Catholicnewsagency (CNA)
Rome, en Italie, le 3 mars 2011 / 17h38 ( CNA / Nouvelles EWTN ) .-
Mgr Casmoussa, Archevêque de Mossoul, a animé l'Église dans le nord-ouest de l'Irak depuis 1999.
Le Vatican a annoncé sa retraite au premier Mars, bien qu'il continuera à travailler dans l'archidiocèse, la capitale historique chrétienne de la région où un il y a riche mélange de syriaques, chaldéens, assyriens et catholiques de rite latin avec des chrétiens orthodoxes syriens, arméniens au milieu de la majorité musulmane.
La population chrétienne a été réduite de moitié dans la dernière décennie - en raison surtout de l'émigration pour des raisons de la violence et de la sécurité, at-il dit dans une interview le 25 février.
Mgr Casmoussa estime que l'Irak est confronté aujourd'hui à un tournant. Les dirigeants du pays doivent trouver un moyen d'assurer l'égalité pour les personnes de toutes les religions. Ou alors, les dirigeants doivent envisager de créer une nouvelle région autonome où les chrétiens peuvent vivre et pratiquer librement leur religion: «Quand vous n'avez pas tous vos droits dans votre pays, vous demandez une autre façon d'avoir vos droits».
Les chrétiens en Irak, at-il indiqué, sont à la recherche d'une solution qui leur donne l’égalité des droits et l'égalité d'accès aux services, les infrastructures et l'emploi - et, surtout, la liberté et la sécurité.
Comme leur nombre diminue, la vie est devenue plus difficile ceux qui restent. Moins nombreux, ils ont moins d'influence pour revendiquer leurs droits.
Des terres et des biens qui ont été détenus par les chrétiens sont en cours de vente au gouvernement ou aux Irakiens non-chrétiens par ceux qui ont disparu. Dans la plaine de Ninive, dans le passé "chrétien" les villes et les villages sont en danger de devenir une chose du passé.
«Nous perdons notre liberté, notre majorité dans nos villes, notre identité", a déclaré Mgr Casmoussa.
"Si nous perdons nos maisons et nos terres, nous avons à choisir d'être une minorité à la maison ou à laisser. C'est un gros problème. "
"Ce que nous devons aussi maintenant, c'est de changer certaines lois en Irak, pour que nos droits que les autres, l'enjeu n'est rien moins que le statut des non-musulmans comme des citoyens à part entière. Les inégalités sont inscrites dans la constitution"
La liste des inégalités est longue. Par exemple, tous les Irakiens doivent porter une carte d'identité religieuse.
Selon sa religion, dit-il, l'accès à certains emplois est impossible.
Les hommes musulmans peuvent épouser des femmes chrétiennes librement, tandis qu'un homme chrétien sera condamné à mort si il tente d'épouser une femme musulmane.
L'éducation chrétienne est également fortement restreinte.
Ces "bourreaux", dont beaucoup viennent de l'étranger, "ne pourraient rien faire sans une aide dans le pays"
"Les Islamistes ne sont pas les seuls à commettre des attentats"
"Nous ne pouvons nier qu'il y a en Irak le projet d'un Etat islamique, c'est une réalité. Mais, tout n'est pas fait par eux. Nous avons vécu ensemble avec les musulmans pendant des centaines d'années sans aucune crainte. Oui, chaque collectivité est séparée par la religion, mais pas par la vie. "
Moyen Orien, Islam, Islamisme, Monde Arabe, Israël, actualité, histoire, analyse
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vendredi 4 mars 2011
jeudi 28 octobre 2010
La malédiction par l'ésprit de Saddam Hussein fait révoquer l'ambassadeur du Koweit en Jordanie.
Gulfnews
Mohammad Al Sarayrah, le maire baathiste d'une ville (Al Mazan), à 250km d'Amman , a decidé de baptiser une rue "Saddam Hussein".
L'ambassadeur du Koweit, le Sheik Faisal Al Humood Al Malek Al Sabah (les Sabah sont la famille regnante du Koweit) , a fait pression, avec succés, pour que la rue ne prenne pas le nom de l'envahisseur de son pays.
En represailles une tribu locale a decidé que tous les garçons mâles de 2010 se prenommeront Saddam et que toutes les filles prendront un des prénoms des filles du dictateur: Raghad, Hala ou "Rana
Dernierement , l'ambassadeur , avec deux de ses frères, ont vandalisé les locaux d'une chaine de television privée, SCOPE TV , suite à un talk show où leur famille avait été offensée. Il a été rappelé au Koweit dans la foulée.
Le journal Jordanien Majd soutient que c'est le résultat de la malédiction du Sheik par l'esprit de Saddam Hussein, qu'il s'agit d'une punition divine pour son attitude, que les jordaniens n'ont pas oubliée, envers le dictateur Irakien et sa famille.
La réalité est bien plus tordue que la fiction!
Mohammad Al Sarayrah, le maire baathiste d'une ville (Al Mazan), à 250km d'Amman , a decidé de baptiser une rue "Saddam Hussein".
L'ambassadeur du Koweit, le Sheik Faisal Al Humood Al Malek Al Sabah (les Sabah sont la famille regnante du Koweit) , a fait pression, avec succés, pour que la rue ne prenne pas le nom de l'envahisseur de son pays.
En represailles une tribu locale a decidé que tous les garçons mâles de 2010 se prenommeront Saddam et que toutes les filles prendront un des prénoms des filles du dictateur: Raghad, Hala ou "Rana
Dernierement , l'ambassadeur , avec deux de ses frères, ont vandalisé les locaux d'une chaine de television privée, SCOPE TV , suite à un talk show où leur famille avait été offensée. Il a été rappelé au Koweit dans la foulée.
Le journal Jordanien Majd soutient que c'est le résultat de la malédiction du Sheik par l'esprit de Saddam Hussein, qu'il s'agit d'une punition divine pour son attitude, que les jordaniens n'ont pas oubliée, envers le dictateur Irakien et sa famille.
La réalité est bien plus tordue que la fiction!
jeudi 14 octobre 2010
Egypte - les mariages d'été laissent 900 orphelins de père tous les ans et rapportent 100 000 000 de Riyals Saoudiens (+/- 26 000 000euros)
Arabnews
Environ 900 enfants issus d'unions entre femmes égyptiennes et hommes essentiellement Saoudiens dans les mariages dits "misfar" ou de tourisme , sont abandonnés par leur père tous les ans selon Aiman Abu Akeel présidente de la fondation Maat pour la Paix et le Développement.
Un mariage "Misfar" est une union contractée de manière à ce que l’épouse puisse s'unir au "mari" pendant un séjour à l'étranger.
Les pères des fille sont payés en moyenne 4000 livres égyptiennes (500euros- le salaire mensuel minimum est de 23 euros en Egypte) , le "mariage" ne dure jamais plus d'un mois.
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