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jeudi 20 novembre 2014

Un professeur de droit de l'université de Georgetown : le CDH a «tué ma candidature pour enquêter sur la Palestine parce que je ne suis pas «partiale» comme William Schabas


Cerna
Mme le Pr Chirstina Cerna
Le professeur de droit de l'université de Georgetown , Mme Christina Cerna, affirme que le plus haut organe des droits de l'homme de l'ONU a "tué" sa candidature au poste d'expert sur la Palestine - alors qu'elle avait été désignée par un comité consultatif de 5 membres - parce qu'elle n'était pas partiale à l'instar de William Schabas, qu'ont choisi les 47 pays membres du Conseil pour présider sa commission d'enquête sur Gaza.

«Au début de cette année, j'ai été choisie comme candidate de consensus du Comité consultatif pour le poste de rapporteur spécial de l'ONU sur les territoires palestiniens occupés" a écrit Mme Cerna dans un commentaire sur le blog de ​​la Revue européenne de droit international,  "mais, l'Organisation de la coopération islamique et la Ligue des États arabes s'y sont toutes les deux officiellement opposées, ce qui a écarté ma candidature ".
«Ils m'ont rejetée ... parce que je n'avais jamais dit quoi que ce soit de pro-palestinien, je n'étais donc pas connue pour être " suffisamment partiale" pour gagner leur soutien. Le candidat qu'ils ont officiellement soutenu  a été considéré comme partial en leur faveur ».

"Aucun autre mandat des procédures spéciales n'est ainsi faussé", écrit Mme Cerna, qui est le principal spécialiste des droits de l'homme à la Commission interaméricaine des droits de l'homme.
«À mon avis Israël a un statut unique au Conseil des droits de l'homme. L'impartialité n'est pas une exigence du Conseil pour la nomination des experts quand il s'agit d'Israël.»
De manière significative, l'ancien meilleur candidat pour le poste de rapporteur spécial du CDH pour les droits de l'homme en Palestine a déclaré que William Schabas a été choisi pour diriger  l'enquête sur Gaza précisément à cause de ses déclarations partiales :
«Je ne pense pas que William Schabas aurait pu être choisi pour diriger, " l'enquête indépendante ", s'il n'avait pas fait les observations qu'il avait faites à propos de Netanyahu.»

Mme Cerna se joint maintenant à de nombreux autres juristes et militants des droits de l'homme qui croient que le mandat de William Schabas est incompatible avec le principe de l'impartialité.

samedi 15 novembre 2014

Un juriste international dénonce la partialité de l'ONU contre Israël

UN Watch


Un éminent professeur de droit international dénonce la partialité, "flagrante",  de William Schabas de l'ONU

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William Schabas

En Septembre, une délégation de UN Watch a rencontré William Schabas en personne avec les deux autres membres de sa commission d'enquête des Nations Unies sur Gaza , lui demandant de démissionner en raison de ses nombreuses déclarations et actions conflictuelles qui ont créé une apparence de partialité.
Cependant M. Schabas a persévéré, affirmant avoir consulté un "large éventail de personnes" qui ont confirmé son objectivité et impartialité.
Pourtant, on ne sait pas qui sont ces gens, parce que plusieurs avocats internationaux de premier plan ainsi que des militants des droits de l'homme de toutes origines ont appelé à sa démission.
Le dernier important expert en vue est Joseph Weiler, président de l'Institut universitaire européen de Florence, président de l'Union européenne Jean Monnet à la New York University School of Law, et rédacteur en chef de la Revue européenne de droit international.
Malgré les éloges sur M. Schabas, «éminent et influent et à juste titre", Joseph Weiler écrit dans le blog du European Journal of International Law : "il est difficile pour moi d'accepter que sa déclaration sur Netanyahu comme étant sa personnalité favorite à mettre au box des accusés de la CPI - quel que soit le contexte de cette réflexion - est conforme à assurer «l'apparence d'impartialité».
"C'est très précisément à cette question - y a t-il des preuves suffisantes pour inculper M Netanyahu pour violation du droit pénal international - que devra répondre, directement ou indirectement, la Commission"
«À mon avis», écrit M. Weiler, «ceci est une affaire flagrante où une apparence d'impartialité aurait pu être créé. S'entêter est pour le commissaire, le Conseil des Nations Unies, la Commission d'enquête et pour William Schabas lui même, est à mon avis, imprudent et contre-productif. Lorsque l'apparence de justice est compromise, c'est la justice elle-même qui est compromise".
Dans un commentaire sur l’édito de Weiler, le Prof. Christine Cerna de Georgetown Law School, la principale juriste spécialiste des droits de l'homme à la Commission interaméricaine des droits de l'homme, a écrit que M Schabas a été délibérément choisi précisément en raison de ses déclarations partiales antérieures. Elle affirme que le Conseil des droits de l'homme cherche des candidats partisans, sous l'influence du bloc arabe et islamique.
Elle écrit:
À mon avis, Israël a un statut unique au Conseil des droits de l'homme. L'impartialité n'est pas une exigence demandée par le Conseil pour la nomination d'experts en ce qui concerne Israël. J'ai été choisie, au début de l'année, comme candidat de consensus par le Comité consultatif, pour le poste de rapporteur spécial de l'ONU sur les territoires palestiniens occupés, mais l'Organisation de la coopération islamique et la Ligue des États arabes s'y sont officiellement opposées toutes les deux C'est ce qui a enterré ma candidature. Ils ont évoqué un «manque d'expertise», bien que toute ma vie professionnelle a concerné les droits de l'homme. C'est parce que je ne n'avais jamais dit quoi que ce soit de pro-palestinien et que donc je n'étais pas connue pour être suffisamment «partiale» pour gagner leur soutien. Le candidat qu'ils soutenaient officiellement a été considéré comme partial en leur faveur. Aucun autre mandat des procédures spéciales n'est faussé de cette façon. A la fin du compte, ni moi, ni le candidat de l'OCI n'avons été nommés, mais le diplomate indonésien, Makarim Wibisono, qui l'a été. Il était considéré comme suffisamment «pro-palestinien» pour être acceptable à l'OCI. Par conséquent, je ne pense pas que William Schabas aurait pu être choisi pour diriger l'enquête "indépendante" si il n'avait pas fait les observations qu'il avait faites à propos de Netanyahu.

D'éminents universitaires et militants des droits de l'homme pressent William Schabas de se récuser pour partialité

D'autres éminents juristes et des militants des droits de l'homme ont appelé William Schabas de démissionner-des personnalités bien connues de Schabas soit parce qu'il les cite dans ses œuvres soit parce qu'ils sont des collègues de travail  ou des pairs:
  • Aryeh Neier , le collègue de M. Schabas à Sciences-Po Paris -fondateur et directeur de Human Rights Watch, ancien directeur de l'ACLU, et président émérite de l'Open Society Foundation- a déclaré dans une conférence à Paris que "Schabas doit se récuser.» Neier a déclaré que «tout juge qui avait précédemment  appelé à la mise en accusation de la personne mise en cause se récuserait lui même."
  • Lord David Pannick, QC est l'un des principaux avocats des droits de l'homme au Royaume-Uni et ancien juge de la Haute Cour. Dans son éditorial consacré à William Schabas dans  le Times de Londres , il a noté qu'une personne ne doit pas rester dans un rôle judiciaire ou quasi judiciaire si " aprés avoir examiné les faits, un observateur objectif et informé concluait qu'il y avait une réelle possibilité que le tribunal est partial ". L'apparence de partialité est suffisante pour disqualifier une personne, a écrit Lord Pannick.
  • Le Professeur de droit international, Irwin Cotler , militante canadienne des droits de l'homme et ancien ministre de la Justice et procureur général, a souligné  comment William Schabas "a prononcé Israël présumé coupable sur la question même sur laquelle maintenant on le charge d'enquêter".
Nous posons la question une fois de plus à Willam Schabas: at-il consulté vraiment "un large éventail" de personnes? Qui sont-elles ?  Qu'est-ce qu'il leur a demandé ?

dimanche 26 octobre 2014

L'Egypte s'isole de Gaza suite au meurtre de 34 soldats

Des funérailles nationales ont été organisées ce samedi 25 octobre 2014 pour les 34 soldats égyptiens tués vendredi dans des attentats au Sinaï. Les attentats les plus meurtriers jamais réalisés contre l’armée égyptienne. Le président Sissi dénonce un complot piloté par l'étranger. Sur le terrain, les troupes égyptiennes ont répliqué. 
.... 
Ce samedi, l'armée égyptienne a répliqué à l'attaque. Elle indique avoir tué huit jihadistes lors de frappes aériennes dans des zones du nord du Sinaï. La région est par ailleurs placée en état d'urgence pour une période de trois mois, et le terminal de Rafah, unique point de passage vers la bande de Gaza non contrôlé par Israël, a été fermé jusqu'à nouvel ordre.   RFI /  Reuters


...Des responsables sécuritaires au Caire ont déclaré que l'Egypte envisage de créer une zone tampon élargie entre la bande de Gaza contrôlée par le Hamas et le Sinaï. Des forces vont se rendre dans la zone dans quelques jours afin de dégager la zone de la végétation et des structures qui s'y trouvent. Des milliers de bédouins vivant dans la région seront déplacés...

Selon un journal égyptien, la zone tampon s'étendra entre 1,5 et 3 kilomètres. Les forces de sécurité vont travailler à démanteler les tunnels souterrains reliant Gaza au Sinaï. Tout bâtiment ou toute structure qui pourrait être utilisée pour dissimuler des activités de contrebande seront démolies. 
Dans le cadre du nouveau plan, l'Egypte intensifiera les patrouilles le long de la côte méditerranéenne, en particulier dans les environs d'El-Arish et jusqu'à la ville frontalière de Rafah à Gaza, afin d'empêcher la contrebande d'armes et de personnes.
Il a également été rapporté que le président égyptien Sissi prévoit d'étendre la compétence des tribunaux militaires dans la région, afin qu'ils puissent juger les civils accusés de terrorisme ou de dégradation de biens publics.     .... Koideisraël

samedi 18 octobre 2014

Dans le Monde des agences relations publiques , Israël est controversé mais pas les frères musulmans

Adapté du Algemeiner :


Ron Torossian
Le monde des relations publiques est constamment soumis à des pressions et est fluide. En tant que directeur de l'une des plus grandes agence de conseil en communication et affaires publiques américaines , j'en suis conscient et je  comprends les subtilités du monde des Relations Publiques (RP)

La semaine dernière, l' émirat du Qatar a embauché Portland Communications, une des plus grandes agences de RP du monde:  "pour une communication / impulsion politique ciblée au Congrès et auprès des agences fédérales visant à améliorer les relations avec les Etats-Unis." Le Qatar applique la charia et a de nombreux problèmes de droits de l'homme.

Dans la foulée de ce partenariat survient la révélation de documents prouvant que Burson-Marsteller, un autre des grandes agences de relations publiques au monde, a été engagée pour améliorer l'image extérieure d'Ennahda Parti de la Tunisie, une organisation inspirée par les Frères musulmans. Le Parti Ennahda a de bonnes raisons de vouloir des liens étroits avec les américains, compte tenu des bouleversement que les gouvernements islamistes ont causé au Moyen-Orient.

Rendre hommage à l'argent du Moyen-Orient n'est pas un problème qui concerne uniquement l'industrie des relations publiques, ce qui est choquant est que la même entreprise qui accepte de l'argent d'un mouvement inspiré par les Frères musulmans a refusé de travailler pour Israël, parce que selon elle Israël est "très controversé".

Sigurd Grytten , directeur général de Burson-Marsteller, a refusé la demande d'Israël pour une réunion, en expliquant: «Nous ne répondrons pas à un tel appel d'offres ... nous sommes une entreprise commerciale. Si nous acceptons ce projet, cela suscitera une grande quantité de réactions négatives ... Israël est un projet particulièrement controversé ".

Le site tunisien Nawaat rappelle quelques campagnes acceptés par Burson-Marsteller : "Certains de leurs plus infâmes projets ont été menés en Argentine durant « la guerre sale », au Nigeria lors de la guerre du Biafra, en Indonésie sur la question duTimor Oriental, ainsi que celle du dictateur romain Ceausescu. Elle a aussi gérée la catastrophe nucléaire de Three Mile Island ou chimique de Bhopal. Mieux encore, elle a gérée le scandaleBlackwater en Irak, et gère la communication de sociétés comme Philip Morris, Monsanto."

Comme le décrit un éditorial du Jerusalem Post sur ​​le Parti Ennahda : "les membres du mouvement ont été impliqués à la fois dans l'incitation et dans des actions violentes contre des cibles tunisiennes et étrangères. Le parti a approuvé en 1979 la prise de l'ambassade des USA en Iran, et les données suggèrent qu'il était responsable des quatre attaques à la bombe contre des hôtels de tourisme dans les années 1980. "Un chef de parti" a appelé à des attaques contre les intérêts américains au Moyen-Orient en réponse à l'invasion américaine de l'Irak lors de la guerre du Golfe. Plus récemment, l'organisation a parlé de" victoire de la résistance palestinienne" dans la bande de Gaza, et s'oppose aux relations diplomatiques de la Tunisie avec Israël. Alors il y a ceux qui prétendent que le parti tunisien a évolué et qu'il est maintenant «modéré», c'est pourquoi des organisations embauchent des firmes de relations publiques - pour se forger une image de marque favorable.

Aux yeux de mes pairs dans l'industrie des relations publiques, un parti inspiré par les Frères musulmans est consensuel - et Israël est un "projet particulièrement controversé".

Notre époque est décidément fascinante.

Ronn Torossian est un  directeurs de relations publiques et auteur à succès de “For Immediate Release: Shape Minds, Build Brands, and Deliver Results with Game-Changing Public Relations.”

vendredi 17 octobre 2014

Kerry: " L'Etat Islamique c'est la faute des juifs ! "

La stupidité ne connaît décidément pas de limite. John Kerry avit une solide réputation de naïf qui croit que chanter " Santiago" autour d'un feu de camp avec des islamistes des dictateurs de tout bord en mangeant des marshmallows  grillés ramènera la paix dans le monde. Les dictateurs arabes ,fidèles à la tradition de leur civilisation rejettent toutes leurs fautes et échecs sur les juifs et les chrétiens .



Erdogan ami de Bachar Al Assad
à l'époque de la zone des  libres échanges
Photo Hurryet
Alors que la Turquie  a changé d'alliance et rêve de faire tomber les Allaouites pour les faire remplacer par des islamistes sunnites et est ainsi devenue la  base arrière et point de passage de tous les islamises du Levant,  reste passive devant Kobané et préfère bombarder les forces Kurdes du PKK qui auraient pu porter secours à leurs frères dans ce qui porte encore les noms de Syrie et d'Iraq.





 Alors que Bachar Al Assad préfère laisser les islamistes de l'Etat Islamique donner une bonne leçon à ces Kurdes insolents qui ont établi des zones autonomes dans sa satrapie.

 Alors que l'Iran pratique un nettoyage ethnique en Syrie avec 11 millions de réfugiés, créant ainsi un vivier de jeûnes qui préfèrent mourir au combat plutôt que de vivre sous le joug d'Assad.

 Alors que le Qatar finance toute personne prête à lever des troupes pour le Jihad.

 Alors que l'Arabie Saoudite colmate le gouffre de l'économie turque sans faire de pressions pour qu'elle cesse de soutenir les djihadistes car au fond ce sont des alliés objectifs contre l'Iran qui est la première menace pour la maison des Saoud.


Kerry  vient de déclarer officiellement que le comportement d'Israël, l'unique état juif du monde,  renforce l'Etat Islamique:

Le secrétaire d'État américain John Kerry a une nouvelle fois réclamé jeudi une relance du processus de paix israélo-palestinien bloqué depuis avril, un remède selon lui dans la lutte contre l'extrémisme islamiste, notamment contre le groupe État islamique....Il a aussi estimé que ce conflit israélo-palestinien non résolu alimentait «la colère de la rue et l'agitation» dans des pays du monde arabe et a fait un lien avec la guerre contre l'extrémisme islamiste armé et contre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
«Au cours de nos discussions sur la coalition contre l'EI, la vérité est qu'il n'y a pas un seul dirigeant dans la région qui ne soulève spontanément auprès de moi la nécessité d'obtenir la paix entre Israël et les Palestiniens», a expliqué John Kerry.
«Les gens doivent comprendre la connexion. Cela a quelque chose à voir avec de l'humiliation, du déni et une absence de dignité», des populations de pays arabes, a encore argumenté le secrétaire d'État.   I24


Non seulement il est naïf et stupide mais en plus il est antisémite!

 Qu'est ce qu'i n'est PAS de la faute des des juifs ?!?

Egypte, six ans de prison pour un "like" sur facebook!



Au mois de mai de cette année, un chrétien Copte de 29 ans, Kirollos Atallah, a fait ce que beaucoup d'entre nous faisons tous les jours, il a "liké" une page sur Facebook. Mais pour Kirollos, ce «Like» s'est transformé en menaces de mort et une peine de six ans de prison!

Pourquoi? Parce que Kirollos est un chrétien qui "a liké" une page facebook de musulmans convertis au christianisme. Lorsque quelques musulmans radicaux l'ont su, ils ont accusé Kirollos de "blasphème", ou d'insulte à l'islam. Outrés, ces musulmans ont attaqué le village de Kirollos, et mis le feu à des entreprises appartenant à des chrétiens.

Lorsque les policiers sont arrivés, ils ont arrêté les agresseurs, mais ils ont aussi arrêté Kirollos! Bien que les assaillants aient été tous remis en liberté dès le lendemain, Kirollos a lui été condamné à six ans de prison pour "diffamation" contre l'Islam et "incitation à la violence sectaire." Tout cela parce qu'il a eu l'audace d'aimer une page Facebook pour convertis au christianisme.

Relâché en attendant l'appel, Kirollos a dû se cacher en attendant que le tribunal lui assigne le lieu et la date d’incarcération  pour purger sa peine. C'est pourquoi nous avons besoin de vos voix pour demander à la Cour Pénale Internationale d’exiger du gouvernement de l'Egypte de mettre fin à ce procès et d'abandonner toutes les charges contre Kirollos.

Signez notre pétition et faites savoir à l'Egypte que toute personne doit être libre "d'aimer" la page Facebook ou le post qu'ils veut, sans crainte de persécution ou d'emprisonnement, indépendamment de sa foi, Votre voix peut faire toute la différence!

lundi 13 octobre 2014

Le Tapis Magique d'Erdogan s'effiloche

Le lobby arabe soudoie des Think Tanks américains

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Avec 1000 exécutions, des yeux crevés et des oreilles coupées , l'Iran est il vraiment modéré ?

Nous nous rappelons tous  l'offensive de charme iranienne avec l'ayatollah Rouhani notamment  en janvier 2014 à Davos :

...Très applaudi par un auditoire qui, visiblement, avait envie d'entendre ce discours, M. Rohani a affirmé que « l'engagement constructif » était « l'un des piliers » de la politique de son gouvernement, et qu'il entendait le mettre au service d'une ambition : intégrer l'Iran dans le groupe des économies émergentes. « L'Iran a le potentiel pour être dans les dix premières économies mondiales dans les trois prochaines décennies, a-t-il dit. Son économie est prometteuse et peut rejoindre les économies émergentes. »...


Les esprits moins naïfs continuent d'alerter l'opinion sur les agissements criminels du régime de Téheran sous la main de fer du Grand Ayatollah Khamenei, le véritable despote du pays: 

Ayatollah Rouhani , grand séducteur Photo RT

Gatestone Institute (25/9/14 ),  Adaptation française ©http://danilette.over-blog.com extraits :

Alors que le monde a les yeux tournés sur l'État islamique et tandis que le Président iranien, Hassan Rouhani se trouve aux Nations-Unies à New-York, l'Iran a les mains libres pour les exécutions, arrestations de masse des minorités et désormais l'exécution de l'Ayatollah Boroujerdi, si toutefois il ne meure pas dans une forme d'exécution passive car sa santé s'est gravement détériorée et
 on lui refuse tout soin médical dont il a un besoin crucial.

Cela fait 8 ans que l'Ayatollah Boroujerdi a été condamné à une peine de 11 ans de prison et que les autorités iraniennes essaient de le tuer. La menace de son exécution intervient seulement 24 heures après qu'il ait réussi à envoyer une lettre au Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki Moon....Cette menace d'exécution intervient seulement un jour après que la dernière lettre de l'ayatollah Boroujerdi à M. Ban Ki Moon, Secrétaire général des Nations Unies a été publié le 22 Septembre. Dans cette lettre, l'ayatollah Boroujerdi critique vivement le gouvernement de l'Iran pour avoir mal géré l'argent public, pour sa corruption et pour son financement de causes (soutien à la Syrie, Palestine etc.) dans d'autres pays musulmans, au lieu d'investir pour le bien de ​​ses propres citoyens, la lutte contre le chômage, contre la pauvreté endémique et de régler le besoin désespéré de soins de santé .Boroujerdi, qui a un très grand nombre de supporters et est connu dans le monde entier comme le "Mandela iranien", a également imploré l'Assemblée générale de l'ONU d'aider le peuple de l'Iran au nom de l'histoire et des générations futures.

Appel de la Résistance iranienne à sauver l’ayatollah Boroujerdi

bourogerdiCNRI - La Résistance iranienne appelle l’ensemble des instances et des organes de défense des droits de l’homme dans le monde à intervenir de toute urgence pour sauver l’ayatollah Hossein Kazemini Boroujerdi, prisonnier politique menacé d’exécution.
Le 4 octobre, à la suite du sit-in et de l’insistance de sa famille pour le voir, ses proches ont obtenu une courte visite. Les gardiens l’ont amené pieds et mains enchainés au parloir.
Il arrivait d’une cellule du quartier dit de la Quarantaine réservé aux détenus sur le point d’être exécutés. Il était dans un très mauvais état de santé. Il a dit être soumis à des tortures violentes.

L’ayatollah Boroujerdi a été brusquement été transféré le 1 octobre du quartier spécialement réservé au clergé de la prison d’Evine de Téhéran au quartier disciplinaire en isolement. La semaine précédente, le mollah Mohammad Movahedi, le procureur spécial du clergé, dans une visite, lui avait dit que ses convictions et ses opinions donnaient une interprétation différente de l’islam de celle de Khamenei et que c’était « hérésie et apostasie » qui lui valait la peine capitale.

M. Kazemini Boroudjerdi a été arrêté en octobre 2006 et condamné dans un simulacre de procès à onze ans de prison. Ses huit années de prison lui ont fait contracter de multiples maladies qui lui font vivre un calvaire. Il est dans un état grave et privé de tous soins médicaux.

Et une ONG, le CSDHI vient de publier le bilan provisoire de la présidence Rouhani, une exécution toutes les 8 heures...

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 5 octobre 2014

exécutions en IranCSDHI - Sous le mandat de Rohani, plus d’un millier de condamnés ont été exécutés. Cependant de nombreuses autres exécutions ont lieu mais ne sont jamais révélées. Au moins 27 femmes, 12 détenus mineurs au moment de leur arrestation et 20 prisonniers politiques figurent au nombre des exécutés, ainsi que 57 exécutions publiques. Durant cette période, beaucoup de prisonniers ont aussi été tués sous la torture.

Dans un message à l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort le 10 octobre,  Maryam Radjavi, Présidente-élue de la Résistance iranienne, a déclaré que plus d’un millier d’exécutions en Iran sous le mandat de Rohani, dont un grand nombre de prisonniers politiques, fait éclater le scandale de l’illusion de modération dans ce régime et des partisans de la complaisance avec la tyrannie. Cela rend encore plus pressante la nécessité de renvoyer le bilan des exactions barbares et systématiques du régime en Iran devant le Conseil de sécurité de l’ONU et les dirigeants de ce régime devant la justice.

La dictature religieuse, a-t-elle poursuivi, de par son histoire, son idéologie, ses lois et sa politique quotidienne, est un gouvernement de la peine de mort. Elle pend une personne toutes les huit heures et s’avère incapable de rester au pouvoir sans pendaisons. Ce régime des mollahs utilise le châtiment cruel de la peine de mort, spécialement en public, pour créer une atmosphère de terreur afin de contenir la fureur d’un peuple excédé par l’oppression, l’inflation, la pauvreté et le chômage.

La montée en flèche des exécutions est en lien direct avec les crises qui frappent ce régime. Le fait que durant l’année passée on a dénombré le plus grand nombre d’exécutions depuis un quart de siècle, trahit la faiblesse sans précédent de ce régime face à la résistance d’un peuple en colère.

Le silence de la communauté internationale face à ces crimes sous prétexte des négociations nucléaires signifie pratiquement accompagner et encourager les criminels au pouvoir à continuer ces atrocités.

Saluant les manifestations et les protestations des familles des exécutés et des prisonniers, ainsi que celles de la jeunesse courageuse contre les pendaisons, Mme Radjavi a appelé l’ensemble des Iraniens à développer ces protestations. La Résistance iranienne, a-t-elle expliqué, veut l’abolition de la peine de mort en Iran après le renversement des mollahs et la mise en place d’une société sur la base des droits humains, sans tortures et sans exécutions.


En plus des exécutions l’an passé, les assassinats sont une méthode d’élimination des opposants. De plus, ils sont nombreux à avoir perdu la vie, abattus à bout portant par des agents répressifs dans diverses parties du pays. Des châtiments cruels comme les amputations, les yeux crevés et les oreilles coupées, sont venus compléter le cycle des atrocités de ce régime.

L’indifférence de la communauté internationale et son inaction face à ces atrocités a poussé les dirigeants de la dictature à se vanter de leurs crimes. Rohani qualifie les exécutions de “loi divine” et de “loi du peuple” (Agence Tasnime, affiliée à la force terroriste Qods, 19 avril 2014). Et Javad Larijani, le président de la soi-disant section des droits humains de l’appareil judiciaire des mollahs, a déclaré : “Nous n’avons pas honte des lapidations ou des autres décrets islamiques (…) personne n’a le droit de dire à un juge de s’abstenir de prononcer des verdicts qui dérangeraient les Nations Unies.” (10 avril 2014) De même, il a qualifié la « fermeté » en matière « d’exécutions », de “grand service rendu à l’humanité” et de source de “vie” avant d’ajouter : « ce sujet est une raison de fierté pour notre système judiciaire et nos organes de sécurité. Nous attendons des remerciements des institutions internationales et du monde pour ce grand service rendu à l’humanité. »

Ce criminel a qualifié avec haine le dernier rapport d’Ahmed Shaheed, rapporteur spécial de l’ONU sur la situation des droits humains en Iran, de soutien au terrorisme : « Sa défense du terrorisme est passible de poursuites judiciaires et nous ne pouvons pas laisser passer comme ça. Il a déclaré que tous les individus arrêtés ou sanctionnés en Iran pour terrorisme sont des défenseurs des droits humains. C’est passible de poursuites judiciaires. Selon les règlements de l’ONU, aucune institution ne peut prendre la défense du terrorisme.” (Télévision d’Etat, 8 octobre)