Moyen Orien, Islam, Islamisme, Monde Arabe, Israël, actualité, histoire, analyse
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vendredi 10 septembre 2010
Ben Gourion voulait une dsicrimination positive pour les arabes en Israel , parce que c'etait juste et pour batir une alliance Judéo Arabe
"...Dans notre pays il y aura aussi des non-juifs -et ils seront tous de citoyens à part entière, égaux en tout sans aucune exception; c'est à dire : l'état sera aussi le leur...L'attitude de l'état juif envers ses citoyens arabes sera un facteur important, bien que non unique-dans la construction de bonnes relations de voisinage avec les États Arabes.
Si le citoyen arabe se sent chez lui dans notre état et que son statut ne diffère en rien de celui du juif même peut etre même meilleur que celui de l'arabe vivant dans un état arabe et si cet état [juif] l'aide de manière sincère et dévouée à atteindre les niveaux de vie économique sociale et culturelle de la communauté juive alors la méfiance arabe s'estompera et un pont vers une alliance sémitique , Judéo-Arabe, sera construit...
la route vers une alliance Judéo-Arabe nous demande de remplir plusieurs obligations , que nous sommes obligés d'accomplir dans tous les cas: une véritable égalité pleine et entière , de jure comme de facto de tous les citoyens du pays, l'égalisation graduelle des niveaux de vie de la communauté arabe avec ceux de la communauté juive; la reconnaissance de la langue des citoyens arabes dans l'administration, les cours de justice et par dessus tout - dans les écoles; l'autonomie municipale des villages et des villes etc.
Ben Gourion Ba -ma'araha, vol IV, 2, pp 260, 265, 266 cité par E. Karsh Fabricating Israeli History 'the new historians' pp 67
mercredi 8 septembre 2010
Liban: les coupures du courant sont endemiques, les vols d'electricité et les impayés par des fonctionnaires et politiciens se montent à 6.5 millions
«La nuit, pendant l'été je ne parviens pas à dormir beaucoup, parce que je n'ai pas de climatisation et je suffoque de la chaleur, dit-elle.
Même si elle avait l'air conditionné ne serait pas faire beaucoup de bien à son domicile dans la banlieue sud de Beyrouth, où les coupures de courant durent parfois 14 heures par jour.
Enceinte, elle attend parfois des heures pour pouvoir prendre l'ascenseur à son sixième etage
«Je ne comprends pas pourquoi, après 20 ans depuis la guerre (1975-1990) civile, nous n'avons toujours pas d'électricité 24 heures par jour», a déclaré le designer d'intérieur Liliane Khalifa 46 ans .
"C'est au-delà de ma compréhension,.
"Quand j'étais petit, j'ai fait mes tâches à la chandelle. Aujourd'hui, je suis marié, j'ai des enfants, et nous avons encore besoin d'un générateur pour survivre à des coupures d'électricité de 10 heures», déplore le résident de Jounieh, au nord d'une ville chrétienne de la capital.
Mais contrairement à Zeinab, qui ne peut pas payer les 50 - à 100 dollars des frais mensuels pour le raccorder à un générateur, Khalifa a de la chance.
Au Liban, les nantis et les démunis sont définis selon qu'ils ont les moyens financiers de le raccorder à un générateur - une pratique courante dans tout le pays.
La nation tout entière fonctionne apparemment sur des générateurs qui, pour une certaine somme alimentent les bâtiments voire des quartiers.
Joseph Akiki, propriétaire du salon de coiffure pour dames, dépense plus de 600 dollars par mois sur les quatre projets de loi séparée d'électricité: deux pour l'Etat prestataire Electricité Du Liban, l'une pour un abonnement à un générateur de son salon, et une autre pour son domicile .
«C'est ma plus grosse dépense, dit-il.
Les démunis vivent chaque soir à la chandelle.
Les frustrations sur les coupures d'électricité ont explosé le mois dernier lors de manifestations, principalement dans le nord du pays pauvres et les banlieues sud de la capitale.
L'électricité est une préoccupation constante pour le gouvernement de Beyrouth, qui attribue la tranche troisième de son budget, après service de la dette et les salaires, à l'alimentation.
Cet été, a déclaré le ministre de l'énergie et de l'eau Gibran Bassil, le gouvernement a été en mesure de fournir 1700 mégawatts d'électricité, tandis que la demande était plus proche de 2.500 mégawatts.
"C'est un miracle que nous sommes encore en mesure de continuer à produire de l'électricité", a déclaré Bassil, dont l'infrastructure du pays a également été durement touchées par la guerre de 2006 entre Israël et les Libanais chiites groupe militant Hezbollah.
"Les gouvernements successifs n'ont pas investi en construisant, par exemple, de nouvelles centrales pour répondre à la demande», qui n'a cessé d'augmenter, dit Violette Balaa, chef de la section économie au journal An-Nahar.
Elle a dit qu'en grande partie responsable des malheurs de l'électricité était la mafia dans tous les domaines qui refusent toute réforme de ce secteur."
La plupart des propriétaires de grands générateurs travailler main dans la main avec des politiciens, pour qui la situation actuelle est lucrative et qui préfèrent ne pas trouver des solutions, dit-elle.
En outre, dans de nombreuses régions pauvres, où le gouvernement n'a pas les pleins pouvoirs, l'électricité est souvent volés par des résidents qui se connectent illégalement à un poteau électrique, sans un compteur.
Mais quand il s'agit de ne pas payer les factures, les politiciens semblent figurer parmi les principaux coupables.
Dernière Juin, Bassil a annoncé que le total de l'eau et les factures d'électricité impayées par les fonctionnaires et les politiciens au fil des ans s'élève à huit millions de dollars (6,5 millions d'euros).
Il a averti qu'il serait désormais l'extinction des feux pour quiconque fait plus de 3.300 dollars. "Oui, nous avons coupé l'alimentation électrique des ménages certains personnages influents", a dit le ministre.
Après l'Électricité du Liban a envoyé son avertissement glisse, seulement un sur quatre politiciens, fonctionnaires et hommes d'affaires haut intensifié à la plaque et payé leur cotisation.
"Certains continuent à prétendre qu'ils ne dois pas tant que ça, et puis il ya ceux qui pour une raison quelconque, ne se sentent tout simplement pas capables de payer", a ajouté Bassil.
"Non seulement ils paient pas leurs factures domestiques, mais aussi ceux des entreprises ou des usines qu'ils possèdent», selon Balaa, le journaliste.
Le gouvernement a finalement approuvé un programme de réformes pour garantir l'électricité 24 heures d'ici à 2015, la fin des pertes économiques dues à des coupures d'électricité, estimée à 4,5 milliards de dollars par an.
«C'est une chimère», s'est moqué Balaa. (AFP)
Environ 30.000 Koweïtiens ont été interdits de voyager pour avoir omis de payer leurs dettes.
29.500 Koweïtiens qui doivent un total d'environ 6.7 millions d'euros pour avoir omis de verser une pension alimentaire pour ex-épouses ou des prêts à la consommation", a déclaré Ali Al Dhubaibi, le responsable de la mise en œuvre au ministère de la Justice.
Les officiels ont déploré l'émergence de ce qu'il a appelé une nouvelle «culture dangereux» qui encourage les gens à s'endetter pour acheter des maisons ou des voitures, sans savoir comment ils vont rembourser le prêt.
«Nous avons maintenant les cas de personnes qui louent des maisons pendant une longue période, qui refusent de payer le loyer et puis partir sans laisser d'adresse, sans rien payer."
Al Dhubaibi attribue ce phénomène à une culture de plus en plus d'ostentation.«Nous avons l'habitude de vivre selon nos moyens, mais aujourd'hui, les gens se soucient tellement de paraitre. Dans l'Ouest, par exemple, les élèves prennent l'autobus pour aller à l'université. Ici, au Koweït, nos étudiants veulent rouler qu'en voitures de luxe, même s'ils savent qu'ils ne peuvent pas se permettre de payer leur prix. "
Selon le fonctionnaire, l'interdiction de Voyage est le moyen le plus efficace de faire payer leurs dettes.
. "Il ya un besoin urgent de commencer à penser à toutes ces femmes divorcées et leurs enfants, par exemple, qui ne reçoivent pas la pension alimentaire de l'argent parce que le débiteur ne paie pas. Ce n'est pas juste pour elles, et des solutions sont nécessaires."
lundi 6 septembre 2010
Selon HRW , l'ONG pour les droits de l'homme, Assad continue de fouler les droits de l'homme en Syrie comme son père.
Est un rapport sévère qui analyse la situation des droits humains sous Bachar el-Assad dans cinq domaines principaux : la répression des activismes politiques et des mouvements de défense des droits humains, les restrictions imposées à la liberté d'expression, la torture, le traitement des Kurdes et les disparitions forcées. Le verdict est sombre.
« Que le président el-Assad soit un dirigeant qui aurait souhaité entamer des réformes mais en a été empêché par une vieille garde bien établie, ou qu'il ne soit qu'un dirigeant arabe de plus qui reste sourd aux critiques, le résultat est le même pour le peuple syrien : aucune liberté, aucun droit, », a déclaré Sarah Leah Whitson, directrice de Human Rights Watch au Moyen-Orient. « Après 10 ans d'exercice du pouvoir, il s'avère qu'el-Assad n'a pratiquement rien fait pour améliorer la situation des droits humains dans son pays. »
Lors de son discours d'investiture, le 17 juillet 2000, el-Assad avait évoqué la nécessité d'une « réflexion créative », d'une « transparence » et de « démocratie ». Cependant, la période de tolérance qui a suivi son accession au pouvoir a été de courte durée, et les prisons syriennes se sont vite à nouveau remplies de prisonniers politiques, de journalistes et d'activistes des droits humains. Parmi les exemples les plus récents, Haytham al-Maleh, 78 ans, et Muhanad al-Hasani, 42 ans, deux avocats syriens grands défenseurs des droits humains, ont été condamnés séparément, ces trois dernières semaines, à trois ans de prison chacun par les tribunaux syriens pour leurs critiques de la situation des droits humains en Syrie.
Les services de sécurité syriens, les redoutables mukhabarat, détiennent des personnes sans mandat d'arrestation et les torturent en totale impunité. Deux ans après que les autorités pénitentiaires et la police militaire ont ouvert le feu pour mettre un terme à une émeute qui s'était déclenchée le 5 juillet 2008 à la prison de Sednaya, les autorités syriennes n'ont toujours pas révélé le sort d'au moins 42 détenus, dont 9 sont présumés morts. La censure, très répandue, s'étend aux sites Internet les plus populaires tels que Facebook, YouTube et Blogger.
L'Indonésie interdit à ses ressortissants de travailler en Jordanie à cause des maltraitances. 260 employés de maison indonésiens fuient la Jordanie.
Depuis le mois de Juillet de cette année l'Indonésie interdit à ses ressortissants de travailler en Jordanie en tant qu'employé de maison à cause de multiples plaintes diffusées dans la presse.
260 esclaves employées cherchent à se refugier dans l'ambassade d'Indonésie à Amman, aprés avoir fui leurs tortionnaires employeurs.
Des discussion viennent de commencer entre l'ambassadeur et le ministre Jordanien de la Santé et du Travail.
dimanche 5 septembre 2010
Caire: une ONG réclame l'abolition du système apparenté à l'esclavage de la Kafala dans les pays arabes
L'organisation Égyptienne pour les Droits de l'Homme (EOHR) appelle à l'abolition de la Kafala (ou Kafeel , Kafil) dans le monde arabe.
L'UNHCR condamne la Kafala depuis longtemps.
Cette loi issue de la loi musulmane la Sahrïa oblige TOUT étranger travaillant (ou faisant des affaires) dans les pays du golfe persique (Koweit , Katar , Arabie Saoudite..) d'avoir un "tuteur" local à qui il confie son passeport si c'est un travailleur et 50% de ses biens s'il acquiert un bien. De nombreux étrangers sont maltraités se voient déposséder de tout leur argent sous peine d'impossibilité de retourner chez eux.
Le Kafil est « protecteur, responsable, tuteur » Tout étranger, individu ou entreprise, souhaitant travailler ou s’installer dans un pays du Golfe doit s’assurer la « protection » d’un « kafil », qui se porte son garant vis-à-vis des autorités. Cette protection s’échange contre un pourcentage convenu du revenu du protégé et constitue une rente accessible à tout citoyen du Golfe.
2.7 millions d'égyptiens travaillent à l'étranger dont 70% dans les pays du Golfe.
"Le système du Kafeel est comme de l'esclavage , il n'y a aucune garantie ni protection des droits du travailleur égyptien " affirme Tarek Zaghol du EOHR
Voici la description de leur conditions de vie par Marc Lavergne du CNRS
"Le recrutement de ces migrants se fait pour l’essentiel à travers des agences spécialisées,dans un premier temps, dans la mesure où le travail dans les pays du golfe ne se fait qu’à travers un sponsor (kafil) . Ces filières mettent en jeu des recruteurs du pays de départ, qui répondent à la demande d’organisateurs du « trafic » de main d’oeuvre, en fonction théoriquement des besoins du marché. Ces « importateurs » sont souvent des personnages en vue, qui monnayent ainsi leur position . En effet, le migrant se voit avancer son voyage, son visa et doit payer un droit pour le service qui lui est rendu. Souvent, le remboursement de ces avances, à des conditions usuraires, représente à lui seul une ou plusieurs années de labeur sur place. Une fois arrivés, les migrants se voient confiés à un sponsor qui garde leur passeport et les fait travailler pour son compte ou les place chez un employeur : le prélèvement du sponsor
s’élève entre 1/3 et la moitié des revenus de l’employé, en règle générale. Mais la gamme des conditions économiques et sociales est très vaste, entre la domestique « sponsorisée » par le maître de maison, et qui échappe à tout contrôle et à toute protection au boutiquier qui se voit confier la gérance d’un magasin. Pour les cadres, fonctionnaires et a fortiori hommes d’affaires étrangers, la situation est tout autre : leur contrat est négocié de gré à gré, ils ont le droit de s’installer, de faire venir leur famille…Mais tous sont à la merci de leur employeur :ils peuvent être renvoyés sur le champ, n’ont aucune protection sociale ou syndicale, et leur renvoi signifie le retour définitif au pays et une catastrophe par la parentèle, souvent nombreuse, qui dépend de leurs envois. L’exploitation dont ils sont l’objet peut dégénérer en véritables abus ; ainsi des émeutes ont éclaté en novembre 1999 au Koweït, des milliers d’Egyptiens protestant contre leur cantonnement : ils avaient été importés sous le couvert d’un Ministre qui avait empoché sa part de l’opération, mais les emplois attendus n’existaient pas…
Conséquence du Kafil en Jordanie en 2000 : le consul accouchait clandestinement à sa résidence les dizaines de ressortissantes enceintes après leur viol par leur employeur, et alimentait un lucratif trafic d’adoption avec les nouveaux nés confisqués à leur mère."
Un général libanais en fuite
Jidd figure sur la liste d'"espions" présumés, diffusée par le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, pendant une conférence de presse en août.
De sources locales, Jidd se serait enfui en Israël ou en France.
Plus de 100 prétendus espions ont été arrêtés pendant les deux dernières années au pays du Cèdre. Tous étaient accusés de travailler pour le compte d'Israël. Cinq d'entre eux ont été condamnés à la peine de mort.
Israël : La discrimination ethnique proscrite à l'école par la Haute Cour de Justice
Liban Sud : une explosion détruit une maison de 3 étages
En octobre dernier, une explosion similaire s'était produite dans une maison du village de Tayr Filsay, à 40 kilomètres de la frontière israélienne. Cette maison appartenait à Abdoul Nasser Issa, membre actif du groupe chiite libanais. Un drone de l'armée de l'air israélienne avait filmé des activistes du Hezbollah retirant ce qui semblait être un missile de cette maison et le charger dans un camion. Le drone a suivi le véhicule jusqu'à un village voisin, où il a été déchargé dans une autre maison.
En juillet dernier, un autre entrepôt du mouvement terroriste avait accidentellement explosé dans le village de Hirbet Selm, à 20 kilomètres au nord de la frontière. La réserve contenait des dizaines de roquettes Katyousha, ainsi que des armes à feu très puissantes. Selon les estimations de Tsahal, le Hezbollah disposerait d'un millier de caches similaires, disséminés dans les 160 villages du Sud-Liban.
Un refugié du Darfour :"Je suis fier d'Israël car il m'a traité comme son fils. On m'a protégé, aidé, bien traité, je ne pourrais jamais l'oublier."
Trois réfugiés soudanais du Darfour ont ouvert il y a voilà trois mois un restaurant de houmous sur la rue Allenby, au cœur de Tel-Aviv. On y sert le plus israélien des mets dans l'un des coins les plus typiques de la ville."C'est un pays formidable, je suis heureux ici", s'exclame Mouhi, "Je suis fier d'Israël car il m'a traité comme son fils. On m'a protégé, aidé, bien traité, je ne pourrais jamais l'oublier."
Un sentiment partagé par Hassan, qui insiste lui aussi sur la protection reçue en Israël après les souffrances endurées dans son pays d'origine. Hassan est né au à Bulbul, un village des environs de Niera, la ville principale du Darfour. Il y a vécu avec sa famille jusqu'aux raids jajawides en mai 2007.
"Un matin, ils sont venus à 4 heures, il y avait beaucoup de personnes et des chevaux. Ils ont encerclé le village, commencé à tirer dans tous les sens et à brûler les maisons." Hassan raconte que ses deux frères et lui se sont cachés sous des roseaux dans leur maison. Après le départ des jajawides, ils sont sortis de leur cachette pour découvrir leurs parents brûlés vifs par un feu qui s'était propagé dans une des chambres adjacentes. C'est à ce moment-là qu'Hassan a décidé de fuir. Il a traversé Khartoum et le Caire avant d'atteindre Israël avec un groupe de réfugiés.
Mouhi, 33 ans, habite à Tel-Aviv avec sa femme et ses deux enfants. Ils sont arrivés en Israël après avoir fui Khartoum. Des agents du gouvernement avaient commencé à passer la capitale au peigne fin, à la recherche de Darfouriens en vadrouille. Lorsque la situation est devenue trop dangereuse, ils ont fui vers Le Caire, où ils ont vécu pendant 18 mois avant que Mouhi ne se décide à partir en Israël avec un groupe de Soudanais. Il a reçu la bénédiction de sa femme, alors enceinte, et lui a promis que s'il arrivait vivant en Israël, il la contacterait pour qu'elle puisse le rejoindre. Mouhi avait eu vent des terribles épreuves que subissaient les réfugiés qui tentaient de passer du Sinaï à Israël, et ne voulait pas que sa femme enceinte tente le voyage.
"Je ne savais alors rien d'Israël mais j'avais des amis arrivés sur place et d'autres prêts à partir, alors je me suis joint à eux. Arrêté à la frontière, j'ai été mis en prison pendant 5 ou
6 mois et j'ai perdu tout contact avec ma femme qui a cru que je m'étais fait tuer."
"Après avoir été libéré, j'ai appelé ma femme en Egypte et elle a décidé de venir me rejoindre avec les enfants et un groupe de réfugiés conduit par des contrebandiers. Trois mois plus tard, j'ai pu retrouver ma famille en Israël."
Une mixité culturelle
Adam, le troisième propriétaire, passe la plupart de ses journées à son travail dans une usine de métal à Azur et vient aider au restaurant les vendredis et samedis. Adam a aussi fui la guerre, après que les jajawides ont transformé son village en nuage de cendres.
Il avait entendu parler du conflit en Israël, mais sur place, les choses ne sont pas telles qu'il se les était imaginées. Peu après son arrivée, il s'est vu octroyer un statut de résident permanent. Il espère que les autres réfugiés du Darfour en Israël obtiendront le même statut et qu'Israël aura de bonnes relations "avec le Darfour, pas avec le Soudan". Nasrin, la serveuse, a travaillé pendant trois ans avec les trois réfugiés à Houmous Meshousha. Cette Arabe israélienne de 29 ans, originaire de Jaffa, trouve que l'association entre propriétaires et serveurs est assez unique en son genre.
Une fille est décédée dans les suites d'une excision en Egypte
Nermine El-Haddad, du village d'Abu Nashaba, avait 13 ans . Elle a subi une excision à l'hôpital de Menouf par le Dr Fatheya Mahmoud Eweida, les parents ont autorisé l'inhumation par Eweida sans certificat de décès ni permis officiel.
C'est un des collègues de Eweida qui a fait le signalement aux autorités.
Il est estimé que 80% des filles de milieux defavorisés et 30% des filles des milieux favorisées sont excisées en Egypte
Arrestation d'un responsable du ministère de la Culture après le vol du tableau de Van Gogh
samedi 4 septembre 2010
L'Arabie Saoudite nie que l'esclave Srilnkaise avait été torturée
Israël: un détenu palestinien obtient un doctorat en administration publique
Jordanie Interdiction de l'exportation des concombres et courgettes
Anti sémitisme ordinaire en Europe: selon le Commissaire Européen au Commerce le lobby JUIF a trop de pouvoir aux USA
"Il ne faut pas sous-estimer, par exemple, le [pouvoir du] lobby juif à Capitol Hill, le parlement américain. C'est groupe le mieux organisé de pression qui y existe. En d'autres termes, il ne faut pas sous-estimer l'emprise du lobby juif sur la politique américaine. Que ce soit dans le camp démocrate ou républicain, ça revient à peu près au même.
Il ne faut pas non plus sous-estimer l'opinion - en dehors du lobby - du Juif moyen qui ne vit pas en Israël. Il y a en effet chez la plupart des Juifs une foi [geloof]- je pourrais difficilement décrire ceci autrement - qu'ils ont raison. Et la foi est quelque chose qu'on peut difficilement combattre avec des arguments rationnels. Ca ne dépend du fait si ces Juifs sont croyants ou pas. Même les Juifs laïques [vrijzinnige] partagent la même croyance d'avoir effectivement raison. Il n'est donc pas facile, même avec un Juif modéré, d'avoir une discussion sur ce qui se passe au Moyen-Orient. C'est une question très émotionnelle."
vendredi 3 septembre 2010
Condamnation du meurtre de civils par Abbas à Washington, décoration de la mère de 4 assassins à Rammalah par son ministre...

Palestinian Media Watch " La mère Palestinienne est un acteur central dans la lutte ... c'est elle qui donne naissance aux combattants, elle mérite notre reconnaissance et notre respect ."
Meurtre de 4 Israéliens: le premier ministre palestinien ne condamne pas sur le fond ; le hamas distribue des bonbons...


vendredi 27 août 2010
Funerailles oficielles pour un terroriste à Ramallah.Journal officiel:le meurtre de 11 athlètes Israéliens (Munich 72): "étape brillante de sa vie"
Amin al-Hindi, l'organisateur de la sanglante prise d'otage des athlètes israéliens dans le village olympique des jeux olympiques de Munich en 1972 où les palestiniens avaient exécuté 11 athlètes israéliens est mort la semaine dernière.
Extrait du journal officiel du gouvernement Palestinien de facto
Al-Hayat Al-Jadida, du 20/8/2010
"...un des membres importants du Fatah en Allemagne [ses qualités] l'ont amené a diriger une des taches difficles ...il a utilisé toute sa sagesse , son imagination et sa capacité d'organisation qu'Allah lui a donné, pour accomplir cette tache difficile.
Chacun sait qu'Al Hindi avait été une des etoiles qui scintillent à un des moments mouvementés au niveau international-l'operation qui avait eu lieu au stade Olympique à Munich , en Allemagne , en 1972. C'etait juste une parmi de nombreuses etapes brillantes de sa vie"
Le secretaire general du bureau du president Mahmoud Abbas, Al-Tayeb Abd Al-Rahim,a affirmé dans son discours que la perte de Al-Hindi est une grande perte pour le peuple palestinien, perte d'un leader national majeur.
"nous continueront dans les pas du Martyr Yasser Arafat et de ses pairs martyrs comme de Al Hindi jusqu'a la réalisation du reve-la fondation d'un etat palestinien independant avec Jzerusalem comme capitale."
[Al-Hayat Al-Jadida, 19/8/2010]
Encore un exemple de la glorification de la terreur par les modérés de l'OLP.
Notez l'utilisation de l'adjectif "martyr" pour Arafat - cela implique qu'il est mort au combat donc que ce sont les israéliens qui l'ont tué.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=2901
jeudi 26 août 2010
Lapidation des femmes adulteres, 82% des Pakistanais et 43% des Indonesiens approuvent. La Sharia doit inspirer la loi pour la majorité des Musulmans
Selon un récent sondage du Pew Research Center, 85% des Pakistanais sont favorables à la ségrégation des sexes sur les lieux de travail, 82% à la lapidation des adultères, à la flagellation et à l'amputation de la main des voleurs, et 76% à la peine de mort pour les apostats de l'islam.
Une enquête gouvernementale Indonésienne de 2007 a trouvé que 43% de la population (dont 80% est musulmane) soit 50% des musulmans (puisque seuls des musulmans sont pour la lapidation) approuve la lapidation à mort des adultérins
Une enquete d'opinion de l'institut Gallup montre que la Sharia devrait etre l'UNIQUE source la legislation de leur pays pour :66% des Egyptiens, 54% des Jordaniens, 33% des Marocains et 8% des Libanais.
De plus 24% des Egyptiens, 39% des Jordaniens, 65% des Marocains, et 57% des Libanais , pensent que la Shariah doit inspirer la legislation de leur pays même si elle ne doit pas en etre etre l'unique source.
Au total c'est 79% des musulmans qui sont totalement ou partiellement favorables à la Sharia.
Ce n'est pas une minorité insignifiante qui est favorable à la lapidation et à la Sharia dans ces contrées contrairement à ce que nous dicte le politiquement correct.