ de France l’imam de la mosquée de Drancy (banlieue parisienne).
Si l’initiative n’est pas surprenante de la part de Hassen Chalghoumi, qui s’est illustré à plusieurs reprises par sa politique de main tendue envers la communauté juive [il s’était notamment rendu en Terre Sainte en juin], elle constitue toutefois une première.
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dimanche 23 septembre 2012
Pakistan: Un ministre "laïque" met la tête du réalisateur du film anti-islam a 100 000$
Un ministre pakistanais a promis une prime de 100.000 dollars à qui tuera le réalisateur du film anti-islam "L'innocence des musulmans", produit aux Etats-Unis. "J'annonce que je donnerai 100.000 dollars à celui qui tuera ce blasphémateur qui a outragé le saint prophète", a déclaré à la presse à Peshawar, dans le nord-ouest du pays, le ministre pakistanais des chemins de fer, Ghulam Ahmed Bilour. "J'appelle aussi les talibans et les frères d'Al-Qaïda à participer à cette noble action", a ajouté le ministre en assurant que, s'il en avait l'occasion, il tuerait le réalisateur de ses propres mains. "Ensuite, on pourra me pendre", a-t-il conclu. L'Orient le Jour
Le ministre pakistanais des Chemins de fer, Ghulam Ahmed Bilour. NARINDER NANU/ AFP
C'est un ministre: la résponsabilité d'un gouvernement est collective. Son gouvernement combat al Qaeda et les Talibans et reçoit une aide massive ( une rançon islamique??? : "Jazzyia") des USA . Il est " frère " d'Al Qaeda et des Talibans. Il reste membre du parti, du gouvernement et de la coalition au pouvoir au Pakistan. Faire un film critiquant Mahomet c'est un pêché (Haram) , assassiner au nom d'Allah donne l'accés au Paradis - est Hallal.
Il incite au meurtre ( met un "contrat" publique en fait ) d'un citoyen américain sur les sol des Etats Unis - c'est assimilable à un acte de guerre.
On nous rabache les oreilles : les musulmans violents ne sont qu'une minorité d'extrémistes, ils ne representent pas l'islam qu'ils déforment. On peut constater qu'au contraire les musulmans violents sont au gouvernement du Pakistan et ne sont pas du tout des extrémistes: Ghulam Ahmed Bilour est un ex-vice président du parti Parti national Awami (en anglais : Awami National Party ; ANP) , parti politique pakistanais de gauche et à tendance laïque généralement hostile aux mouvements islmistes. (wikipedia)
mardi 18 septembre 2012
Le Coran interdit toute critique de l'Islam, sous peine de mort
Sourate5 (Chapitre 5) verset 33. Source: un site musulman modéré Fleurislam
L'islam porte bien en lui même la négation de la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'une interprétation d'un réligieux ou d'un autre. Le texte ne souffre d'aucune ambiguïté. Ce n'est pas de l'islamophobie que de le montrer.
La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas; et dans l'au-delà, il y aura pour eux un énorme châtiment.
L'islam porte bien en lui même la négation de la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'une interprétation d'un réligieux ou d'un autre. Le texte ne souffre d'aucune ambiguïté. Ce n'est pas de l'islamophobie que de le montrer.
jeudi 9 août 2012
La prière pour la destruction des infidèles - une constante dans l'islam ?
Magdi Abdelhadi est analyste des affaires arabes de la BBC.
Le 7/9/2009 la BBC a publié son article sur la prière rituelle appelant à la destruction, la déroute, des infidèles, qui était critiquée par un cheikh. Il ressort de l'article, pourtant obséquieux avec l'islam, que cette prière clôt pratiquement chaque prière de chaque vendredi dans chaque mosquée du monde arabe.
Cette prière est quasi-systématique à la fin de chaque prière du vendredi dans les pays arabes. Les critiques affirment que cela peut (sic) radicaliser la jeunesse.Le Cheikh Salman al-Awda a dit que ces prières étaient contre la charia islamique.Mais il a ajouté qu'elles étaient autorisés lorsque les intérêts des musulmans sont attaqués, de sorte que cette déclaration peut avoir peu d'effet sur les radicaux qui s'opposent aux États-Unis ou à Israël.Il est très fréquent que la prière du vendredi dans les sociétés arabes se termine par l'appel de l'imam pour la destruction des "kuffar" [les infidèles], prière à laquelle l'assemblée répond "Amen".Une telle manifestation publique d'hostilité aux autres religions est utilisée par les critiques comme un exemple de prêche musulman non-radical qui contribue, peut-être (sic) par inadvertance (sic) , à la radicalisation des jeunes musulmans.Le Cheikh Salman est un clerc respecté et un membre de l'Association internationale des savants musulmans, donc son appel devrait, du moins en théorie, avoir un certain poids.Il a dit que prier pour la destruction des infidèles va à l'encontre la loi de Dieu, ou la charia islamique.Toutefois, il a ajouté que de prier pour leur destruction devrait être autorisé s'ils nuisent aux intérêts des musulmans.
Nous sommes en 2012 et cette prière est faite toujours aussi souvent, au point que selon de nombreux sites arabes (y compris l'UPI en arabe), le ministère saoudien des Affaires islamiques a envoyé une instruction aux imams des mosquées de ne pas prier pour la destruction des Juifs et des Chrétiens dans leurs sermons du vendredi, notant que la prière " correcte" doit être faite seulement contre les "agresseurs " (via EoZ) .
Étant donné que les USA, Israël, et en fait en pratique, toutes les nations non-musulmanes peuvent être considérées comme des agresseurs, les prêches du Vendredi continueront à se terminer par une prière appelant à la destruction des Juifs et des Chrétiens et dans le Royaume d'Arabie Saoudite et dans le reste du monde musulman..
Par ailleurs, l'instruction du ministère ne part pas d'un sentiment d'amour et de paix universels. Il s'agit de garder une bonne image de l'islam dans le monde. C'est tout.
jeudi 2 août 2012
Chez les Palestiniens modérés du FATAH, manger pendant le Ramadan vaut un mois de prison
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mardi 7 février 2012
Maître des érudits islamiques palestiniens du Liban : le JUIF est un Satan
Notez bien que celui qui parle n'est pas un Islamiste. Non, c'est un érudit musulman sunnite classique.
Cheikh Bassam Al-Kayed, Président de l'Association Palestinienne des érudits islamiques du Liban : "le Juif est un Satan sous forme humaine, qui viole toutes les lois internationales, toutes les normes humaines, et toutes les valeurs".
Voici quelques extraits d'un entretien avec Cheikh Bassam Al-Kayed, président de l'Association palestinienne des érudits islamiques au Liban, qui a été diffusé sur Al-Aqsa TV (HAMAS à Gaza) le 1er Février, 2012 :
Bassam Al-Kayed : Le Juif est un Satan sous forme humaine. Allah a infligé les Juifs à la totalité de l'humanité, et en particulier à la nation de l'Islam, y compris aux premiers prophètes et au prophète Mahomet. Le Juif est un satan sous forme humaine. On pourrait presque dire que les djinns sataniques en sont les élèves.
Ce qu'ils font est très particulier. Ils transgressent toutes les frontières. Ils n'attribuent aucun caractère sacré à quoi que ce soit de sacré, à tout traité ou accord. Ils violent toutes les lois internationales, toutes les normes humaines, et toutes les lois islamiques et humaines. Ils violent toutes les valeurs. Ils ne sont découragés par rien d'autre que par la force.
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mercredi 1 février 2012
SOS Jérusalem : juifs orthodoxes et arabes musulmans sauvent des vies ensemble
Pour une fois, un reportage positif : des bénévoles juifs orthodoxes et musulmans arabes sauvent ensemble des vies dans les quartiers arabes et juifs de Jérusalem au sein de l'organisation united hazalah (sauvetage uni).
De plus, c'est un reportage diffusé sur la chaîne qatarie Al Jazeera : bravo !
J'ai particulièrement aimé la réflexion du juif Hezi : "l'ange de la mort a une liste. Chaque jour, il veut prendre des âmes. Nous devons le gêner par tous les moyens dans l’exécution de son plan. J'ai la permission personnelle du Seigneur d'interrompre l'ange de la mort."
Fahdi , l'arabe musulman quant à lui, a dit cette phrase admirable : "Les gens doivent vivre. Juifs, Arabes, aucune importance. On doit oublier la politique et tout ce bordel, l'être humain doit vivre, c'est mon but".
United Hazalah ont une excellente idée : des motos-ambulance ; en ville elles mettent deux minutes là où une ambulance en met 15. Leur procédure est bien plus légère que celle des ambulances du Magen David Adom (Bouclier de David Rouge - Etoile Rouge à six branches) du service public qui doivent attendre une escorte militaire pour aller dans des quartiers arabes. Il faut dire que les jets de pierre sont très fréquents dans ces quartiers de Silwan.
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lundi 16 janvier 2012
Grand Mufti de la Palestine : Mahomet a révélé que le destin des musulmans est de tuer les juifs.
Pour comprendre comprendre la portée et les conséquences de ce qui va suivre, il faut savoir ce qu'est un Mufti et que sont les Hadiths.
Wikipedia rapporte la définition selon l'Université Al Ahzar du Caire qui est l’équivalent sunnite de la commission de la doctrine et de la foi du Vatican :
"Un mufti, moufti ou muphti est un religieux musulman sunnite qui est un interprète de la loi musulmane ; il a l'autorité d'émettre des avis juridiques, appelés fatwas. Il est connaisseur de la religion musulmane et peut être consulté par des particuliers comme par les organes officiels des oulémas afin de connaître la position exacte à adopter sur des questions d'ordre culturel, juridique ou politique afin d'être en conformité avec la religion musulmane.
Dans chaque État issu de l'ancien Empire ottoman, le pouvoir nomme un Grand Mufti qui est la plus haute autorité religieuse du pays.
Le mufti doit, en général, passer devant un comité d'oulémas afin que ceux-ci puissent déterminer si celui-ci remplit les conditions suivantes :
- maîtriser les principes de la jurisprudence (fiqh,
- maîtriser la science du hadith,
- maîtriser les objectifs de la charia (Maqasid ach-Chari`a),
- maîtriser les maximes légales,
- maîtriser l'étude des religions comparatives,
- maîtriser les fondements des sciences sociales,
- maîtriser la langue arabe,
- avoir une connaissance suffisante des réalités sociales.
- Pour les chiites, les muftis sont des mollahs.
Récapitulons : le mufti est nommé par le pouvoir, c'est la plus haute autorité religieuse d'un pays qui détermine la position sur des questions politiques du point de vue de l'Islam. Le Grand Mufti de la Palestine a été nommé par Mahmoud Abbas, président de l'Autorité Palestinienne.
Qu'est qu'une hadith ? Wikipedia la définit ainsi:
"Une communication orale du prophète de l'islam Mahomet et, par extension, un recueil qui comprend l'ensemble des traditions relatives aux actes et aux paroles de Mahomet et de ses compagnons, considérés comme des principes de gouvernance personnelle et collective pour les musulmans, que l'on désigne généralement sous le nom de « tradition du Prophète ».
Avec les préceptes du Coran, les hadiths forment la sunna d'où le nom d'islam sunnite pour le courant orthodoxe.
Les hadiths ont été rapportées dans divers recueils (véridiques ou non, voir la classification plus bas) par des musulmans fidèles, mais toujours au minimum deux siècles après la mort de Mahomet. Certains auteurs en ont recensé plus de 700 000. Beaucoup de ces citations étant suspectes, leur crédit est proportionnel au prestige accordé à ceux qui les ont rapportées.
Il y a six principaux recueils de hadiths considérés comme références chez les sunnites ; on les appelle les « six livres » (kutûb al-sitta) ou les « six (les plus) authentiques » (sihha al sitta).
Deux d'entre eux sont considérés comme intégralement authentiques (les sahihayn) et les hadiths répertoriées et acceptées par ces deux imams reçoivent parfois la qualification « d'opinion jointe » (Muttafaqun 'Alaih). Ce sont :
Le sahîh de al-Bukhârî (810-870).
Le sahîh de Muslim ibn al-Hajjaj (819-875)." (fin de la citation de wikipedia)
Récapitulons : une Hadith est ce qu'a dit ou fait Mahomet ou un de ses compagnons, elle compte autant que le Coran pour déterminer ce que doivent penser et faire les musulmans au plan personnel et collectif.
Les deux recueils de Hadiths qui sont acceptés sans réserve par tous les musulmans sont ceux de Bukhari et de Muslim.
Dans l'extrait qui suit, la plus haute autorité religieuse de l'Autorité Palestinienne tient des propos d'un antisémitisme abject lors de la célébration de l'anniversaire du FATAH, retransmise sur la télévision officielle palestinienne. Ces propos se fondent sur la tradition musulmane admise par tous les courants de l'islam. Il ne s'agit pas d'un islamiste mais d'un musulman sunnite classique.
Le FATAH est, à la fois, un parti et une organisation militaire palestinienne fondée par Yasser Arafat au Koweït en 1959. Son secrétaire général actuel est Mahmoud Abbas. Il est membre consultatif de l'internationale socialiste. Il deviendra membre à part entière au prochain congrès si celui-ci ratifie la proposition de le faire !
Voir le site de l'internationale socialiste ici
Voir le site de l'internationale socialiste ici
PA Mufti calls for the killing of Jews quoting Islamic Hadith from Palestinian Media Watch on Vimeo.
[Diffusé sur la télévision officielle de l'Autorité Palestinienne (Fatah), le 9 janvier 2012]
Modérateur de la cérémonie :
- Notre guerre contre les descendants des singes et des porcs est une guerre de religion et de foi.
VIVE LE FATAH !
[c'est à vous] Notre honorable Sheikh.
Muhammad Hussein, le Mufti de l'Autorité Palestinienne c'est-à-dire de l'état de la Palestine :
-....il y a 47 ans a commencé la révolution du Fatah. Quelle révolution ? La révolution moderne de l'histoire du peuple palestinien. En effet, la Palestine toute entière est une révolution, depuis que le Caliphe Omar est venu conquérir Jérusalem [en 637], elle se poursuit de nos jours et [elle durera] jusqu'à la fin des temps. La Hadith fiable [authentique] tirée des deux recueils fiables [intégralement authentiques] de Bukhari et de Muslim, est comme suit :
"L'Heure [de la résurrection] ne viendra pas tant que vous [les musulmans] n'ayez combattu les Juifs. Le Juif se cachera derrière des pierres ou des arbres. Alors les pierres et les arbres diront :
'Oh Musulman, serviteur de Dieu !
Un Juif se cache derrière moi, viens et tue-le. [tous le diront ] A part l'arbre gharqad [Sorte d'épineux qui gardera le silence] ." Ainsi, il n'est pas étonnant de voir des [arbres] Gharqad autour des maisons et des colonies des juifs." Fin de l'extrait.
{Les références ~en anglais~ de cette Hadith sont :
Bukhari Volume 4 Livre 56 hadith n°791 , Volume 4 Livre 52 Hadith n°176 et 177 ainsi que
Muslim Livre 41 Hadiths n° 6981 à 6985.}
| Gharqad-Lycium |
Et pourquoi l'animateur de la fête en l'honneur du Fatah parle des juifs en les traitant de "descendants de singes et des porcs"? L'a-t-il inventé ?
Hélas, non : c'est le Coran qui le lui enseigne et ce en 3 endroits :
- Coran, Sourate n°1 versets 59 et 60
59. Dis : "Ô gens du Livre! Est-ce que vous nous reprochez autre chose que de croire en Allah, à ce qu'on a fait descendre vers nous et à ce qu'on a fait descendre auparavant ? Mais la plupart d'entre vous sont des pervers. ~~ ce qui suit concerne donc les juifs "gens du livre" qui l'ont reçu au mont Sinaï ~~
60. Dis : "Puis-je vous informer de ce qu'il y a de pire en fait de rétribution auprès d'Allah ? Celui qu'Allah a maudit, celui qui a encouru Sa colère, et ceux dont Il a fait des singes, des porcs, et de même, celui qui a adoré le Tagut, ceux-là ont la pire des places et sont les plus égarés du chemin droit."
- Coran Sourate 7 versets 159 à 166
159. Parmi le peuple de Moïse, il est une communauté qui guide (les autres) avec la vérité, et qui, par là, exerce la justice.
160. Nous les répartîmes en douze tribus, (en douze) communautés. Et Nous révélâmes à Moïse, lorsque son peuple lui demanda de l'eau : "Frappe le rocher avec ton bâton." ...
162. Puis, les injustes parmi eux changèrent en une autre, la parole qui leur était dite. Alors Nous envoyâmes du ciel un châtiment sur eux, pour le méfait qu'ils avaient commis.
...
166. Puis, lorsqu'ils refusèrent (par orgueil) d'abandonner ce qui leur avait été interdit, Nous leur dîmes : "Soyez des singes abjects". ~~des sourates précédentes nous comprenons qu'il s'agit des juifs~~.
- Coran Sourate 2 versets 47 à 65
47. Ô enfants d'Israël, rappelez-vous Mon bienfait dont Je vous ai comblés, (Rappelez-vous) que Je vous ai préférés à tous les peuples (de l'époque).
...
65. Vous avez certainement connu ceux des vôtres qui transgressèrent le Sabbat. Et bien Nous leur dîmes : "Soyez des singes abjects !"
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mercredi 4 janvier 2012
Le Maroc interdit la distribution de numéros spéciaux de l'Express et du Nouvel Observateur pour représentation du visage de Mahomet
Le Maroc a bloqué la distribution de l'hebdomadaire français "Le Nouvel Observateur", qui a publié un dossier sur le monde arabe, a-t-on appris mercredi 4 janvier auprès des autorités. Ce numéro comporte notamment une représentation du visage du prophète Mahomet, proscrite par la tradition musulmaneCette décision intervient quelques jours après l'interdiction de l'hebdomadaire français "l'Express", qui avait publié un dossier de 95 pages sur l'islam, dans lequel le visage du prophète Mohamet était également reproduit.
lundi 12 décembre 2011
Un manuel scolaire en Arabie Saoudite prêche la haine et le Jihad
En préambule, il faut savoir que les manuels scolaires d'Arabie Saoudite sont diffusés et utilisés très largement dans le monde par les communautés et écoles musulmanes sunnites. Notamment en France, en Grande Bretagne, aux USA, etc...
Un manuel scolaire officiel d'Arabie Saoudite enseigne que le conflit avec les Juifs "est un conflit religieux, ce n'est ni un différend politique [droite/gauche, par exemple] ni de nationalités, ni un conflit racial ou tribal, ni un combat pour de la terre ou un pays, comme le décrivent certains".
Voilà pour les "causes sous-jacentes" et les diverses excuses du jour. "Un manuel scolaire de Terminale prêche la haine en Arabie Saoudite", du projet d'enquête sur le terrorisme (Investigative project on terrorism) via Jihad Watch du 8 Décembre :
Un manuel de classe de terminale d'Arabie Saoudite enseigne la haine des Juifs et le djihad pour libérer la Palestine, selon MEMRI. Le rapport montre que la haine et la violence continuent d'être des thèmes présents dans le matériel éducatif en Arabie Saoudite et contredisent la volonté affiché du royaume islamique conservateur de devenir une "société de la connaissance".
"Celui qui étudie la nature du conflit entre les musulmans et les Juifs comprend un fait important, [à savoir que] c'est un conflit religieux, pas un différend de politiques ou de nationalités, ni un conflit entre les races ou tribus, ni un combat territorial ou d’indépendance, comme le décrivent certains", déclare le manuel scolaire "Études du Monde Musulman".
Le livre dit que le conflit ne prendra pas fin avant la victoire de l'un ou de l'autre côté, parce que "à travers l'histoire islamique, les Juifs se sont efforcés de détruire la religion [islamique]et de propager la fitna [chaos] parmi les musulmans".
Le livre reprend également des thèmes antisémites classiques : que les Juifs ont pris le contrôle des médias et de la culture occidentales, qu'ils ont exploité leurs sociétés d'origine et qu'ils se sont alliés avec les chrétiens pour détruire l'islam.
La réponse naturelle à donner aux Juifs et à l’État d'Israël, c'est la violence, affirme le manuel. "Le djihad pour l'amour d'Allah est la seule voie pour libérer la Palestine. Ce n'est que par le jihad que les musulmans accompliront la conquête de Jérusalem, et seulement à travers le djihad que les Croisés quitteront la Palestine", déclare-t-il.
L'utilisation généralisée de manuels scolaires en Arabie Saoudite, à l'intérieur et l'extérieur du royaume répand des opinions extrémistes, malgré les affirmations des autorités saoudiennes qu'elles perfectionnent leur système éducatif.
En Septembre, le Hudson Institute a publié un rapport qui montrait que les autorités saoudiennes ne suppriment pas la haine des manuels, mais simplement qu'elles déplacent ou reformulent légèrement les passages litigieux .
vendredi 9 décembre 2011
Islam Sunnite Modéré en Arabie Saoudite : un musulman Chiite australien, diabétique et cardiaque, condamné à 500 coups de fouet (et un an de prison) pour blasphème
| Mansour Al Maribe |
AFP via Cyberpresse
| ça se passe comme ça. |
Mansor Almaribe a été arrêté dans la ville de Médine le 14 novembre alors qu'il accomplissait le pèlerinage annuel musulman, le hadj. La police l'a accusé d'insulter les compagnons du prophète Mohammed, a précisé la presse australienne.
Selon le ministère australien des Affaires étrangères, l'homme a été condamné mardi.
"L'ambassadeur australien est en contact avec les autorités saoudiennes après qu'un Australien de 45 ans a été condamné par un tribunal d'Arabie saoudite à un an de prison et 500 coups de fouet", a déclaré une porte-parole du ministère.
Un représentant consulaire était présent lors du verdict. Mansor Almaribe, qui vit à Shapparton (État de Victoria, sud de l'Australie), avait écopé initialement de deux ans de prison, avant de voir sa peine ramenée à un an, selon la porte-parole du ministère.
Son fils aîné, Jamal, a indiqué cette semaine au journal Melbourne Age que son père était en train de lire et de prier avec un groupe de pèlerins lorsqu'il a été accosté par la police religieuse, qui l'a arrêté.
L'homme, père de cinq enfants, était trop pauvre pour se payer un avocat, selon le Melbourne Age. Il souffre de diabète et de maladie cardiaque.
"Je ne pense pas qu'il survivra même à 50 coups de fouet", a ajouté un autre de ses fils, Mohammed, à la radio ABC.
Sur CNN on apprend que la famille n'a appris l'arrestation et la condamnation que des SEMAINES après les faits !
La famille a passé des semaines à rechercher le père de cinq enfants d'origine irakienne après sa disparition au début de Novembre pendant le pèlerinage à La Mecque en Arabie saoudite.
"Quand nous avons découvert ce qui s'est passé, ça a été la pire chose que j'aie jamais imaginée dans ma vie", a déclaré Almaribe. "Ma mère a pleuré toute la nuit et mon petit frère pleurait parce qu'il a vu les pleurs de maman. C'était la pire nuit jamais imaginable".
L'AFP en anglais nous apprend que l'homme est un Chiite et que personne ne sait pour quels faits précis il a été condamné.
Pour les Sunnites, tous les Chiites sont des blasphémateurs ; il pouvait s'agir simplement d'une prière spécifiquement chiite.
dimanche 20 novembre 2011
Prêche officiel Palestinien (OLP) :Ô Allah, chasse les Juifs du Levant!
MEMRI La Télévision officielle de l'Autorité [modérée de Mahmoud Abbas et de l'OLP]a diffusé le 11 Novembre 2011 le prêche du Vendredi de la Mosquée Dura de HebronCe prêche est approuvé par L'Autorité Palestinienne présidée par Mahmoud Abbas, rien ne passe à la télé palestinienne sans être approuvé par le gouvernement. C'est l'expression sans l'ombre d'une ambiguïté de la volonté de détruire Israël, ce n'est pas un message de paix mais de guerre.
Precheur : Le régime raciste d'Afrique du Sud a pris fin parce qu'il contredisait la disposition naturelle de l'homme, créé par Allah. Il contredit la dignité humaine.
Cette entité raciste [Israël] sera également détruite, car elle contredit aussi la disposition naturelle des prophètes, des justes, des martyrs, et de l'ensemble de l'humanité.
[...]
Oh Allah, détruis nos ennemis. Ils ne peuvent rien contre vous.
Ô Allah, compte les un par un, et les disperse tous. N'en laisse pas un seul.
Ô Allah, chasse les de la Palestine, dans l'humiliation et le déshonneur.
Ô Allah, chasse les de Jérusalem et de ses environs, tout comme tu les as chassé de La Mecque et de Médine.
[Il y avait beaucoup de juifs (Banu Qainuka'a, Banu Qurayza, Banu Nadhir) dans ces villes du temps de Mahomet. Selon les hadiths, Mahomet a fait massacrer tous les hommes et a réduit en esclavage les femmes et les enfants des Qurayza. Il y a des tombes juives (et chrétiennes...) à la Mecque!]
Ô Allah, chasse les du Levant, comme tu les as chassé de la péninsule arabique.
[...]
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Sainte-Sophie de Nicée-oui celle du concile, redevient une mosquée
Hurriyet TV via Elder of Zyion
Encore une indication sur les objectifs de "islamisme modéré" qui nous est donné en exemple par le politiquement correct ambiant.
La Croix
Mercredi 2 novembre, pour la première fois depuis 1923, l’appel du muezzin a retenti depuis l’ancienne église Hagia Sophia d’Iznik (nord-ouest de la Turquie). Il s’agit de la conséquence de la décision de l’Office national turc en charge des fondations de refaire de cette ancienne église une mosquée.Construite au VIe siècle sur le modèle de Sainte-Sophie de Constantinople par l’empereur Justinien Ier, l’église Hagia Sophia (la sagesse divine, en grec) de Nicée a accueilli en 787 le IIe concile de Nicée qui, contre les iconoclastes, affirma la nécessité de vénérer les images et les reliques.
Capitale des Turcs seljoukides en 1077, Nicée fut conquise en 1331 par les Ottomans qui lui donnèrent son nom d’Iznik, et transformèrent l’église Hagia Sophia en mosquée. L’édifice fut détruit dans les années 1920 lors de la guerre d’indépendance turque. Les ruines furent restaurées depuis 2007 et ont attiré jusqu’à présent de nombreux pèlerins chrétiens.
Encore une indication sur les objectifs de "islamisme modéré" qui nous est donné en exemple par le politiquement correct ambiant.
La Croix
Mercredi 2 novembre, pour la première fois depuis 1923, l’appel du muezzin a retenti depuis l’ancienne église Hagia Sophia d’Iznik (nord-ouest de la Turquie). Il s’agit de la conséquence de la décision de l’Office national turc en charge des fondations de refaire de cette ancienne église une mosquée.Construite au VIe siècle sur le modèle de Sainte-Sophie de Constantinople par l’empereur Justinien Ier, l’église Hagia Sophia (la sagesse divine, en grec) de Nicée a accueilli en 787 le IIe concile de Nicée qui, contre les iconoclastes, affirma la nécessité de vénérer les images et les reliques.
Capitale des Turcs seljoukides en 1077, Nicée fut conquise en 1331 par les Ottomans qui lui donnèrent son nom d’Iznik, et transformèrent l’église Hagia Sophia en mosquée. L’édifice fut détruit dans les années 1920 lors de la guerre d’indépendance turque. Les ruines furent restaurées depuis 2007 et ont attiré jusqu’à présent de nombreux pèlerins chrétiens.
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lundi 7 novembre 2011
La Lapidation de Satan : un moment culminant du pèlerinage à la mecque
Voici une vidéo du Hajj 2011.
Les pèlerins lapident symboliquement Satan avec 7 pierres. La lapidation est un geste profondément ancré dans l'Islam
Les pèlerins lapident symboliquement Satan avec 7 pierres. La lapidation est un geste profondément ancré dans l'Islam
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vendredi 4 novembre 2011
Grand Mufti d'Egypte (sunnite moderé) : les chrétiens sont des infidèles
Raymond Ibrahim via Daniel Hamiche
Le grand mufti d’Égypte, le Sheikh Ali Gomaa, représente le courant principal dit “modéré” de l’islam: il estime qu’il n’y a pas antinomie entre islam et démocratie, se dit opposé à toute forme de théocratie (contrairement au shiisme iranien) et suggère que les femmes soient les égales de l’homme.
Voici ce qu'enseigne la 2ème autorité réligieuse (aprés le recteur d'Al Ahzar - l'Université du discours d'Obama au Caire) de l'islam Sunnite moderé dans cette vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=KZhxHj2bPwY&feature=email
*J'insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un extremiste mais d'un musulman du courant principal dit moderé.
Il a cité la sourate 5, verset 17:
« Certes sont mécréants ceux qui disent: “Allah, c’est le Messie, fils de Marie !”
– Dis : “Qui donc détient quelque chose d’Allah (pour L’empêcher), s’Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?…
À Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux”.
Il crée ce qu’Il veut. Et Allah est Omnipotent »
Le Sheik Ali Gomaa commente : « Quiconque pense que le Christ est Dieu, ou le Fils de Dieu et d’une manière non symbolique – car nous sommes tous fils de Dieu – mais par attribution, a rejeté la foi que Dieu exige pour le salut » et il est ainsi devenu un infidèle .
Infidèle veut dire pour un musulman: "ennemi", "mal faisant" et toutes autres mauvaises choses
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| Le grand mufti d’Égypte, le Sheikh Ali Gomaa |
Voici ce qu'enseigne la 2ème autorité réligieuse (aprés le recteur d'Al Ahzar - l'Université du discours d'Obama au Caire) de l'islam Sunnite moderé dans cette vidéo:
http://www.youtube.com/watch?v=KZhxHj2bPwY&feature=email
*J'insiste sur le fait qu'il ne s'agit pas d'un extremiste mais d'un musulman du courant principal dit moderé.
Il a cité la sourate 5, verset 17:
« Certes sont mécréants ceux qui disent: “Allah, c’est le Messie, fils de Marie !”
– Dis : “Qui donc détient quelque chose d’Allah (pour L’empêcher), s’Il voulait faire périr le Messie, fils de Marie, ainsi que sa mère et tous ceux qui sont sur la terre ?…
À Allah seul appartient la royauté des cieux et de la terre et de ce qui se trouve entre les deux”.
Il crée ce qu’Il veut. Et Allah est Omnipotent »
Le Sheik Ali Gomaa commente : « Quiconque pense que le Christ est Dieu, ou le Fils de Dieu et d’une manière non symbolique – car nous sommes tous fils de Dieu – mais par attribution, a rejeté la foi que Dieu exige pour le salut » et il est ainsi devenu un infidèle .
Infidèle veut dire pour un musulman: "ennemi", "mal faisant" et toutes autres mauvaises choses
vendredi 26 août 2011
Fête musulmane à l'ambassade d'Israel aux USA
CNN via EoZ
L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis est l'hôte d'un dîner célébrant le mois sacré musulman du ramadan, ce jeudi. C'est la première fois qu'un ambassadeur de l'Etat juif organise un tel dîner aux Etats-Unis.
L'ambassadeur israélien Michael Oren accueille pour le dîner à sa résidence environ 60 invités dont des imams, des rabbins et des fonctionnaires de la Maison Blanche, du Congrès et du Département d'Etat, selon le porte-parole de l'Ambassade Lior Weintraub.
Oren a déclaré à CNN que cet dîner inhabituel arrive à un moment où l'avenir du Moyen-Orient est incertain, puisque le printemps arabe a détrôné les régimes en Tunisie et en Egypte et semble t-il de la Libye . "Nous sommes au milieu d'une énorme transition au Moyen-Orient et il y a des risques, mais nous voyons aussi des opportunités là ", at-il dit. «Nous voulons être en mesure de dire aux gens au Moyen-Orient ce que sont ces possibilités."
"Il ya beaucoup de désinformation au sujet d'Israël et nous voulons montrer que nous sommes ouverts au dialogue et à la réconciliation", at-il dit. "Nous pouvons commencer à construire des ponts sur le plan interpersonnel." jeudi soir du Ramadan, appelé Iftar, mettra en vedette un appel à la prière, au cours de laquelle la salle à manger de la résidence de l'ambassadeur sera transformée en un espace de prière musulman selon l'ambassade. Tous les aliments servis au repas seront halal, ce qui signifie qu'il sera préparé conformément aux coutumes musulmanes. Le repas a été préparé sous la direction d'un chef musulman.
Oren espère que le repas à la résidence de l'ambassadeur israélien deviendra une tradition annuelle.
"Israël a une très importante population musulmane dynamique, il y a des membres musulmans à la Knesset ( parlement d'Israël ) dans les sciences et chez les universitaires, et je suis aussi leur ambassadeur ", a déclaré Oren.
L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis est l'hôte d'un dîner célébrant le mois sacré musulman du ramadan, ce jeudi. C'est la première fois qu'un ambassadeur de l'Etat juif organise un tel dîner aux Etats-Unis.
L'ambassadeur israélien Michael Oren accueille pour le dîner à sa résidence environ 60 invités dont des imams, des rabbins et des fonctionnaires de la Maison Blanche, du Congrès et du Département d'Etat, selon le porte-parole de l'Ambassade Lior Weintraub.
Oren a déclaré à CNN que cet dîner inhabituel arrive à un moment où l'avenir du Moyen-Orient est incertain, puisque le printemps arabe a détrôné les régimes en Tunisie et en Egypte et semble t-il de la Libye . "Nous sommes au milieu d'une énorme transition au Moyen-Orient et il y a des risques, mais nous voyons aussi des opportunités là ", at-il dit. «Nous voulons être en mesure de dire aux gens au Moyen-Orient ce que sont ces possibilités."
"Il ya beaucoup de désinformation au sujet d'Israël et nous voulons montrer que nous sommes ouverts au dialogue et à la réconciliation", at-il dit. "Nous pouvons commencer à construire des ponts sur le plan interpersonnel." jeudi soir du Ramadan, appelé Iftar, mettra en vedette un appel à la prière, au cours de laquelle la salle à manger de la résidence de l'ambassadeur sera transformée en un espace de prière musulman selon l'ambassade. Tous les aliments servis au repas seront halal, ce qui signifie qu'il sera préparé conformément aux coutumes musulmanes. Le repas a été préparé sous la direction d'un chef musulman.
Oren espère que le repas à la résidence de l'ambassadeur israélien deviendra une tradition annuelle.
"Israël a une très importante population musulmane dynamique, il y a des membres musulmans à la Knesset ( parlement d'Israël ) dans les sciences et chez les universitaires, et je suis aussi leur ambassadeur ", a déclaré Oren.
jeudi 10 février 2011
Les Ahmadis à Haïfa,une communauté musulmane non-violente
Jerusalem religions
Haïfa, troisième ville israélienne, est désormais connue pour abriter le centre mondial des Bahai¨, foi née en Perse au 19ème siècle, dont les immenses jardins dominent la cité portuaire. Haïfa, décidément à nulle autre pareille, abrite aussi une « communauté islamique ahmadiyya ». Méconus, les ahmadis seraient pourtant plusieurs dizaines de millions répartis dans le monde entier. D’origine sunnite, les ahmadis se définissent comme des musulmans pratiquant un « islam pur », un « islam modéré, pacifique et rationnel ». Souvent discriminés dans le monde musulman, la communauté installée en Israël, qui rassemble quelques 2000 personnes dont les trois quart à Haïfa, constitue la plus grande du Proche-Orient.
La partie la plus controversée de leur foi est le fait que son fondateur, Mirza Ghulam Ahmad, se soit proclamé, en 1889, le Madhi (Messie) annoncé dans le Coran par Mahomet. Mirza Ghulam Ahmad est né en 1835 à Qadian, ville du nord-est de l’Inde. Pour les ahmadis, Dieu a envoyé Ahmad comme il a envoyé Jésus, pour mettre fin aux guerres religieuses, rétablir la justice et la paix.
Jésus occupe d’ailleurs une place importante et originale dans la foi ahmadie. Jésus aurait, selon eux, survécu à la crucifixion. Tombé dans un état d’inconscience, soigné par ses fidèles, il aurait poursuivi sa mission en allant chercher en Inde les dix tribus perdues d’Israël. Là, il aurait continué de prêcher jusqu’à l’âge de 120 ans et serait mort de vieillesse. En Inde, les ahmadis font pèlerinage sur une tombe, qu’ils considèrent comme celle de Jésus.
...
Parmi les concepts qu’ils jugent dévoyés, celui de jihad qui, pour eux, est totalement dépourvu de violence ; ils rejettent donc clairement le terrorisme. Le fondateur Ahmad fut l’apôtre d’un « islam par la plume » pour défendre l’islam. Car s’ils plaident la tolérance et la compréhension mutuelle entre différentes religions, ils considèrent toutefois que l’islam est l’apogée des religions et revendiquent une démarche prosélyte.
La violence qu’ils dénoncent est utilisée contre eux. Le 28 mai 2010, deux mosquées ahmadies de Lahore, au Pakistan, ont été l’objet d’attaques suicides. Le bilan de 86 morts et de plus de 120 blessés a été condamné par l’Organisation de la conférence islamique (OCI) mais sans aucune mention du fait que les victimes étaient exclusivement des ahmadis.
Rejet des ahmadis par le monde musulman
Une grande partie du monde musulman ne reconnaît pas les ahmadis comme musulmans. Ils font l’objet de discriminations dans de nombreux pays (Bangladesh, Indonésie, Egypte, Jordanie, Arabie-Saoudite, …) voire de persécutions comme au Pakistan. Lors de la création du Pakistan en 1947 qui a donné lieu à un échange de millions de musulmans et d’hindous, les ahmadis ont quitté leur ville d’origine de Qadian en Inde pour s’installer à Rabwah, au Pakistan. En 1974, le Pakistan a amendé sa constitution et privé les ahmadis de leur identité de musulmans.
En 1984, des lois sur le blasphème ont encore aggravé leur situation. Dès lors, un ahmadi est considéré comme ayant commis un acte criminel s’il se définit comme musulman, s’il attribue le terme de « mosquée » à son lieu de culte ou bien s’il utilise une terminologie islamique sur la tombe de ses proches notamment. Compte tenu de cette dégradation terrible de leur statut, les ahmadis ont installé leur centre mondial en Grande-Bretagne en 1984. C’est là que vit leur chef religieux, le 5ème calife Mirza Masroor Ahmad.
Haïfa, troisième ville israélienne, est désormais connue pour abriter le centre mondial des Bahai¨, foi née en Perse au 19ème siècle, dont les immenses jardins dominent la cité portuaire. Haïfa, décidément à nulle autre pareille, abrite aussi une « communauté islamique ahmadiyya ». Méconus, les ahmadis seraient pourtant plusieurs dizaines de millions répartis dans le monde entier. D’origine sunnite, les ahmadis se définissent comme des musulmans pratiquant un « islam pur », un « islam modéré, pacifique et rationnel ». Souvent discriminés dans le monde musulman, la communauté installée en Israël, qui rassemble quelques 2000 personnes dont les trois quart à Haïfa, constitue la plus grande du Proche-Orient.
La partie la plus controversée de leur foi est le fait que son fondateur, Mirza Ghulam Ahmad, se soit proclamé, en 1889, le Madhi (Messie) annoncé dans le Coran par Mahomet. Mirza Ghulam Ahmad est né en 1835 à Qadian, ville du nord-est de l’Inde. Pour les ahmadis, Dieu a envoyé Ahmad comme il a envoyé Jésus, pour mettre fin aux guerres religieuses, rétablir la justice et la paix.
Jésus occupe d’ailleurs une place importante et originale dans la foi ahmadie. Jésus aurait, selon eux, survécu à la crucifixion. Tombé dans un état d’inconscience, soigné par ses fidèles, il aurait poursuivi sa mission en allant chercher en Inde les dix tribus perdues d’Israël. Là, il aurait continué de prêcher jusqu’à l’âge de 120 ans et serait mort de vieillesse. En Inde, les ahmadis font pèlerinage sur une tombe, qu’ils considèrent comme celle de Jésus.
...
Parmi les concepts qu’ils jugent dévoyés, celui de jihad qui, pour eux, est totalement dépourvu de violence ; ils rejettent donc clairement le terrorisme. Le fondateur Ahmad fut l’apôtre d’un « islam par la plume » pour défendre l’islam. Car s’ils plaident la tolérance et la compréhension mutuelle entre différentes religions, ils considèrent toutefois que l’islam est l’apogée des religions et revendiquent une démarche prosélyte.
La violence qu’ils dénoncent est utilisée contre eux. Le 28 mai 2010, deux mosquées ahmadies de Lahore, au Pakistan, ont été l’objet d’attaques suicides. Le bilan de 86 morts et de plus de 120 blessés a été condamné par l’Organisation de la conférence islamique (OCI) mais sans aucune mention du fait que les victimes étaient exclusivement des ahmadis.
Rejet des ahmadis par le monde musulman
Une grande partie du monde musulman ne reconnaît pas les ahmadis comme musulmans. Ils font l’objet de discriminations dans de nombreux pays (Bangladesh, Indonésie, Egypte, Jordanie, Arabie-Saoudite, …) voire de persécutions comme au Pakistan. Lors de la création du Pakistan en 1947 qui a donné lieu à un échange de millions de musulmans et d’hindous, les ahmadis ont quitté leur ville d’origine de Qadian en Inde pour s’installer à Rabwah, au Pakistan. En 1974, le Pakistan a amendé sa constitution et privé les ahmadis de leur identité de musulmans.
En 1984, des lois sur le blasphème ont encore aggravé leur situation. Dès lors, un ahmadi est considéré comme ayant commis un acte criminel s’il se définit comme musulman, s’il attribue le terme de « mosquée » à son lieu de culte ou bien s’il utilise une terminologie islamique sur la tombe de ses proches notamment. Compte tenu de cette dégradation terrible de leur statut, les ahmadis ont installé leur centre mondial en Grande-Bretagne en 1984. C’est là que vit leur chef religieux, le 5ème calife Mirza Masroor Ahmad.
dimanche 6 février 2011
Première historique: une délégation Musulmane en visite à Auschwitz
Le Figaro et Projet Aladin
Ils étaient invités par des Français, réunis dans le projet Aladin et aidés par l'Unesco. Ces idéalistes tentent de réconcilier deux mondes qui se sont côtoyés durant des siècles au Maghreb, en Orient, avec beaucoup de proximité et autant d'ambivalences. Depuis, le conflit israélo-palestinien attise les braises et une «littérature négationniste a fleuri dans ces pays», assure l'ancien ambassadeur de France, Jacques Andréani, devenu membre d'Aladin.
Y etaient entre autres , l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Unesco, Mme Aziza Bennani, le président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), M. Driss El Yazami, les Maires de Casablanca, Rabat, Fès et Meknès, respectivement MM. Mohamed Sajid, Fathallah Oualalou, Abdelhamid Chabat et Ahmed Hilal.
Des intellectuels comme le philosophe et islamologue Abdou Filali Ansari, le poète Abdelatif Laabi, le politologue Mohamed Tozy, l'universitaire Jamaa Baida, le directeur de la Bibliothèque nationale, Driss Khrouz, et le directeur du Festival de Fès, Faouzi Skalli, ont également pris part à cette mission.
Étaient également du voyage d'éminentes personnalités internationales comme MM. Gerhard Schroder, ancien Chancelier allemand, Stepjan Mesic, ancien président croate, Ely Ould Mohamed Vall, ancien Président mauritanien, Mevlut Cavusoglu (Turquie), Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, ainsi que des représentants des chefs d'Etats de l'Egypte, du Pakistan, de la Turquie et les maires de 12 cités d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient.
«C'est terrible», lâche alors Ndirio Ndiaye, ancienne ministre sénégalaise. «C'est incroyable que tout cela ait pu arriver. Cela nous rappelle l'esclavage et de quoi l'homme est capable», commente-t-elle, enroulée dans une couverture rouge, distribuée par les organisateurs.
Les sommités ont l'air de réfugiés sous leurs capes improvisées.
Le maire de Cotonou, ancien président du Bénin, Nicéphore Soglo, tente de s'abriter, lui aussi, sous son tissu rouge. Il marche dans Auschwitz, absorbé. Il pense lui aussi aux esclaves.
Amin Bakhtiar, ancien ministre irakien d'origine kurde, raconte lui son peuple et les persécutions, comme si chacun ne pouvait appréhender l'horreur qu'à l'aune de son propre malheur.
L'Égyptienne Amira Mostafa, qui dirige un centre pour les droits de l'homme (Arab Word Center for Democratic Development), évoque «l'expulsion des musulmans» par les rois catholiques espagnols en 1492 pour «comprendre cette souffrance». Et se dit prête à évoquer le génocide des Juifs en Jordanie où elle vit: «Pas de problème à condition de parler des autres génocides, des Ouïgours, des Palestiniens, des Cambodgiens…», lance-t-elle. «Tous les génocides sont terribles. Celui des Juifs n'est pas différent, c'est une question de nombre…», dit-elle sans réaliser combien elle heurte les victimes d'une extermination programmée.
«Tout n'est pas comparable, mais ce n'est pas grave, c'est un début», assure l'écrivain israélien A. B. Yehoshua. «C'est la présence de cette délégation qui compte. Ils sont courageux d'être venus.»
«La Shoah n'était pas mon histoire, a reconnu Mustafa Ceric, le grand mufti de Bosnie, au cours des commémorations. Et puis nous avons eu Srebrenica. Des gens normaux se sont transformés en bourreaux.»
[il y a eu pourtant des dizaines de milliers de juifs yougoslaves qui sont morts avec notamment la division muslmane de la Waffen SS Handchar mise en place le Grand Mufti de Jérusalem Haj Amin Al Husseini]
Et pourtant le grand mufti de Bosnie s'en fichait jusqu'à Srebrenica. Désormais, «je suis là pour dire à ceux qui nient l'Holocauste à Auschwitz et à ceux qui nient le génocide à Srebrenica qu'ils sont en train de commettre aussi un génocide».
Cette visite , a eu trés peu de couverture médiatique dans le monde arabe... dommage.
Ils étaient invités par des Français, réunis dans le projet Aladin et aidés par l'Unesco. Ces idéalistes tentent de réconcilier deux mondes qui se sont côtoyés durant des siècles au Maghreb, en Orient, avec beaucoup de proximité et autant d'ambivalences. Depuis, le conflit israélo-palestinien attise les braises et une «littérature négationniste a fleuri dans ces pays», assure l'ancien ambassadeur de France, Jacques Andréani, devenu membre d'Aladin.
Y etaient entre autres , l'ambassadeur représentant permanent du Maroc auprès de l'Unesco, Mme Aziza Bennani, le président du Conseil de la communauté marocaine à l'étranger (CCME), M. Driss El Yazami, les Maires de Casablanca, Rabat, Fès et Meknès, respectivement MM. Mohamed Sajid, Fathallah Oualalou, Abdelhamid Chabat et Ahmed Hilal.
Des intellectuels comme le philosophe et islamologue Abdou Filali Ansari, le poète Abdelatif Laabi, le politologue Mohamed Tozy, l'universitaire Jamaa Baida, le directeur de la Bibliothèque nationale, Driss Khrouz, et le directeur du Festival de Fès, Faouzi Skalli, ont également pris part à cette mission.
Étaient également du voyage d'éminentes personnalités internationales comme MM. Gerhard Schroder, ancien Chancelier allemand, Stepjan Mesic, ancien président croate, Ely Ould Mohamed Vall, ancien Président mauritanien, Mevlut Cavusoglu (Turquie), Président de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, ainsi que des représentants des chefs d'Etats de l'Egypte, du Pakistan, de la Turquie et les maires de 12 cités d'Europe, d'Afrique et du Moyen-Orient.
«C'est terrible», lâche alors Ndirio Ndiaye, ancienne ministre sénégalaise. «C'est incroyable que tout cela ait pu arriver. Cela nous rappelle l'esclavage et de quoi l'homme est capable», commente-t-elle, enroulée dans une couverture rouge, distribuée par les organisateurs.
Les sommités ont l'air de réfugiés sous leurs capes improvisées.
Le maire de Cotonou, ancien président du Bénin, Nicéphore Soglo, tente de s'abriter, lui aussi, sous son tissu rouge. Il marche dans Auschwitz, absorbé. Il pense lui aussi aux esclaves.
Amin Bakhtiar, ancien ministre irakien d'origine kurde, raconte lui son peuple et les persécutions, comme si chacun ne pouvait appréhender l'horreur qu'à l'aune de son propre malheur.
L'Égyptienne Amira Mostafa, qui dirige un centre pour les droits de l'homme (Arab Word Center for Democratic Development), évoque «l'expulsion des musulmans» par les rois catholiques espagnols en 1492 pour «comprendre cette souffrance». Et se dit prête à évoquer le génocide des Juifs en Jordanie où elle vit: «Pas de problème à condition de parler des autres génocides, des Ouïgours, des Palestiniens, des Cambodgiens…», lance-t-elle. «Tous les génocides sont terribles. Celui des Juifs n'est pas différent, c'est une question de nombre…», dit-elle sans réaliser combien elle heurte les victimes d'une extermination programmée.
«Tout n'est pas comparable, mais ce n'est pas grave, c'est un début», assure l'écrivain israélien A. B. Yehoshua. «C'est la présence de cette délégation qui compte. Ils sont courageux d'être venus.»
«La Shoah n'était pas mon histoire, a reconnu Mustafa Ceric, le grand mufti de Bosnie, au cours des commémorations. Et puis nous avons eu Srebrenica. Des gens normaux se sont transformés en bourreaux.»
[il y a eu pourtant des dizaines de milliers de juifs yougoslaves qui sont morts avec notamment la division muslmane de la Waffen SS Handchar mise en place le Grand Mufti de Jérusalem Haj Amin Al Husseini]
Et pourtant le grand mufti de Bosnie s'en fichait jusqu'à Srebrenica. Désormais, «je suis là pour dire à ceux qui nient l'Holocauste à Auschwitz et à ceux qui nient le génocide à Srebrenica qu'ils sont en train de commettre aussi un génocide».
Cette visite , a eu trés peu de couverture médiatique dans le monde arabe... dommage.
jeudi 20 janvier 2011
Al Ahzar, la Haute Autorité de l'Islam Sunnite gèle le dialogue avec le Vatican. L'islam dit "modéré" se renferme sur lui même et se radicalise.
L'express
LE CAIRE - La plus haute institution de l'islam sunnite, Al-Azhar, dont le siège est au Caire, a annoncé jeudi qu'elle suspendait ses réunions avec le Vatican après les "attaques" du pape Benoît XVI contre l'Islam.
"Le gel a été provoqué par les attaques répétées contre l'Islam du pape Benoît XVI (...). Le pape a répété que les musulmans opprimaient les non-musulmans vivant avec eux au Moyen-Orient", selon un communiqué d'Al-Azhar rapporté par l'agence officielle Mena.
Le Vatican a rapidement réagi en affirmant vouloir poursuivre le "dialogue" avec Al-Azhar. "Quoi qu'il arrive, la ligne d'ouverture et de désir de dialogue du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux reste inchangée", a déclaré à la presse le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.
Al-Azhar et le Vatican tiennent des réunions deux fois par an, pour discuter de coopération.
La décision de les suspendre a été prise à l'issue d'une réunion extraordinaire de l'Académie de recherche islamique d'Al-Azhar, dirigée par le grand imam de l'institution, Cheikh Ahmed al-Tayyeb, selon le communiqué d'Al-Azhar.
Le 11 janvier, Le Caire avait rappelé pour consultations son ambassadeur au Vatican, reprochant au pape d'avoir réclamé la protection des chrétiens d'Orient après l'attentat dans la nuit du Nouvel an contre une église copte d'Alexandrie (21 morts), des propos considérés comme une "ingérence inacceptable".
L'Egypte avait également récusé "toute démarche" étrangère qui s'appuierait sur cet attentat, qui a fait 21 morts, pour "promouvoir ce qu'on appelle la protection des chrétiens du Proche-Orient".
Pendant la messe du 1er janvier, quelques heures après l'attentat d'Alexandrie, le souverain pontife avait souligné l'"urgente nécessité" pour les gouvernements du Moyen-Orient d'adopter, "malgré les difficultés et les menaces, des mesures efficaces pour la protection des minorités religieuses".
Lors de ses voeux au corps diplomatique, le pape s'était aussi déclaré favorable aux démarches en vue d'une "réponse concertée de l'Union européenne afin que les chrétiens soient défendus au Moyen-Orient".
A plusieurs reprises depuis l'attentat, l'Egypte a affirmé que la sécurité de ses citoyens, quelle que soit leur confession, relevait de sa seule souveraineté.
Mercredi, à l'issue d'un sommet économique et social, les dirigeants des pays arabes ont rejeté toute "ingérence étrangère" au sujet des minorités du Moyen-Orient.
Principale communauté chrétienne de la région, les Coptes sont pour la plupart orthodoxes, avec une minorité de catholiques. Ils représentent 6 à 10% des quelque 80 millions d'Egyptiens, en grande majorité musulmans sunnites, et se plaignent régulièrement d'être marginalisés.
LE CAIRE - La plus haute institution de l'islam sunnite, Al-Azhar, dont le siège est au Caire, a annoncé jeudi qu'elle suspendait ses réunions avec le Vatican après les "attaques" du pape Benoît XVI contre l'Islam.
"Le gel a été provoqué par les attaques répétées contre l'Islam du pape Benoît XVI (...). Le pape a répété que les musulmans opprimaient les non-musulmans vivant avec eux au Moyen-Orient", selon un communiqué d'Al-Azhar rapporté par l'agence officielle Mena.
Le Vatican a rapidement réagi en affirmant vouloir poursuivre le "dialogue" avec Al-Azhar. "Quoi qu'il arrive, la ligne d'ouverture et de désir de dialogue du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux reste inchangée", a déclaré à la presse le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi.
Al-Azhar et le Vatican tiennent des réunions deux fois par an, pour discuter de coopération.
La décision de les suspendre a été prise à l'issue d'une réunion extraordinaire de l'Académie de recherche islamique d'Al-Azhar, dirigée par le grand imam de l'institution, Cheikh Ahmed al-Tayyeb, selon le communiqué d'Al-Azhar.
Le 11 janvier, Le Caire avait rappelé pour consultations son ambassadeur au Vatican, reprochant au pape d'avoir réclamé la protection des chrétiens d'Orient après l'attentat dans la nuit du Nouvel an contre une église copte d'Alexandrie (21 morts), des propos considérés comme une "ingérence inacceptable".
L'Egypte avait également récusé "toute démarche" étrangère qui s'appuierait sur cet attentat, qui a fait 21 morts, pour "promouvoir ce qu'on appelle la protection des chrétiens du Proche-Orient".
Pendant la messe du 1er janvier, quelques heures après l'attentat d'Alexandrie, le souverain pontife avait souligné l'"urgente nécessité" pour les gouvernements du Moyen-Orient d'adopter, "malgré les difficultés et les menaces, des mesures efficaces pour la protection des minorités religieuses".
Lors de ses voeux au corps diplomatique, le pape s'était aussi déclaré favorable aux démarches en vue d'une "réponse concertée de l'Union européenne afin que les chrétiens soient défendus au Moyen-Orient".
A plusieurs reprises depuis l'attentat, l'Egypte a affirmé que la sécurité de ses citoyens, quelle que soit leur confession, relevait de sa seule souveraineté.
Mercredi, à l'issue d'un sommet économique et social, les dirigeants des pays arabes ont rejeté toute "ingérence étrangère" au sujet des minorités du Moyen-Orient.
Principale communauté chrétienne de la région, les Coptes sont pour la plupart orthodoxes, avec une minorité de catholiques. Ils représentent 6 à 10% des quelque 80 millions d'Egyptiens, en grande majorité musulmans sunnites, et se plaignent régulièrement d'être marginalisés.
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