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mercredi 5 février 2014

Gaza: l'export des épices, une initiative israélienne

 Via Elder of Zyion 

L'unité COGAT de Tsahal décrit ainsi la première exportation d'épices de Gaza en 2012:


Pour la première fois, en plus de leur production agricole habituelle de poivrons, d'une variété de tomates, de fraises et des fleurs,  les agriculteurs de Gaza exportent des épices. Cela représente une réalisation importante pour les agriculteurs et commerçants de Gaza: le revenu moyen par camion d'épices est d'environ 40 000 Nouveaux Shekels Israélien (NIS soit 8400 euros) , comparativement à environ 25 000 NIS (5200 euros) avec les autres produits.
L'ensemble du projet a été initié par l'AILC Gaza [Administration de Liaison et de Coordination israélienne] et en coordination avec l'Association de Khan Younis et par les producteurs pour l'Exportation de l'Arava dans le cadre du soutien continu au développement agricole dans la bande de Gaza.
Les agriculteurs dans la bande de Gaza ont reçu une formation sur la façon de cultiver les épices et ils ont ensuite planté les semences en provenance d'Israël . Ce matin, le dimanche 21 Octobre 2012, l'exportation inaugurale par le terminal  Kerem Shalom, a été un succès. Des dispositions spéciales à la traversée ont été prises pour répondre aux besoins des épices d'exportation , y compris les capacités d'effectuer des contrôles de qualité et d'assurer et de certifier la chaîne du froid.


Ainsi l'exportation des épices de Gaza était une idée israélienne!
La formation et les semences tout a été organisé par Israël.
Les produits partent vers l'Europe par le port d'Ashdod en Israël ou par avion par l'aéroport Ben Gourion.

Ceux à destination de la péninsule arabe traversent en camions Israël et la Jordanie.

Rien ne passe par l'Egypte...

lundi 17 juin 2013

Une petite Syrienne sauvée en Israël, comme 3000 autres depuis 1995

Times of Israel,  LAZAR BERMAN relate l'histoire de la première petite fille syrienne qui a eu la vie sauvée grâce  à une  intervention cardiaque par une chaîne de bénévoles chrétiens et juifs, ce qui m'a permis de découvrir l'existence d'une organisation charitative chrétienne, amie d'Israël, Shevet Achim (+/- Union des frères en hébreu ) , qui cherche des enfants nés avec des malformations cardiaques  partout dans le moyen orient pour les sauver en les opérant dans les hôpitaux israéliens - les seuls capables de le faire dans de nombreux cas. 
Le Dr. Raucher-Sternfeld (g) avec
"Raha" et "Nadrah"
 après la consultation finale
 (photo: Lazar Berman/Times of Israel)
Les noms et les visages sont masqués
pour la sécurité de la famille
Chaque mois entre 10 et 20 enfants sont ainsi opérés en Israël .
Shevet Achim a comme motto le psaume 133 1 ▪ "Voici, qu’il est bon et qu’il est agréable que des frères habitent unis ensemble! "

Shevet Achim travaille avec l'organisation israélienne juive Save A Child's Heart, inspirée par la notion juive du "tikkoun olam " :  réparation du monde  faisant graduellement revenir l'univers à la forme originellement voulue par Dieu, et faisant jouer à l'humanité son rôle de « partenaire » dans la création divine.

Depuis 1995 , Save A Child's Heart a opéré dans l'hopital Wolfson à Holon [les Sables],  proche de Tel Aviv  [la Butte du Printemps], plus de 3000 enfants.

vous pourrez voir un reportage sur le sauvetage de Bayan, leur première patiente irakienne , un nouveau né de deux jours:



Je traduis ici la présentation de Shevet Achim par Lazar Berman, où on apprend aussi le prix qu'accordent depuis 18 ans tous les gouvernements israéliens, indépendamment de leur couleur politique, à la vie d'un enfant.


L'histoire de la fondation de Shevet Achim , comme beaucoup d'histoires dans ce pays, semble trop incroyable pour être vraie.
L'un des fondateurs du groupe était bénévole en Israël dans les années 1990, aidant à l'acclimatation des immigrants de l'ancienne Union soviétique. Des membres ukrainiens de la famille , qui n'étaient donc pas des citoyens israéliens ont entendu parler de son travail et sont venus le voir. Ils lui ont dit: «Notre garçon est atteint de leucémie, et l'hôpital veut 64000 $ pour le soigner. Voulez-vous nous aider? "
Il n'avait aucune idée de la façon de les aider. «J'étais trop perplexe pour leur dire non», se souvient-il, "même si nous n'avions environ que 100 $ à dépenser pour chaque famille." Il a dit qu'il allait étudier la question.

Il est allé au Ein Kerem Hadassah Medical Center et a insisté jusqu'à ce qu'il trouve le professeur Shimon Slavin, un expert renommé qui a dirigé le centre de transplantation de moelle osseuse de l'hôpital. "Sans traitement il mourra», a déclaré Slavin, "et nous pouvons probablement le sauver." Mais ils auraient besoin de trouver un moyen de payer pour la coûteuse intervention. "Je n'aime pas cette situation", a déploré Slavin, "mais c'est la façon dont opèrent les centres médicaux de pointe  dans le monde ."
L'homme a décidé qu'il allait essayer de faire tout ce qu'il pouvait. "Ça m'a frappé. Nous pourrions sauver un bel enfant. J'ai décidé de prier et de faire connaître son histoire. Et devinez quoi? Autour du sauvetage de la vie d'un enfant, les gens de tous les milieux se sont réunis. Juifs, chrétiens, religieux, athées ».Même les mères juives ont embrassé la cause. L'Organisation sioniste internationale des femmes (WIZO) a joint les bureaux du président de l'époque, Ezer Weizman, et avec son aide, ont convaincu l'hôpital de faire baisser le prix de l’opération.

"Ce garçon a appris qu'il était aussi précieux que n'importe quel autre enfant», se rappelle un membre du personnel.
De là, l'organisation a pris forme. Cela a commencé par amener des enfants palestiniens de la bande de Gaza, puis s'est étendu à la Jordanie. Après la chute du régime de Saddam Hussein en 2003, ils ont commencé à fonctionner dans le Kurdistan irakien.

Le gouvernement israélien et les hôpitaux ont été des partenaires actifs dans le projet de sauvetage. "Le gouvernement est formel», que «dans des cas de vie ou de mort, il fera tout ce qui est nécessaire pour traiter les patients», a souligné un membre éminent de la communauté 
 Shevet Achim. "En 18 ans je ne les ai pas vu dévier de ce principe."En outre, non seulement les hôpitaux acceptent de ne pas faire payer les patients au taux demandé aux étrangers, ils demandent seulement 50% de ce que le système d'assurance demande aux assurés israéliens, couvrant simplement le coût hospitalier pour ne pas rester à la charge du contribuable.

Pourtant, il y a un prix à l'entreprise. "Il pèse sur l'infrastructure humaine», a reconnu le membre du personnel. «Ces médecins pourraient être dans leurs cliniques privées, ou avec leur famille, au lieu de voir les enfants. Mais ils se sont engagés pour cette cause ».

Il rappelé un exemple où un des spécialistes du coeur de l'hôpital avait voyagé hors du pays pour une fête juive. Un enfant malade de Gaza est arrivé en état critique, et le chirurgien le plus proche était dans la Méditerranée sur son voilier. Quand il a entendu parler de la situation du garçon palestinien, il a fait faire demi-tour à son bateau et se dirigea vers l'hôpital, coupant court à ses vacances.

«Ces familles remarquent que dans leur propre pays, la valeur de chaque vie humaine n'est pas apprécié souvent« dit le membre de Shevet Achim. "C'est une révélation puissante pour eux, que « l'ennemi » est le premier à traiter leurs enfants comme s'ils comptent vraiment. Et ils rentrent chez eux et racontent leur histoire ".

lundi 13 mai 2013

Obama abandonne l'Irak à l'iran selon un politicien irakien

J'ai adapté un article du Times of Israel sur un homme politique irakien, courageux defenseur des droits de l'homme et de la paix avec Israël. qui mérite d'être plus connu :
Mithal Al Alusi
Photo : personnelle
Mithal Al-Alusi est en colère. En colère contre l'Iran qui soutien le terrorisme mondial. Il est en colère contre le président syrien Bachar al-Assad qui opprime et de massacre son propre peuple. Il est en colère contre son propre Premier ministre, Nouri al-Maliki en Irak, parce qu'il est leur complice.

Il vit maintenant à Ebril la capitale de la région autonome du Kurdistan dans le nord de l'Irak. 

Dans un entretien téléphonique  avec Times of Israel ,Alusi, un ancien membre du parlement  irakien qui est originaire de la province  tribale  sunnite d'al-Anbar dans l'ouest de l'Irak, a déclaré: "Obama a remis l'Irak à l'Iran et a dit: 'Faites ce qui vous plaît».

Selon Alusi, dix ans après avoir libéré l'Irak de la tyrannie de Saddam Hussein, l'administration Obama a permis d'émerger à un régime non moins dictatorial , puis il l'a remis à son ennemi avoué, l'Iran.Mais surtout, il est en veut au président américain Barack Obama d'avoir permis tout cela.
Le 24 Mars, le secrétaire d'Etat américain, John Kerry, a visité l'Irak au cours d'une tournée dans la région, exprimant, selon une depêche du departement d'état , «le fort engagement américain en Irak". Les États-Unis ont achevé le retrait militaire d'Irak à la fin de 2011, mais continuent de coopérer étroitement avec la coalition à majorité chiite dirigée par le Premier ministre Nouri al-Maliki.
Dans le cadre de l'accord-cadre stratégique, les Etats-Unis fourniront près de 300 millions de dollars d'aide à l'Irak en 2013.«Je crois que si l'Irak persiste à n'exclure personne et à garder la cohésion, il a les meilleures chances de réussir», a dit Kerry dans une déclaration à la presse.

Mais Alusi estime que l'Irak n'est actuellement rien de la sorte.«Le régime actuel est dictatorial, indifférent à la loi, à la constitution, ni aux droits de l'homme," at-il accusé. "Saddam Hussein était un assassin professionnel doublé d'un menteur patenté. Le régime actuel appartient simplement à l'Iran. Les membres du parti au pouvoir admettent ouvertement de travailler pour le renseignement iranien et s'en vantent ".

Epauler  le régime irakien actuel est la dernière chose que devrait fairemainteanant l'administration Obama. «L'Amérique commet une grosse erreur. Sa politique va conduire notre région dans la guerre ", a t-il ajouté. «Cette région doit être libérée de régimes corrompus comme ceux de la Syrie et de l'Iran, mais aussi des pays  [alliés des USA] comme le Bahreïn."

Alusi affirme que le simple fait de s'exprimer dans une publication israélienne sur ces questions pourrait être considéré comme un acte de trahison par les services de renseignement de l'Irak, qui sont susceptibles d'écouter cette conversation téléphonique. Il a ajouté qu'il préférait mourir plutôt que de rester silencieux.
 
  En effet, il a payé un prix élevé pour dire la vérité face au pouvoir. La biographie d'Alusi est un condensé, même si c'est un fort, de la souffrance et l'exil subis par de nombreux citoyens de son pays déchiré par la guerre.
Militant anti-Baas depuis le milieu des années 1970, Alusi a été contraint de fuir le Moyen-Orient pour l'Allemagne, où en 2002 il met en scène une occupation de l'ambassade d'Irak pour protester contre les violations des droits de l'homme de Saddam. En mars de l'année suivante, après l'invasion américaine , il était de retour en Irak à la tête de la commission de débaathification, responsable du nettoyage de l'administration des loyalistes de Saddam.
Ardent défenseur de la normalisation avec Israël, Alusi s'est rendu à Tel Aviv en 2004 pour prendre part à la conférence annuelle de lutte contre le terrorisme au Centre Interdisciplinaire de Herzliyah. À son retour en Irak, il a été démis de ses fonctions officielles pour avoir violé une loi interdisant aux Irakiens de se rendre en Israël.Le 8 Février 2005, des hommes armés ont tendu une embuscade à un convoi qui conduisait Alusi à travers l'ouest de Bagdad, tuant ses deux fils Ayman et Jamal avec son garde du corps. Il ne doutait pas que l'attaque était une réponse à sa position pro-Israël.Ce jour-là Alusi a déclaré à l'AFP : «Je le répète, même si ces terroristes essaient de me tuer à nouveau, la paix est la seule solution. La paix avec Israël est la seule solution pour l'Irak. La paix avec tout le monde, mais pas de paix pour les terroristes ".
 
Alusi a tenu ferme , et en Septembre 2008 il s'est  rendu à nouveau en Israël. Trois mois plus tard, une décision de la Cour suprême l'a sauvé des poursuites après qu'une majorité parlementaire lui a retiré son immunité diplomatique. Le tribunal a abrogé la loi de l'ère Saddam, jugeant que ce n'était plus un crime pour les Irakiens de se rendre en Israël.
Si l'occasion se présentait, Alusi se rendrait à nouveau en Israël. Avec prés de 400.000 juifs irakiens (avec leurs descendants) qui vivent actuellement en Israël, Alusi croit que l'Irak est bien placée pour servir de pont entre Israël et les Palestiniens."La paix ne sera possible que grâce à la volonté du peuple, et non par des accords signés par les dirigeants", at-il dit. "Mais aucune de paix ne peut émerger tant qu'existent des organisations comme le Hamas et le Jihad islamique."

L'Irak et Israël ont des intérêts communs dans la lutte contre la menace iranienne et le terrorisme islamiste. Mais la coordination de la sécurité, sans parler des relations diplomatiques complètes, ne peut se faire tant que Maliki est au pouvoir, at-il dit.«Je n'ai jamais entendu parler de fascistes et les traîtres appelant à la paix", at-il dit de son propre gouvernement. "Tant qu'une milice est au pouvoir, il n'y aura pas de paix."


Malgré son opinion sombre sur la situation actuelle et de sa lourde perte personnelle, Alusi insiste sur le fait qu'il ne quittera jamais l'Irak. D'une certaine manière, il reste optimiste. "Nous ne pouvons pas regarder en arrière. Pour le bien des générations futures, nous devons regarder vers l'avant. Les assassins sont unis. Donc, nous - qui soutenons les droits de l'homme - devons aussi rester unis ".

 

dimanche 28 avril 2013

Evitant la Syrie, la Turquie, l'Irak et la Jordanie commercent par les routes d'Israël


Le Point.fr - Publié le - Modifié le par Danièle Kriegel . Extrait :

Depuis le début de la guerre en Syrie, la Jordanie, la Turquie et même l'Irak utilisent les routes du nord d'Israël comme "corridor commercial".

Les véhicules entrent par le poste-frontière jordano-israélien Sheikh Hussein, dans le nord du pays, où ils subissent des contrôles de sécurité. Une fois passés, ils roulent par convoi de dix camions en direction du port de Haïfa, situé à 80 kilomètres. Quant aux exportations turques à destination de la Jordanie et de l'Irak, elles arrivent par camions transportés en ferry jusqu'à Haïfa. Une fois débarqués, les véhicules se rendent en Jordanie via ce même terminal frontalier de Sheikh Hussein.
En 2012, avec l'octroi d'un nouveau permis autorisant les camions jordaniens à rouler sur les routes israéliennes, le nombre des passages a été doublé, passant de 3 500 par an à 6 400. Depuis le début de l'année, les autorités douanières israéliennes en ont enregistré quelque 2 600, dans les deux sens.

...

Aucune trace d'un passage en Israël sur les camions jordaniens et turcs et pas de tampon israélien sur les passeports des chauffeurs. Car pour tous ceux qui sont impliqués, c'est une évidence : "Cette économie fonctionne, car elle est souterraine et exempte de tout aspect politique."

Notez l'hypocrysie : pas de tampon sur les passeports, pas de traces du passage sur le sol israéien.
Officielement l'Irak est en guerre avec Israël.
Encore un exemple du fait qu'Israël cherche à vivre en paix avec ses voisins.

lundi 7 janvier 2013

Les implantations israéliennes ne sont pas le problème, c'est l’intransigeance palestinienne


Voici tout ce qu'il faut savoir sur les implantations israéliennes et la paix. J'ai traduit l'excellent article de Barry Rubin publié sur PJMedia:

L'article Ultime , les implantations ne sont pas le problème

Par Barry Rubin Ça doit être l'effet du nouvel an.

Le  Washington Post  a publié un Editorial  expliquant que les colonies israéliennes ne sont pas le principal problème au Moyen-Orient:  "Deux notions erronées, mais largement répandues concernant la paix israélo-palestinienne sont que les colonies sont le principal obstacle à un accord et que toute nouvelle construction rendra impossible un État palestinien."

Et il continue par l'analyse détaillée et factuelle qu'il vaut la peine de reproduire ici:

- "A la suite des accords d'Oslo de 1993, le gouvernement du Premier ministre Netanyahou, comme d'autres avant lui, a circonscrit les constructions presque exclusivement dans des zones dont les deux parties (Israéliens et Palestiniens) admettent l'annexion par Israël dans le cadre d'échanges territoriaux dans un éventuel accord ...."

- Presque tous les colons juifs vivent sur seulement quatre pour cent de la Cisjordanie, le secteur qu'Israël a cherché à annexer dans le cadre d'un plan de paix qui a été présenté il y a douze ans.

- La dernière implantation (E1) par Israël, qui permettra de relier Maalé Adoumim- à une courte distance de marche de Jérusalem-avec le reste de la ville est loin de détruire toute chance de paix comme cela a été dépeint dans la plupart des médias occidentaux et par certains gouvernements occidentaux. Au pire, si ce corridor déterminait la frontière définitive entre les deux états, les automobilistes palestiniens auraient à faire un détour d'une dizaine de minutes.

- Ceux qui « veulent vraiment avancer vers un Etat palestinien ... doivent faire pression sur [Mahmoud, le chef de l'Autorité palestinienne] Abbas pour qu'il cesse d'utiliser les implantations comme prétexte pour son intransigeance - et de calmer ses propos incendiaires."

Une des questions qu'on me pose le plus souvent porte sur les implantations israéliennes. Il est excessivement  facile de prouver qu'elles ne sont pas le facteur qui empêche la paix israélo-palestinienne. Je suis en faveur du démantèlement, si nécessaire de la quasi-totalité d'entre elles - mais seulement si et quand il y a une paix globale qui se traduira aussi par l'annexion de quelques unes - qui seraient dans les territoires de la Palestine. Nous en sommes très loin.

Le problème avec la démonstration que les colonies ne sont pas le problème, c'est qu'il est si difficile de présenter ces arguments à un large public en Occident. Beaucoup de gens ont, dans leur esprit, une image de la situation d'avant 1993.


En bref, voici les deux points qui le prouvent. Le premier montre que les revendications sur les colonies sont contraires aux faits, la seconde qu'elles sont contraires à la logique.

Tout d'abord, au lendemain de l'accord Israël-OLP signé en 1993, le Premier Ministre Yitzhak Rabin a précisé que l'interprétation d'Israël est qu'il permet la poursuite des constructions dans les implantations pré-existantes. L'Autorité palestinienne ne s'y est pas opposée et cette politique ne l'a pas empêché de négocier au cours des sept années qui ont suivi. Les fausses déclarations (Délibérées?) font penser souvent les gens qu'Israël établit de nouvelles implantations ou qu'il augmente la taille de celles qui existent déjà. Ces deux allégations sont fausses.

Deuxièmement, si la partie palestinienne veut mettre fin aux implantations, cela devrait l'inciter à parvenir à un accord de paix le plus rapidement possible et donc de se débarrasser de toutes les implantations  sur le territoire du nouvel Etat de Palestine. Notez qu'Israël, dirigé par nul autre qu'Ariel Sharon, n'a pas moins démoli que TOUTES les implantations de la bande de Gaza (entre autres choses),  un signe de ce qui aurait pu être acquis par un accord de paix.

Pourtant, la partie palestinienne n'a pas été pressée de conclure un accord. En théorie, lorsqu'elle se plaint des implantations, la réponse devrait être: "Alors, pourquoi ne pas faire un compromis pour la paix et se débarrasser d'elles plutôt que de les faire "grossir" ? " 

Mais ne pensez pas qu'il s'agit d'une nouvelle idée. C'est exactement ce que le roi Hussein de Jordanie a déclaré au Conseil national palestinien, l'entité «législative» de l'OLP, le 22 Novembre 1984. Il a expliqué:

"Les années passent .... La terre sainte et aimée est engloutie chaque jour .... Combien de temps allons-nous tenir compte de ceux d'entre nous qui disent: Laissez-le pendant les générations à venir ....? Qu'est ce qui les laisse croire que les circonstances des générations futures seront plus propices [alors que la temporisation ne fait que simplement donner] donnant plus de temps à l'ennemi  ....?
En d'autres termes, votre refus de faire la paix ne fait qu'empirer les choses. «Nous avons ainsi permis à l'ennemi d'exploiter le temps afin de changer la réalité sur la terre de Palestine en sa faveur .... Frères et sœurs, parce que nous aurons le plus à souffrir de la continuation inchangée de l'état actuel des choses .... l'expérience nous a appris à renoncer à l'immobilité ..... "

Ou, pour le dire crûment, arrêtez de vous quereller, de recourir à la violence, d'être trop exigeants en vous attendant de remporter la victoire totale qui rayera Israël de la carte, faites juste une solution à deux Etats-un compromis.

C'était il y a presque trente ans et les mêmes points s'appliquent toujours! Permettez-moi de résumer:

La plupart de ce qui est dit en Occident à propos des implantations n'est pas vrai.

Si vous êtes vraiment été si blessé par l'existence et la croissance des implantations, faites rapidement la paix et débarrasser vous d'elles.

Si vous ne voulez pas de faire rapidement la paix et vous en débarrasser, votre problème ce ne sont pas les implantations, mais l'existence d'Israël.

Et cela signifie que vous avez un problème insoluble et que quelqu'un va réimprimer la colonne ci-dessus dans une trentaine d'années. 

Barry Rubin est directeur du Global Research en affaires internationales (GLORIA) Center et rédacteur en chef de la revue Middle East of International Affairs (MERIA) Journal . Son dernier livre, Israël: An Introduction, vient d'être publié par Yale University Press. 

Autres livres récents sont The Israelo-Arab Reader (septième édition), La longue guerre pour la liberté: la lutte arabe pour la démocratie au Moyen-Orient (Wiley ), et The Truth About Syria (Palgrave-Macmillan). Le site Web du Centre GLORIA.Son blog, Rubin Reports . Ses articles originaux sont publiés sur PJMedia .

mardi 11 décembre 2012

Israël paye la facture d'eau du Saint Sepulchre


Israel Hayom ("Israël Aujourd'hui")

Le patriarche Théophile III de Jérusalem et la compagnie d'eau Gihon, ont conclu un accord concernant une facture d'eau impayée qui s'élève à 9 millions de NIS (1,8 millions d'euros), après que la compagnie avait légalement confisqué le compte bancaire du patriarche.
Le conflit, qui menaçait de conduire à une crise internationale, a commencé quand Guihon a exigé que l'Eglise du Saint-Sépulcre, que préside le patriarche, paye pour l'eau qu'il utilise en dépit d'une exemption traditionnelle accordée à l'église avant que  Gihon ait commencé à fournir l'eau .
Selon l'accord, qui a été élaboré avec l'aide de plusieurs ministères et le maire de Jérusalem, Nir Barkat, les dettes de l'église d'avant 2004 seront considérées comme périmées ou annulées. En outre, les ministères et la municipalité de Jérusalem payeront le reste de la dette depuis 2004, l'église du Saint-Sépulcre (avec les trois églises qui le gèrent au quotidien - l'Église orthodoxe grecque, l'Ordre franciscain et l'Eglise Arménienne)  réglera les factures de l'eau et des eaux usées à partir de 2012.
Lors de réunions récentes entre le  PDG de Guihon, Zohar Yinon et le patriarche Théophile III, avec la médiation du Dr David Koren, un proche conseiller du maire de Jérusalem, M. Barkat, il a été convenu que les parties puissent travailler ensemble plus étroitement à l'avenir et que  l'église établira un fonds de charité pour aider à payer les factures d'eau des habitants  démunis de la villes.

samedi 8 décembre 2012

Israël: fête commune des 3 religions à Haïfa

Depuis 1993 (19 ans)  et pendant un mois se tient du quartier de Wadi Nisnas jusqu’au pied du temple Bahaï de la ville de Haïfa en Israel,  la fête de toutes les fêtes religieuses ( "Ahag shel Ahagim") : Hanouka pour les juifs,  Noël pour les Chrétiens et l'Eid Al Adha pour les Musulmans.

Bel exemple de coexistence pacifique dans la joie, la bonne humeur et la gourmandise!


Le Centre des Israëliens Juifs  et Arabes  de Haïfa. Photo : The Muslim Times





mardi 13 novembre 2012

Dix imams français en Israël pour la paix

Charlotte Oberti France/24  a écrit un article (lisez le!)  sur la visite des imams français en Israël, un geste courageux et rare qu'on ne saurait qu'approuver.

Extrait : C’est une visite inédite. Dimanche 11 novembre, une délégation de dix imams et six responsables d’associations musulmanes de France a entamé une visite officielle en Israël et dans les Territoires palestiniens. Initiée par le Quai d’Orsay ainsi que les autorités palestinienne et israélienne, cette démarche pacifique vise à abolir les idées reçues sur les rapports entre les deux communautés.
“Notre but est de dire que le conflit israélo-palestinien est politique et non religieux. Avec cette action, nous voulons couper court aux tensions qui fragilisent le 'vivre ensemble' ici en France, en refusant toute forme de transposition du conflit dans notre pays,” a déclaré à son départ de France l’imam de la mosquée de Drancy (banlieue parisienne).
Si l’initiative n’est pas surprenante de la part de Hassen Chalghoumi, qui s’est illustré à plusieurs reprises par sa politique de main tendue envers la communauté juive [il s’était notamment rendu en Terre Sainte en juin], elle constitue toutefois une première.

Golan: Israël riposte et détruit une unité d'artillerie syrienne

"Un obus de mortier est tombé près d'une position militaire israélienne dans le centre du plateau du Golan, dans le cadre du conflit interne en Syrie, sans faire ni victime ni dégât, selon un communiqué militaire, qui ne précise pas si l'obus a été tiré du Golan sous contrôle syrien ou à partir d'une autre partie de la Syrie.
Les soldats israéliens ont riposté en tirant des obus de char vers le lieu d'où a été tiré, faisant mouche à plusieurs reprises", indique l'armée israélienne, ajoutant qu'elle a "déposé plainte auprès des forces de l'ONU dans la zone".
Selon des sources militaires israéliennes, un engin d'artillerie mobile syrien a été touché. Tout autre tir venant de Syrie "ne sera pas toléré", a souligné l'armée dans un autre communiqué, en assurant que la réponse serait "sévère". AFP - Le Point

dimanche 11 novembre 2012

Pour la première fois Israël riposte aux tirs syriens

Depuis dix jours l'accord de cessez le feu de 1973 n'est plus scrupuleusement respecté par la Syrie. Le chaos gagnerait il le plateau du Golan? 

J'ai beaucoup de mal à croire qu'on puisse toucher accidentellement  un véhicule en mouvement ou un poste militaire. 

3/11/2012 Trois chars syriens ont pénétré samedi dans la zone démilitarisée du plateau du Golan séparant la Syrie d'Israël, a annoncé une porte-parole de Tsahal. "Les Forces de défense israéliennes (Tsahal) ont porté plainte auprès de la force (de maintien de la paix) dans le secteur", a-t-elle dit sans fournir de précisions sur l'objet de cette incursion. Reuters-Europe1


5/11/2012 Golan : une jeep de Tsahal essuie des coups de feu en provenance de Syrie, pas de blessés.La jeep du commandant de bataillon de la brigade Golani de Tsahal a été la cible, ce soir, de tirs en provenance du côté syrien du Golan. On ne déplore pas de victimes, mais le véhicule militaire a été endommagé. Guysen TV


8/11/2012 Trois obus de mortier tirés de Syrie ont explosé en territoire israélien jeudi, selon Israël Radio.
Un des obus a atterri dans le mochav Eloni Habashan, mais n'a pas explosé. Aucun blessé ou dégât n'a été signalé. Des responsables de la défense ont déclaré qu'ils ne croient pas que les obus ont été tirés sur Israël intentionnellement, mais sont plutôt des obus perdus de combats internes en Syrie.  Juif.org


11/11/2012  Pour la première fois depuis 1973, l'Etat hébreu a riposté à la chute d'un obus syrien.
L'armée israélienne a tiré dimanche des coups de semonce en direction de la Syrie pour la première fois depuis 1973. Tsahal a riposté à une nouvelle chute accidentelle d'obus de mortier syrien dans le nord d'Israël.
"Il y a peu de temps, un obus de mortier a touché un poste de l'armée israélienne sur le plateau du Golan, près de la frontière israélo-syrienne, dans le cadre du conflit interne en Syrie, a indiqué l'armée israélienne dans un communiqué. En réponse, les soldats israéliens ont tiré des coups de semonce en direction des zones syriennes."
Les artilleurs ont tiré vers un secteur proche d'une position de l'armée syrienne d'après la radio publique israélienne. Mais selon des sources militaires israéliennes, ils ont délibérément manqué la position syrienne. Reuters Europe1

Il est a noter que la Syrie garde un silence opaque. Pas un mot d'excuse , d'apaisement...

lundi 22 octobre 2012

Le président égyptien approuve un appel à l'extermination des juifs mais écrit au président d'Israël "Cher et bon Ami"

Que le véritable Morsi lève la main! Car il est impossible à une même personne de dire "Amen" à la prière appelant à la destruction des juifs et d’écrire au Président de leur pays "Mon cher et bon Ami" ni exprimer le souhait de renforcer les heureuses relations CORDIALES qui existent entre les égyptiens et les juifs.

A moins que...double langage? Non!!! Ça serait de la médisance!


MEMRI Ci-dessous des extraits d'un sermon prononcé par l'ecclésiastique égyptien Futouh Abd Al-Nabi Mansour, responsable des  affaires religieuses du gouvernorat de Matrouh (équivalent d’Évêque) , en présence du président égyptien Mohammed Morsi. 

Le sermon a été diffusé sur la première chaîne  le 19 Octobre 2012.

Futouh Abd Al-Nabi Mansour : [...]

Ô Allah, remets nos péchés, fortifie nous et accorde nous la victoire sur les infidèles.

Ô Allah, détruis les Juifs et leurs partisans.

Ô Allah, disperse les , désunis les .

Ô Allah, fais leur sentir ta force et ta grandeur. Montre-nous ta toute-puissance, ô Seigneur.

On lit sur les lèvres du Président Morsi,  distinctement et à chaque phrase,  :  "Amen" .

 



C'est le même Morsi qui a écrit la lettre suivante au Président israélien Pères : "Mon cher et bon ami," écrit Morsi à Pères, "désireux de maintenir et de renforcer les relations cordiales qui existent si heureusement entre nos deux pays, j'ai choisi monsieur Atef Mohamed Salem Sayed El Ahl pour être notre ambassadeur…", Morsi terminant ensuite la lettre en exprimant sa "très haute considération".
Lettre de Morsi à Pères
Photo Times of Israel

Une lettre similaire écrite par Morsi en août, également adressée à Shimon Pères, avait également été accueillie avec scepticisme par les égyptiens, mais avait de la même manière été confirmée authentique par la suite. Dans la lettre, Morsi a exprimé son désir de paix dans la région, écrivant : "je saisis cette occasion pour réaffirmer que je suis impatient d'exercer nos meilleurs efforts pour remettre le processus de paix au Proche Orient sur la bonne voie en vue d'atteindre la sécurité et la stabilité pour les peuples de la région, y compris le peuple israélien."

mardi 28 août 2012

200 000 palestiniens visitent Israël - le Hamas et le Fatah désapprouvent

Gatestone Institute a publié un article de Khaled Abu Toameh sur le mépris des dirigeants palestiniens pour les conditions de vie de leur peuple. Il donne comme exemple la liberté d'entrer en Israël donnée à 200 000 Palestiniens à l'occasion de la fin du Ramadan qui en ont bien profité pour se détendre. L'Autorité Palestinienne a désapprouvé ce geste de bonne volonté pour les motifs suivants :
- cela nuit à l'économie palestinienne
- c'est un complot pour saper le gouvernement palestinien
- il s'agit d'une normalisation des relations avec "  l'entité sioniste " ce qui est un péché et un crime.


L'article a été traduit in extenso par Danilette. En voici des extraits :
Pendant des années, l’Autorité Palestinienne a exigé qu’Israël lève les restrictions imposées sur les Palestiniens de Cisjordanie, mais maintenant alors qu’Israël a autorisé des dizaines de milliers de musulmans à visiter ses plages et ses centres commerciaux, Israël est dénoncé. Ce qui est clair, c’est que ni l’Autorité Palestinienne ni le Hamas ne veulent voir les Palestiniens vivre une vie agréable. Améliorer les conditions de vie des Palestiniens ne les intéresse pas. Ils préfèrent voir les Palestiniens diriger leur colère et leur frustration seulement contre Israël.

Des centaines de milliers de musulmans de Cisjordanie sont entrés à Jérusalem pour la prière du vendredi à la mosquée Al Aqsa sans permis.

De nombreux Palestiniens, en particulier les commerçants de la ville, ont salué la décision israélienne, soulignant qu'elle a stimulé l’économie locale.

Puis, dans un mouvement qui a irrité le Hamas, l’Autorité Palestinienne et d’autres Palestiniens, les autorités israéliennes ont franchi un pas de plus en permettant à des dizaines de milliers de Palestiniens de Cisjordanie d’entrer dans le reste d’Israël.

Pour la première fois depuis de nombreuses années, dans des scènes qui rappellent le bon vieux temps, avant le processus de paix, quand les Palestiniens pouvaient entrer librement en Israël, les plages de Tel-Aviv et Jaffa était remplie de musulmans palestiniens qui ont également convergé vers les centres commerciaux et les parcs aquatiques des différentes parties du pays.
...

L’Autorité Palestinienne, quant à elle, accuse maintenant Israël de chercher à nuire à l’économie palestinienne en ouvrant ses portes aux vacanciers et acheteurs palestiniens.

Certains Officiels palestiniens à Ramallah parlent même d’une conspiration israélienne pour saper l’Autorité Palestinienne. D’autres responsables sont opposés à la nouvelle politique israélienne parce qu’ils pensent qu’elle vise à promouvoir la normalisation avec Israël – considérée par la direction de l’Autorité Palestinienne comme un crime.



Traduit par Danilette
 qui a trouvé des photos des palestiniens visitant Israël et ses plages:

mercredi 8 août 2012

Israël a sauvé d'un infarctus le beau-frère du chef du Hamas

Israël sauve d'un infarctus le beau frère du leader du Hamas à Gaza. En retour, celui ci accuse Israël d'avoir organisé l'attaque terroriste anti-israélienne dans le Sinaï...

Ynet via EoZ

"Le beau frère d' Ismail Haniyeh, Premier Ministre du Hamas à Gaza, a été soigné dans un hôpital israélien" 
Le mari de la sœur du Premier Ministre du Hamas a bénéficié de soins cardiaques urgents à l'hôpital de Petah Tikva il y a quatre mois ; le couple est retourné à Gaza après la stabilisation de  son état.
Il y a quatre mois, Ahmed, le mari de Suhila Abd el-Salam Haniyeh, a souffert d'une grave crise cardiaque qui ne pouvait pas être traitée à Gaza .
Après que le couple a déposé une demande d'entrée d'urgence aux autorités israéliennes, une ambulance palestinienne a transporté le mari vers le passage d'Erez, où il a été déplacé dans un véhicule du Magen David Adom (équivalent juif de la Croix Rouge) et transporté à l'hôpital de Petah Tikva avec son épouse. Le mari a été hospitalisé en Israël pendant environ une semaine, au cours de laquelle son état a été stabilisé. Après le traitement, le couple est retourné à Gaza.

Ismail Haniyeh attaque d'Israël à chaque occasion et le groupe terroriste qu'il dirige ne ​​reconnaît pas le droit d'exister d'Israël. Lundi, il a dirigé une prière de masse devant l'ambassade égyptienne à Gaza en solidarité avec les victimes de la terreur du week-end dernier dans le Sinaï . Durant la rencontre, il a rejoint les Frères Musulmans [de fait le HAMAS n'est qu'une branche des Frères Musulmans] en accusant Israël d'avoir orchestré l'attaque.
"La méthode de l'attaque confirme une implication israélienne visant à atteindre des objectifs politiques et de sécurité, causer des tensions à la frontière avec l'Égypte et de détruire les efforts conjoints visant à mettre fin au blocus de Gaza," a-t-il dit.

dimanche 5 août 2012

Gestes de bonne volonté d'Israël à l'occasion du Ramadan, pas de réciprocité palestinienne

Voici la liste de gestes de bonne volonté d'Israël envers les Palestiniens Via Elder of Zyion du 23/7/2012 :
Guysen TV : Israël a avancé 180 millions de shekels à l'AP, pour le ramadan
Dans un ''geste de bonne volonté'', Israël a transféré à l'Autorité palestinienne une avance de 180 millions de shekels sur les fonds provenant des taxes prélevées pour le compte de l'AP, affirme ce matin le Jerusalem Post. Les fonds ont été virés avant le début du ramadan vendredi dernier, afin d'aider l'AP en pleine crise financière, à payer les salaires de ses fonctionnaires. Le Premier ministre Netanyahou et le ministre des Finances Steinitz ont pris cette décision, comme tant d'autres gestes de largesse à l'égard des Palestiniens depuis le début de l'année, afin de tenter d'améliorer les relations avec l'AP et d'encourager son président Mahmoud Abbas à renouer le dialogue avec Israël.
COGAT :

L'armée israélienne a approuvé, par le biais du commandement central et de l'Administration civile en Judée et en Samarie, la suppression de plusieurs checkpoints et des barrages, dont le checkpoint à l'entrée sud de la ville de Jéricho et deux autres dans le Nord de la Samarie. Le checkpoint est situé à l'entrée sud de Ramallah et sera ouvert 24 heures par jour pour permettre un accès plus commode à la ville.

Aussi les VIP et les hommes d'affaires supérieurs (BMC) de l'Autorité palestinienne pourront profiter de ce mois de facilités importantes, y compris les voyages à l'étranger par le biais de l'aéroport Ben Gourion, avec un permis spécial.

Le mois de Ramadan est observé, au-delà du jeûne quotidien, par des prières de masse dans les mosquées et au Mont du Temple à Jérusalem.

Israël a approuvé, dans le cadre de gestes de bonne volonté, l'entrée des hommes et des femmes âgés de plus de 40 (mariés avec des enfants) pour la prière à Jérusalem, sans avoir besoin d'un permis spécial. Pour les femmes et les hommes entre 35 et 40 ans, un permis spécifique est délivré pour des prières sur le Mont du Temple. De même, les permis ont été accordés à 5.000 personnes par jour pour aller en semaine à la prière sur le Mont du Temple à Jérusalem et des permis ont été accordés pour des visites familiales en Israël pendant les vacances et pour une période d'un mois.


Le journal palestinien Ma'an précise :

Les autorités israéliennes ont déployé du personel supplémentaire au pont Allenby (passage vers la Jordanie) pour raccourcir l'attente des Palestiniens qui circulent pour le jour férié, tandis qu'une équipe médicale sera à disposition en raison des températures élevées.

Le coordonnateur des activités gouvernementales dans les Territoires, le major-général. Eitan Dangot, a rencontré des représentants de l'Autorité palestinienne pour mettre au point les plans pour le Ramadan.

"Les soldats de Tsahal ont reçu des ordres pour être particulièrement attentifs à l'égard des résidents palestiniens de la région de Judée et Samarie et, si possible, de s'abstenir de manger, de boire et de fumer en public, d'autant plus dans les divers check-points afin de manifester un niveau élevé de respect et de compréhension."

A ce jour, je n'ai constaté aucun geste de bonne volonté en retour. Au contraire, Mahmoud Abbas ne reconnaît toujours pas l'existence du peuple juif ni la formule "deux états pour deux peuples" [Israël pour le peuple juif et la Palestine pour le peuple palestinien] proposée par Netanyahou ; il poursuit la démarche pour obtenir unilatéralement le statut d'état non-membre à l'ONU en septembre.

vendredi 3 août 2012

Un Palestinien dépose une gerbe à Auschwitz : le Hamas en colère

Izrael.org Ziad Al-Bandak, conseiller du président palestinien sur le christianisme et chargé des relations avec le Vatican, a visité le camp d'extermination d'Auschwitz-Birkenau, où il a déposé une gerbe de fleurs et a appelé la Shoah (Holocauste), une grande tragédie.

La visite était d'ordre privé,  sur invitation du Centre Mondial pour la Tolérance de l'entrepreneur polonais Aleksander Gudzowaty qui a déjà crée un parc et un monument à Jérusalem dédié à la tolérance.
Fait intéressant, Al Bandak est né dans la famille arabe profondément communiste, a grandi en Jordanie, et a étudié en RDA.

Sa visite ne passe pas inaperçue dans le monde arabe. L'organisation terroriste Hamas, qui nie l'Holocauste, fustige l'Al-Bandak. Ses membres écrivent que "même les Juifs ne croient pas à l'Holocauste..." Dans la bande de Gaza contrôlée par le Hamas, il est interdit d'enseigner l'extermination de 6 millions de Juifs.



Monument pour la tolérance à Jérusalem


jeudi 26 juillet 2012

Culture de la Haine en Égypte, du Respect Mutuel en Israël révélées par deux caméras cachées

Nous pouvons observer deux expériences socioculturelles qui nous éclairent sur les mentalités dominantes dans le monde arabe et en Israël.
Il s'agit de deux caméras cachées où on teste les réactions face à l'Autre : l'Arabe en Israël et l'Israélien en Égypte. Gardez bien à l'esprit que ce ne sont pas des situations strictement symétriques.

Les acteurs font partie de l'élite égyptienne, des gens les plus cultivés et ouverts au monde moderne.

En Israël, il s'agit de clients d'une station-service d'une ville modeste. 

Des acteurs israéliens auraient réagi encore plus favorablement aux Arabes que le commun des mortels. Certains se seraient sans doute lancés dans une diatribe anti-israélienne tant l'altermondialisme et l'auto-flagellation sont rampants dans ces milieux bobos.

Égypte : deux acteurs célèbres sont piégés : ils sont invités à un interview par une chaine allemande et une fois sur le plateau ils "découvrent" qu'en fait il s'agit d'une chaine israélienne.

Ils deviennent furieux puis violents allant jusqu'à jeter des chaises, gifler une femme et traîner un homme par terre.

Un acteur dit que la paix ne concerne que les politiciens, pas le peuple.

Une actrice est piégée de la même manière, elle dit haïr les Juifs, tous menteurs et maudits par Dieu, pire que des vers de terre.

Les manifestations de la haine sont perçues positivement par toute l'équipe de l'émission. Tout le monde se congratule du patriotisme insufflé par "l'air de ce pays".


Israël : des clients d'une station-service sont confrontés au refus de servir un café à une Arabe en voile islamique. L'expérience dure une journée entière.

De nombreux clients protestent et font tout pour offrir du café à la femme arabe.

Le bilan de la journée est le suivant : il y a eu 180 clients : seulement 5% ont approuvé le vendeur, 53% ont protesté avec véhémence et aidé la femme arabe à avoir une tasse de café et 42% ont ignoré la situation. Interviewés à la sortie par l'animateur, ils ont dit que ça ne leur plaisait pas mais que le pompiste était maître chez lui.


MEMRI a capté et sous titré les extraits suivants, que j'ai adapté en français : 



Des acteurs égyptiens deviennent furieux et violents quand on leur dit qu'ils sont à la télévision israélienne

Une hôtesse féminine et le «producteur» agressés, des meubles renversés, les acteurs disent entre autres, «Je déteste les Juifs à mort», et un grand éclat de rire balaye le plateau pendant que les présentateurs  montrent fièrement ce qu'ils appellent le «patriotisme»  égyptien.

Voici des extraits de cameras cachées, diffusées sur Al-Nahar TV avec plusieurs acteurs égyptiens, diffusées les 20 et 22 Juillet 2012.
20 juillet 2012:


Interviewer Iman Moubarak : Nous avons un appel téléphonique... Bonjour...
Voix : M. Tuhami, je vous aime et vous respecte. Nous aimons vos rôles et apprécions vos films, mais je ne peux pas croire ce que je vois. Nous vous aimions, mais quand nous vous voyons sur une telle chaîne de télévision - une douteuse chaîne de télévision israélienne... Honte à vous!
Iman Moubarak : L'appel a été coupé. Vous pouvez nous rappeler ...
Chers téléspectateurs, nous allons prendre une courte pause, avant de reprendre notre spectacle, "Avec l'Autre», à partir du Caire.
[A part à Ayman Kandeel ] Oui ?
Ayman Kandil "Tuhami":  Est-ce une sœur palestinienne, égyptienne, ou...?
Iman Moubarak : Je ne connais pas sa nationalité, mais l'appel a été coupé.
Ayman Kandil : Je l'ai entendue dire qu'il s'agit d'une chaîne israélienne. Est-ce une chaîne israélienne ?
Iman Moubarak : La production n'a pas vous a pas dit qu'il s'agit d'une chaîne israélienne ?
Ayman Kandil : Non.
[...]
Amr Alaa membre de la production vient sur le plateau 
Alaa Amr ' : Quel est le problème ?
Ayman Kandil : Puis-je vous demander qui vous êtes ?
Alaa Amr ' : Je suis un Israélien. Vous parlez des armes ... Vous êtes un acteur. Vous devriez parler de la comédie, et non pas des armes.
Ayman Kandil : Bien, bien.
Alaa Amr ' : Suis-je debout ici, pointant une arme sur votre visage ?
Ayman Kandil : Non, vous ne pointez pas d'arme sur moi, et vous ne le pouvez pas. Vous essayez de me provoquer, mais je reste calme.
Alaa Amr ' : Je suis en train de faire la paix, alors comment pouvez-vous dire que je vous provoque ?
Ayman Kandil : La paix a été décidée par les gouvernements, mais nous, le peuple, avons des critères différents. Vous vous sentez tellement en colère que vous ...
Alaa Amr ' : C'est parce que je crois comprendre que vous ne voulez pas trouver une solution ...
Ayman Kandil : Mec, personne ne peut me provoquer.
Alaa Amr ' : Je ne veux pas de vous provoquer. Je veux parvenir à une solution avec vous.
Ayman Kandil : La solution, mon petit est que vous alliez vous faire soigner...
Iman Moubarak : Qu'est-ce que ça veut dire ?
Ayman Kandil : Que vous êtes tous malades. Il vaut mieux que nous en parlions en direct.
Alaa Amr : Nous sommes hors micro maintenant.
Ayman Kandil : Non, je voudrais parler en direct.
Alaa Amr ' : Les malades sont ceux qui essaient de faire la paix ou ceux qui déambulent avec des armes ? Niez-vous porter une arme dans votre poche ?
Ayman Kandil : Oui, j'ai une arme à feu.
Alaa Amr ' : Pourquoi ? Que craignez-vous de ?
Ayman Kandil : Je vais vous dire ce que je crains. Les quelques ordures qui essayeraient de m'attaquer.
Alaa Amr ' : Quelle ordures ?
Ayman Kandil : N'importe quel salaud. Ou un voleur.
[...]
Iman Moubarak : Nous sommes de retour avec notre invité, l'acteur égyptien Ayman Kandil. Bonjour à nouveau.
Ayman Kandil : Que Dieu nous accorde la bonne fortune. Il y avait un appel téléphonique, que tout le monde a entendu, dans lequel il a été affirmé que cette émission est diffusée à la télévision israélienne. Ça m'est égal de quelle chaîne il s'agit, mais je suis arrivé sur un plateau en Égypte, sur une chaîne de télévision qui m'a été presentée comme allemande...
Iman Moubarak : Nous n'avons jamais dit qu'il s'agissait d'une chaîne allemande.
Ayman Kandil : Lorsque le producteur m'a appelé...
Iman Moubarak : Je suis sûre que vous ne l'avez bien entendu ...
Ayman Kandil : Non, mon audition est tout simplement parfaite. Vous êtes un peuple trompeur et menteur...
Iman Moubarak : Monsieur, vous ne pouvez pas lancer de telles accusations contre nous. Les réactions israéliennes sur les pages de médias sociaux...
Ayman Kandil  [ perd son sang-froid ]: M@ # $E aux médias sociaux ! Je viens pour une interview sur une chaîne de télévision égyptienne. Ensuite, il s'avère qu'il s'agit d'une chaîne de télévision israélienne, et vous m'avez presenté quelqu'un qui me tape sur ​​les nerfs. Il est debout là-bas, faites-le entrer pour me parler.
Alaa Amr entre sur le plateau
Amr 'Alaa : Ceci est ma chaîne. Je n'ai jamais peur. C'est vous qui avez peur, et c'est pourquoi vous portez une arme à feu.
Ayman Kandil : Je n'ai pas d'arme à feu.
Alaa Amr ' : Vous n'avez pas de pistolet ?!
Ayman Kandil : Pour utiliser un pistolet contre vous, il faudrait que vous en valiez la peine. Mais laissez-moi vous dire ce que je peux faire. Tenez vous ici.Détendez-vous.
Ayman Kandeel gifle Alaa Amr et le pousse violemment
Espèce de  fils-de--@ $ # ! Tu te moques de moi ?
Ayman Kandeel gifle Iman Moubarak
Espèce de P# @E! fils-de-P #! @ & $? Au diable #% $, fils-de-P#; @$!

Membre de la production : Stop! Nous vous avons fait une farce.
Ayman Kandil : Vous dites que vous êtes des Égyptiens ?! Vous plaisantez ! Allez vous faire  @ $% !
Membre de la production : Ayman, s'il vous plaît ... C'est une farce. Honte sur vous pour avoir frappé une femme.
Membre de la production : donnez-lui une chaise.
On remet à Ayman Kandil la pièce d'identité d'Iman Moubarak
Ayman Kandil : Je ne peux pas voir...
          Il  met la carte à la lumière et regarde
Elle est égyptienne ?
Membre de la production : Une salve d'applaudissements, s'il vous plaît.
          Ayman Kandil à la présentatrice :  Vous l'avez cherché. 
          Pourquoi êtes-vous tombée si vite ?
Iman Moubarak : Vous m'avez frappé très fort
          Ayman Kandil : C'était juste une gifle.
Iman Moubarak : Vous voyez ce qui peut arriver à l'intervieweur ?
Alaa Amr ' : Tout le monde, applaudissons Iman.
Ayman Kandil  [ à Iman Moubarak ] : Après le spectacle, venez dans ma voiture. Je vais mettre un peu de lotion sur votre dos.
Iman Moubarak : Ça ira.
[...]
Iman Moubarak : Chers téléspectateurs, nous allons prendre une courte pause, avant de retourner avec [l'actrice] Mayar Al-Beblawi.
[...]
Mayar Al-Beblawi : Dans ce pays [Israël], ce sont tous des menteurs. Vous ne le croiriez pas. Ce sont des vrais menteurs réels. Ils pleurnichent tout le temps sur l'Holocauste ou quelque soit son nom. Avec tous les Palestiniens que vous avez tué, vous pleurnichez sur l'Holocauste et ses faux chiffres. 
[...]
Ces personnes ont décapité Jean-Baptiste. Ce sont des tueurs de prophètes, que dire de plus à leur sujet ?
Iman Moubarak : Vous avez eu tort, c'est le peuple élu ...
Mayar Al-Beblawi : Le peuple élu! Allah n'a pas maudit autant les  vers et les papillons qu'il n'a maudit les Juifs.
[...]
[L'appelant] a dit qu'il s'agissait d'une chaîne israélienne ?!
Iman Moubarak : Vous êtes en effet sur ​​une chaîne israélienne. C'est le canal 2 en provenance d'Israël.
Mayar Al-Beblawi : Non, je suis venue pour une interview avec un canal allemand.
Iman Moubarak : Non. Le producteur vous a dit qu'il s'agissait d'une chaîne israélienne et vous avez accepté.
Alaa Amr ' : Il n'y a pas de problème. Passons à la suite de l'interview.
Mayar Al-Beblawi : Qu'entendez-vous par "aucun problème" ? Qu'est-ce que vous voulez dire, "Passons à la suite de l'émission"?
Iman Moubarak : Nous allons terminer l'interview.
Mayar Al-Beblawi : Je voudrais savoir de quel canal il s'agit.
Iman Moubarak : Vous saviez dès le début que c'est le canal 2 ... Shalom, shalom...  
Mayar Al-Beblawi : Vous plaisantez, non ? Je ne permettrai pas une telle chose.
Iman Moubarak : Plaisanter ? Pourquoi ?
Mayar Al-Beblawi : Non, je ne le permettrai pas.
[...]
21 juillet 2012 [via Youtube]
Acteur Mahmoud Abd Al-Ghaffar : Qui êtes-vous? Êtes-vous égyptien, ou quoi ?
[ secouant Alaa Amr ' ] De quel pays êtes-vous ?
Alaa Amr ' : D'où je viens n'est pas la question. Vous avez été interviewé, et ce n'est pas moi qui vous parlait. Poursuivons l'interview.
Acteur  Mahmoud Abd Al-Ghaffar  [ attaquant Amr Alaa ' ] : Nous ne poursuivons rien du tout. Qui êtes-vous ? Qui êtes-vous ?
Iman Moubarak : Mahmoud Mahmoud... ...
Mahmoud Abd Al-Ghaffar : Vous êtes Juif !
Iman Moubarak : Mahmoud Mahmoud... ...
Mahmoud Abd Al-Ghaffar : Mahmoud quoi ?!
Iman Moubarak : Mahmoud, c'est une caméra cachée.
Mahmoud Abd Al-Ghaffar  [ tirant Alaa Amr 'par les cheveux ]: Qui es-tu ? Dis-moi qui tu es.
Iman Moubarak : Mahmoud, c'est une caméra cachée.
Applaudissements
Iman Moubarak : Mahmoud, c'est une caméra cachée. Nous sommes tous Égyptiens. Vive l'Égypte ! Je suis Égyptien - Iman Moubarak. C'est Alaa Amr ', et c'est Amr Sallah.
Mahmoud Abd Al-Ghaffar : Vous m'avez amené quelqu'un qui ressemble à un Juif ...
Al-Ghaffar câline Alaah Amr '
[ Iman Moubarak ] : Si vous n'étiez pas une fille, au moment où vous m'avez dit que vous étiez juive ... Je déteste les Juifs à  mort.
[...]
Iman Moubarak : Je voudrais vous dire que j'ai apprécié l'épisode d'aujourd'hui avec Mahmoud. Je ne savais pas qu'il pouvait y avoir tant de patriotisme, mais il existe dans chaque Égyptien qui respire l'air de ce pays.

Que font des Israéliens devant le refus de servir une tasse de café à une Arabe ? Caméra cachée dans une station-service.

via Elder Of Zyion en 2011

La camera cachée a été installée dans une station-service. Pour augmenter le nombre de participants à l’expérience sociologique,  un panneau invite les clients à prendre une tasse de café gratuite "à l'occasion du jour de l'An".  Un acteur prend place derrière le comptoir. Une actrice est habillée en Arabe traditionnelle avec un voile islamique.
À chaque client, elle entre et demande un café, l'acteur refuse en disant à chaque fois "je ne sers pas les Arabes ici, je suis chez moi, voyez comment vous êtes habillée, allez ailleurs, etc." 
La femme proteste calmement : "je suis née ici, je suis Israélienne, je suis habillée comme ça parce que c'est la tradition " et interpelle de manière neutre les vrais clients :  "Qu'en pensez vous?"

Dans les coulisses, l’équipe observe les réactions et interviewe les clients à la sortie pour comprendre leur motifs .




Quelques réactions :
Le premier client essaie d'acheter un café pour l'Arabe mais n'insiste pas après un refus réitéré.
Il est d'accord qu'il faudrait des endroits séparés pour Juifs et Arabes.
Lorsqu'on l'interroge, il explique que le fils d'un ami et ses amis ont été tués dans un attentat et que l'Arabe lui évoquait un terroriste. Il n'oubliera jamais.
Un autre client refuse de se mêler à la discussion.

Les deux clients suivants protestent, engueulent le barman et quittent la station en colère promettant de ne plus jamais  y revenir : "La pire des choses est d'humilier un être humain, nous vivons selon ces principes".

Le client suivant, un homme âgé, se mêle à la conversation sans qu'on ait eu besoin de l'interpeller. Il proteste puis commande un café pour la femme arabe. Il est né en  Égypte et a été nourri au sein par une Égyptienne.

Le suivant proteste : "c'est une citoyenne d’Israël, c'est un être humain, elle a le droit à tout comme tout le monde"
Il n'aime pas les religieux juifs mais "il faut les traiter comme tout le monde. Cette femme aussi elle est habillée comme ceci, d'autres sont habillées autrement, cela ne change rien."


La cliente suivante ne répond pas tout de suite à la question "qu'est ce que vous en pensez ?" Au lieu de parler, elle offre son café à la femme arabe. Puis elle affirme au barman : "C'est insultant, c'est immoral.
Je suis une enseignante, j’apprends aux enfants la patience, la tolérance. C'est inadmissible"











En tout il y a eu 180 clients :  5% ont approuvé le vendeur, 53% ont protesté et aidé l'Arabe à avoir une tasse de café et 42% ont ignoré la situation